Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 février 2006 5 24 /02 /février /2006 05:49
L'ESA collabore avec le Japon au nouveau satellite d'astronomie dans l'infrarouge

L'Agence japonaise d'exploration aérospatiale (JAXA) a lancé la nuit du 21 février, avec succès, le nouveau satellite d'astronomie haute performance dans l'infrarouge, ASTRO-F. Elle s'emploie maintenant, en collaboration avec l'ESA et des scientifiques européens, à préparer le satellite en vue de sa mission de cartographie du cosmos. En orbite autour de la Terre, ASTRO-F (renommé Akari (lumière) depuis sa mise en orbite) se livrera à une étude inédite du ciel dans le domaine de l'infrarouge afin de mettre en évidence les phénomènes lointains invisibles à nos yeux permettant de mieux comprendre les processus de formation et d'évolution au sein de l'Univers.

Selon le Professeur David Southwood, Directeur du Programme scientifique de l'ESA, « le lancement d'ASTRO-F/Akari constitue un événement majeur. Voilà dix ans, notre Observatoire spatial dans l'infrarouge (ISO) contribuait à l'émergence de ce nouveau domaine de l'astronomie avec la participation des Japonais. Nous sommes très heureux d'avoir de nouveau l'occasion de coopérer avec le Japon dans cette discipline.

Notre participation à ce projet aux côtés des Japonais s'inscrit dans notre engagement à long terme en matière d'astronomie dans l'infrarouge, où de nombreuses découvertes restent à faire. Nous sommes désormais engagés dans la mission ASTRO-F/Akari, mais continuons à préparer sans relâche le lancement du télescope infrarouge de prochaine génération de l'ESA, Herschel, qui devrait quitter la Terre d'ici deux ans.
 

L'aventure ne s'arrêtera pas là, l'astronomie dans l'infrarouge occupant par ailleurs une place essentielle dans les orientations futures de l'ESA en recherche spatiale, définies dans le programme «  Vision cosmique 2015-2025 ». Des sujets tels que la formation des étoiles et des exoplanètes ou l'évolution  de l'Univers à ses débuts sont au cour de notre programme. »

La mission

Le lanceur japonais M-V a décollé le 21 février 2006, à 22h28, heure de Paris (soit le 22 février à 06h28, heure locale), depuis le Centre spatial d'Uchinoura, dans la région de Kagoshima au Japon, avec à son bord le nouveau satellite d'astronomie dans l'infrarouge.

Dans environ deux semaines, ASTRO-F sera en orbite polaire à 745 kilomètres d'altitude de la Terre. À l'issue de deux mois de vérifications du système et des performances, ASTRO-F cartographiera l'ensemble du ciel pendant environ six mois, avec une sensibilité et une résolution spatiale supérieures et dans une gamme de longueurs d'ondes plus étendue que celle de son unique prédécesseur à ce jour, le satellite IRAS, lancé conjointement par le Royaume-Uni, les Pays-Bas et les États-Unis en 1983.

La mission de cartographie générale du ciel sera suivie par une phase de 10 mois, pendant laquelle le satellite observera en détail des milliers de cibles astronomiques spécifiques. Les scientifiques pourront ainsi étudier ces différents objets plus longuement, en bénéficiant d'une sensibilité accrue, et effectuer des analyses spectrales.

Cette seconde phase prendra fin à l'épuisement des réserves d'hélium liquide destinées à réfrigérer le télescope et les instruments pour les maintenir à une température de quelques degrés seulement au-dessus du zéro absolu. ASTRO-F entamera alors sa troisième phase opérationnelle, continuant à observer des régions sélectionnées du ciel au seul moyen de sa caméra infrarouge dans certaines longueurs d'ondes bien précises.

Participation de l'ESA

Les premières observations astronomiques dans l'infrarouge depuis l'espace remontent uniquement à une vingtaine d'année, chaque décennie ayant été marquée par le lancement de satellites novateurs qui ont bouleversé la perception même que nous avions du cosmos.

Les satellites dans l'infrarouge sont en effet à même de détecter des objets froids, y compris des systèmes planétaires, des poussières et des gaz interstellaires ou encore des galaxies lointaines, particulièrement difficiles à observer dans la partie visible du spectre lumineux. L'astronomie dans l'infrarouge permet également d'étudier la formation des étoiles et des galaxies car l'énergie en ouvre lors de ces phénomènes se situe essentiellement dans les longueurs d'ondes de l'infrarouge.

L'ESA et l'Europe sont fortes d'une longue tradition en matière d'astronomie dans l'infrarouge, qui se poursuit maintenant avec la participation du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de l'ESA à la mission ASTRO-F. L'ESA offre un soutien réseau depuis la station sol de Kiruna (Suède), où seront acquises les données de plusieurs passages quotidiens.

L'ESA fait également bénéficier ses partenaires de son savoir-faire et de son aide pour le traitement des données de cartographie du ciel, notamment en matière de « reconstitution du pointage », tâche qui consiste à mesurer avec exactitude l'emplacement des objets observés dans le ciel pour accélérer la production de catalogues du cosmos et permettre un recensement des objets astronomiques dans l'infrarouge.

En contrepartie, l'ESA a obtenu 10 % du temps d'observation au cours des deuxième et troisième phases opérationnelles du programme ASTRO-F ; il sera attribué à des chercheurs européens afin qu'ils puissent procéder aux observations figurant dans leurs propositions.

« Cette coopération que le Japon a proposé à l'ESA dans le cadre du programme ASTRO-F aidera les astronomes européens à rester sur la lancée des acquis résultant de l'exploitation d'ISO jusqu'au lancement de la mission de l'ESA dans l'infrarouge, Herschel, prévu pour début 2008 », explique le Professeur D. Southwood.

Doté d'un télescope spatial d'une taille et d'une puissance inégalées (d'un diamètre de 3,5 mètres), Herschel tirera parti du recensement des objets astronomiques dans l'infrarouge effectué par ASTRO-F ainsi que des acquis de ses prédécesseurs, tels que les observatoires ISO de l'ESA et Spitzer de la NASA. Il percera les mystères de la formation et de l'évolution des étoiles et des galaxies et étudiera la chimie du cosmos froid et invisible.

Note aux rédactions

ASTRO-F est le fruit d'une véritable coopération internationale. Le satellite a été développé par l'Agence japonaise d'exploration aérospatiale (ISAS/JAXA) avec la participation des Universités de Nagoya et de Tokyo, de l'Institut national de recherche dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (NICT) ainsi que d'autres universités et instituts japonais. Sont également impliqués la Corée du Sud, l'ESA, un consortium d'universités britanniques (Imperial College London, Open University, Université du Sussex), financé par le Conseil britannique de la recherche en physique des particules et en astronomie (PPARC), ainsi que l'Institut néerlandais de recherche spatiale (SRON) et l'Université de Groningue (Pays-Bas). 

Le soutien de l'ESA en matière de stations sol sera géré par le Centre européen d'Opérations spatiales (ESOC). Le Centre européen d'Astronomie spatiale de l'ESA (ESAC) est quant à lui chargé de la reconstitution du pointage et du soutien aux utilisateurs pour le temps d'observation attribué aux Européens.

ASTRO-F est équipé d'un télescope refroidi d'environ 70 centimètres de diamètre et de deux instruments, un instrument dans l'infrarouge lointain (FIS) et une caméra infrarouge (IRC), qui permettront de cartographier l'intégralité du ciel dans six longueurs d'ondes de l'infrarouge. Ces instruments effectueront également des observations photométriques et spectrométriques détaillées de cibles astronomiques choisies dans 13 bandes dans la gamme des longueurs d'ondes comprises entre 2 et 180 micromètres.

Pendant la phase de cartographie, ASTRO-F dressera une carte complète de notre galaxie dans l'infrarouge avec ses pépinières d'étoiles, qui ne sont observables que dans le domaine de l'infrarouge parce que leur lumière visible est obscurcie par la poussière qui les entoure.

ASTRO-F détectera également les étoiles mortes à proximité du système solaire ainsi que les étoiles avortées que sont les naines brunes, émettant une faible lueur dans l'infrarouge. Le satellite recherchera en outre des systèmes planétaires situés jusqu'à une distance de 1000 années lumières du Soleil et permettra d'étudier leur formation à partir des disques de poussière et de gaz qui enveloppent les protoplanètes.

La cartographie générale du ciel devrait à elle seule conduire à la découverte d'un million de galaxie. ASTRO-F étudiera par ailleurs la structure de l'Univers à grande échelle, en observera les objets les plus lumineux qui s'écartent rapidement de notre galaxie et examinera la formation des étoiles dans les galaxies proches et lointaines.

Dans le cadre d'observations sélectionnées, ASTRO-F fournira une couverture complète, dans plusieurs longueurs d'ondes, d'une grande variété de sources, telles que des astéroïdes du système solaire, des naines brunes, des disques de débris et des étoiles situées dans notre galaxie ou dans des galaxies voisines, et étudiera par ailleurs de multiples radiosources extragalactiques.

L'appel à proposition lancé par l'ESA en vue de l'attribution du temps d'observation mis à sa disposition (10 %) a suscité un vif intérêt de la part des astronomes européens. Les 50 propositions reçues émanaient de 42 responsables de recherche différents rattachés à 32 instituts dans 9 pays d'Europe.


Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
ESA - Département Communication
Service Relations avec les médias
Tél. : +33 (0)1.53.69.71.55
Fax : +33 (0)1.53.69.76.90

Alberto Salama, Responsable scientifique de l'ESA pour ISO et ASTRO-F
E-mail: Alberto.Salama@esa.int

Göran Pilbratt, Responsable scientifique de l'ESA pour Herschel
E-mail: gpilbratt@rssd.esa.int

Logo de l'ESA - L'ESA collabore avec le Japon au nouveau satellite d'astronomie dans l'infrarouge
 
Partager cet article
Repost0
17 février 2006 5 17 /02 /février /2006 05:24
La Russie et la France ont franchi un pas de plus vers la mise en œuvre du programme de lancements spatiaux depuis le Centre Spacial Guyanais utilisant le lanceur russe Soyouz, en marge de la visite à Moscou de Premier ministre français Dominique de Villepin.
Jean-Yves Le Gall, directeur général d'Arienespace et Anthony Perminov, directeur de l'agence spaciale russe Roskosmos, ont signé mardi le contrat d'approvisionnement des quatre premiers Soyouz qui seront lancés depuis le CGS à partir de 2008 (premier lancement prévu en novembre 2008).

www.snecma.com/?r=220


Logo FPU - http://vger.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
17 février 2006 5 17 /02 /février /2006 05:04
Ouverture de la procédure d'accréditation des médias auprès de la NASA pour la prochaine mission de la navette

La NASA vient d'annoncer l'ouverture de la procédure d'accréditation des représentants des médias souhaitant couvrir la prochaine mission de la navette spatiale Discovery (STS-121). Le lancement aura lieu du Centre spatial Kennedy, en Floride, dans une fenêtre de tir comprise entre le 3 et le 22 mai 2006.

L'astronaute de l'ESA Thomas Reiter, de nationalité allemande, fera partie de l'équipage de cette mission. Il doit séjourner six mois à bord de la Station spatiale internationale (ISS), devenant ainsi le premier Européen à effectuer une mission de longue durée sur l'ISS. Au cours de ce séjour, il conduira un ambitieux programme expérimental mis au point par l'ESA et réalisera un certain nombre d'activités à l'extérieur de la Station.

Thomas Reiter est membre du Corps des astronautes européens, basé au Centre des astronautes européens de l'ESA (EAC), à Cologne (Allemagne). Sa doublure pour cette mission sera le Français Léopold Eyharts, qui fait lui aussi partie du Corps des astronautes. Thomas Reiter rejoindra l'ISS à bord du vol STS-121 de la navette et regagnera la Terre avec le vol STS-116 en compagnie d'un autre astronaute de l'ESA, Christer Fuglesang (Suède), venu à bord de ce même vol pour accomplir une mission d'assemblage de courte durée. En 1995/96, Reiter avait 
déjà fait un séjour de six mois à bord de la station russe Mir : ce sera donc sa deuxième mission de longue durée à bord d'une station orbitale.

Procédures d'accréditation :
Tous les représentants des médias, qu'ils soient américains ou étrangers, doivent demander une accréditation. Ils peuvent avoir à soumettre des demandes auprès de plusieurs centres de la NASA.

Les représentants des médias européens doivent savoir que la NASA appliquera de manière très stricte les procédures décrites ci-dessous. Une fois passée la date limite de dépôt des demandes, aucun remplacement ne sera possible et l'ESA ne pourra pas obtenir d'accréditation pour des personnes ayant présenté des demandes incomplètes ou tardives.

L'obligation d'accréditation s'applique également aux techniciens, notamment les cameramen ou les preneurs de son.

Enfin, il est à noter que la délivrance des accréditations nécessite un délai d'environ trois semaines et que si une demande est refusée au-delà de la date limite de dépôt, il ne sera pas possible de présenter une nouvelle demande.

Centre spatial Kennedy (KSC) :
Les demandes peuvent être soumises en ligne à l'adresse suivante :
https://media.ksc.nasa.gov

La date limite de dépôt des demandes a été fixée au 7 avril 2006 pour tous les représentants des médias. Les médias accrédités pourront assister à la répétition générale du compte à rebours, qui aura lieu fin avril, ainsi qu'à l'ensemble de la mission de la navette Discovery. Les demandes doivent être envoyées à partir d'adresses électroniques professionnelles et non personnelles. Leur traitement nécessitera un délai d'environ trois semaines. Une fois l'accréditation approuvée, les représentants des médias recevront une confirmation par courrier électronique. Les badges seront disponibles à partir du 21 avril.

Les représentants des médias qui auraient des besoins logistiques particuliers, par exemple ceux qui souhaiteraient disposer d'une place de stationnement pour un studio mobile de production, de connexions électriques ou de postes de travail en salle de presse, sont priés de contacter Laurel Lichtenberger (laurel.a.lichtenberger@nasa.gov) d'ici le 7 avril.

Les postes de travail seront attribués selon l'ordre d'arrivée des demandes et dans la limite des disponibilités. Les journalistes souhaitant l'installation d'une ligne temporaire de téléphone, télécopie, ISDN ou Internet doivent prendre contact avec la compagnie  Bell South au numéro suivant : (800) 213 4988. Ils doivent préalablement disposer d'un siège attribué dans la salle de presse du KSC. De plus, l'accès à toutes les zones du KSC nécessite d'être accompagné d'un représentant des relations publiques de la NASA, sauf pour la cafétéria du complexe de lancement 39.

Les accréditations délivrées pour le KSC seront également valables pendant toute la durée de la mission STS-121 au Centre spatial Johnson de la NASA (Houston) et au Dryden Flight Research Centre (Edwards Air Force Base, Californie).

Centre spatial Johnson (JSC)
Les représentants des médias pourront y accéder avec une accréditation du KSC pour la mission STS-121 ou demander une accréditation propre au JSC en contactant le service de presse au numéro suivant : (281) 483 5111. Ceux qui prévoient de ne couvrir la mission qu'à partir du JSC doivent adresser leur demande d'accréditation exclusivement à ce Centre.

La date limite de dépôt des demandes d'accréditation a été fixée au 4 avril pour les représentants de médias non américains, toutes nationalités confondues, et au 20 avril pour les représentants des médias américains qui sont ressortissants des États-Unis.

Les journalistes qui comptent couvrir la mission à partir du Centre spatial Johnson en étant munis d'accréditations KSC doivent contacter le service de presse d'ici le 20 avril pour convenir des dispositions logistiques, notamment en ce qui concerne les postes de travail ou les lignes téléphoniques. Si la navette doit finalement atterrir sur la base de White Sands, au Nouveau Mexique, le JSC sera chargé de délivrer aux représentants des médias les accréditations nécessaires.
 

Dryden Flight Research Center
La décision peut être prise au dernier moment de faire atterrir la navette à Dryden. Les demandes d'accréditation pour ce centre doivent être adressées au service des relations publiques de Dryden d'ici le 24 mars pour les représentants des médias non américains, toutes nationalités confondues, et d'ici le 26 avril pour les représentants des médias américains qui sont citoyens des États-Unis.

Les citoyens des États-Unis représentant des médias américains doivent indiquer leurs noms et prénoms complets, leurs date et lieu de naissance,  le nom de l'organe de presse qu'ils représentent, les six derniers chiffres de leur numéro de sécurité sociale et le numéro ainsi que le lieu de délivrance de leur permis de conduire. En plus de ces informations, les représentants des médias étrangers, quelle que soit leur nationalité,  devront préciser leur nationalité, le numéro et la date d'expiration de leur visa ou passeport ainsi que le numéro de leur titre de séjour s'ils sont résidents étrangers.

Les demandes d'accréditation à Dryden doivent être envoyées par fax sur du papier à en tête professionnel au numéro suivant : (661) 276 3566. Les représentants des médias qui se sont déjà rendus à Dryden au cours de l'année passée peuvent adresser leur demande par courrier électronique (pao@dfrc.nasa.gov). Chaque demande doit impérativement comporter un numéro de téléphone et une adresse électronique professionnelle. Les accréditations sont strictement nominatives.


Pour tout complément d'information, veuillez contacter :

ESA - Division relations avec les médias :
Franco Bonacina, Anne-Marie Rémondin, Brigitte Kolmsee :  +33 1 53 69 71 55
ESA  - Contacts médias audiovisuels :
Claus Habfast: + 31 71 565 38 38
Vous trouverez des informations complémentaires sur l'ESA, la mission STS-121 et Thomas Reiter sur le site web de l'ESA à l'adresse : http://www.esa.int
ou http://www.esa.int/esaHS/index.html

NASA - Service relations publiques :
Centre spatial Kennedy : Bruce Buckingham, (321) 867-2468 ; Centre spatial Johnson : James Hartsfield, (281) 483-5111; Centre Dryden: Leslie Williams,
(661) 276-3893
Pour plus d'informations sur la mission STS-121 et son équipage, consultez le site web de la NASA à l'adresse suivante : http://www.nasa.gov/shuttle


Logo ESA - http://teyeme.over-blog.com/ Logo NASA - http://teyeme.over-blog.com/

 
Partager cet article
Repost0
24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 00:07
Plus de 9.000 débris flottent actuellement en orbite autour de la Terre. Cela constitue un réel danger pour les activités spatiales, selon la NASA. Malheureusement, il n’existe pour l’instant aucun moyen pratique de s’en débarrasser. Les débris spatiaux mesurant 100 millimètres ou plus représentent un poids total de 5.000 tonnes, selon un rapport publié dans la revue ‘Science’. La zone qui contient le plus de débris est située entre 885 et 1.005 km d’altitude. La station spatiale internationale orbite à 400 km au-dessus de la Terre et les navettes américaines volent entre 400 et 600 km d’altitude. Cependant, l’accumulation de débris peut présenter un danger pour les activités spatiales. Bon nombre proviennent de l’explosion de satellites, ainsi que de vieux étages supérieurs de fusées abandonnées en orbite.
(Source : www.sciencemag.org)

Logo FPU - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
17 janvier 2006 2 17 /01 /janvier /2006 01:46
Contrat pour la validation en orbite du système Galileo


Après le lancement réussi du satellite GIOVE-A le 28 décembre 2005 et l'acquisition du premier signal « Galileo » le 12 janvier, la signature du contrat de développement et de validation en orbite (IOV) des quatre premiers satellites de la constellation marque le démarrage concret du projet.

Le jeudi 19 janvier, l'Agence spatiale européenne et Galileo Industries GmbH, pilote d'un consortium européen qui rassemble plus de cent entreprises, signeront un contrat d'un montant de 950 millions d'euros qui ouvrira la voie au déploiement opérationnel de Galileo. La cérémonie de signature aura lieu au ministère fédéral des Transports, à Berlin, en présence du ministre allemand des Transports, de la Construction et de l'Urbanisme, Wolfgang Tiefensee, du Directeur général de l'Agence spatiale européenne, Jean-Jacques Dordain et de plusieurs hauts responsables de l'industrie participant au projet (EADS, Alcatel, Finmeccanica, Thales, GSS et Galileo Industries).

« Grâce à ce contrat, un grand projet européen prend forme avec une mini-constellation de quatre satellites, à laquelle sera associé un vaste réseau de stations sol, qui constitueront les fondations à partir desquelles le concessionnaire mettra en ouvre l'ensemble de la constellation Galileo opérationnelle », a déclaré le Directeur général de l'ESA, Jean-Jacques Dordain. Ces quatre satellites correspondent au minimum requis pour garantir l'exactitude de la localisation et de la synchronisation sur les sites témoins choisis. 
D'après Günter Stamerjohanns, Président Directeur Général de Galileo Industries, « la signature de ce contrat est une étape majeure pour la réalisation de ce programme technologique européen exceptionnel ».

Après l'autorisation préliminaire d'engagement des travaux signée le 21 décembre 2004 pour un montant de 150 millions d'euros, c'est l'ensemble du contrat portant sur la phase de validation en orbite qui est engagé, en utilisant les crédits de l'ESA et de l'Union Européenne accessibles au titre du programme GalileoSat. Les contrats de lancement seront négociés au cours de l'année 2006.

La phase de validation en orbite est déjà bien engagée avec le lancement, le 28 décembre, de GIOVE-A, premier satellite d'essai Galileo, par un Soyouz depuis le cosmodrome de Baïkonour. Pour assurer le succès de cet élément clé de la validation en orbite, deux satellites ont été commandés auprès de l'industrie européenne.

Initiative conjointe de l'Agence spatiale européenne et de l'Union Européenne, Galileo sera le premier système mondial de navigation par satellite offrant, de par son caractère civil, continuité et garantie de services.

Le programme Galileo se déroule en trois phases :
- Définition
- Développement et validation en orbite
- Déploiement complet et exploitation
La phase de déploiement complet fera suite à la validation en orbite et comprendra la fabrication et le lancement de 26 satellites supplémentaires et l'achèvement du segment sol, constitué d'un réseau mondial de stations et de centres de services.

Les représentants des médias souhaitant assister à la cérémonie de signature du contrat IOV Galileo sont invités à remplir le formulaire d'accréditation ci-joint et à le renvoyer au ministère fédéral des Transports, de la Construction et de l'Urbanisme à Berlin (Contact : Ms Marianne Biedowicz - Fax: +49(0)30.2008.2059 - E-mail: presse@bmvbs.bund.de).

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
ESA, Service Relations avec les médias
Tél. : +33(0)1.53.69.7155
Fax : +33(0)1.53.69.7690
 
Cérémonie de signature du contrat IOV Galileo

Jeudi 19 janvier 2006, 13h00 - 15h00

Ministère fédéral des Transports, de la Construction et de l'Urbanisme
(Bundesministerium für Verkehr, Bau and Stadtentwicklung)
Invalidenstrasse 44 (Entrée « Schwarzer Weg ») -  10115 BERLIN, Allemagne
Nom : ________________________________________________
Prénom : ______________________________________________
Média : _______________________________________________
Adresse : _____________________________________________
______________________________________________________
N° de passeport/carte d'identité : _________________________
Date de délivrance : ____________________________________
Date d'expiration : ______________________________________
Date de naissance : _____________________________________
Nationalité : ___________________________________________
Tél. : _________________________________________________
Fax : _________________________________________________
Mobile : ______________________________________________
Courriel : _____________________________________________
( ) J'assisterai à la cérémonie de signature qui se tiendra à Berlin.

Veuillez retourner ce formulaire à :
Ms Marianne Biedowicz
Fax: +49(0)30.2008.2059
E-mail: presse@bmvbs.bund.de

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
16 janvier 2006 1 16 /01 /janvier /2006 21:34
Le satellite GIOVE-A fonctionne parfaitement et a commencé, le 12 janvier, à émettre les premiers signaux Galileo depuis son orbite terrestre moyenne.

GIOVE-A a été mis en orbite (à une altitude de 23 260 kilomètres) le 28 décembre dernier par un lanceur Soyouz-Frégate exploité par Starsem depuis le cosmodrome de Baïkonour. Le maître d'ouvre, Surrey Satellite Technology Ltd (SSTL), a ensuite déployé les 7 mètres de panneaux solaires, mis en service la plate-forme du satellite et préparé la charge utile en vue d'essais qui seront conduits par le centre de contrôle mission de SSTL. Ces activités portant sur GIOVE-A ont nécessité la participation conjointe de stations sol situées au Rutherford Appleton Laboratory (Royaume-Uni), à Bangalore (Inde) et à Kuala Lumpur (Malaisie), lors du téléchargement des logiciels des ordinateurs embarqués, du déploiement des deux panneaux solaires et du passage du satellite en mode d'acquisition par pointage sur le Soleil.

Le fonctionnement de tous les systèmes de la plate-forme ayant été vérifié, le satellite a pu être mis en attitude nominale par pointage sur la Terre ainsi qu'en mode de contrôle d'orbite normal. La phase de recette de cette plate-forme a été menée à bien le 9 janvier.
 
Le 10 janvier, le centre de contrôle mission de SSTL a commencé à mettre en service la charge utile, en vue de vérifier que tous les éléments relatifs à la charge utile de navigation fonctionnent correctement.

Le 12 janvier, GIOVE-A a transmis les premiers signaux de navigation aux récepteurs de Galileo qui les ont analysés, via l'antenne parabolique de 25 mètres de diamètre située dans les installations de l'observatoire de Chilbolton (Royaume-Uni), spécialisé dans la recherche atmosphérique et les radio-communications, et la station de l'ESA à Redu (Belgique). Les différents types de signaux Galileo seront désormais générés de façon séquentielle à l'aide des différentes chaînes de traitement de la charge utile de GIOVE-A. Les activités de mise en service de cette dernière devraient prendre fin à la mi-février.

Des campagnes supplémentaires de mesures seront ensuite conduites afin d'évaluer l'environnement radiatif de l'orbite terrestre moyenne, de caractériser les performances des horloges embarquées et de tester le signal dans l'espace.

Note aux rédactions

GIOVE-A, premier élément de la phase de validation en orbite du système Galileo, est un satellite pilote qui constitue la toute première étape vers la mise en ouvre opérationnelle du nouveau système européen de navigation par satellite à l'échelle mondiale, réalisé en partenariat entre l'Agence spatiale européenne et la Commission européenne.

La mission de GIOVE-A consiste à occuper les fréquences attribuées à Galileo par l'Union Internationale des Télécommunications, à faire la démonstration de technologies critiques relatives aux charges utiles de navigation des futurs satellites Galileo opérationnels, à caractériser l'environnement radiatif des orbites prévues pour la constellation Galileo et à tester les récepteurs au sol.

Appelé auparavant GSTB-V2/A, le satellite GIOVE-A transporte deux petites horloges atomiques au rubidium redondantes, construites par Temex Neufchatel Time (Suisse), présentant chacune une stabilité de 10 nanosecondes par jour, et deux générateurs de signaux, fabriqués l'un par Alcatel Alenia Space (Italie), l'autre par SSTL (Royaume-Uni). Un second satellite, GIOVE-B, construit par Galileo Industries (Allemagne), sera lancé en 2006.

Avec Galileo, l'Europe disposera de son propre système de navigation par satellite à l'échelle mondiale, capable de fournir un service de localisation garanti de haute précision, sous contrôle civil. Il sera compatible avec les deux autres systèmes de navigation par satellite couvrant l'ensemble du globe : le système américain GPS et le système russe Glonass. Galileo offrira des services de localisation en temps réel d'une précision et d'une intégrité inégalées.


Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
ESA - Service Relations avec les médias
Tél. : +33 (0)1 53.69 7155
Fax : +33 (0)1 53.69 7690

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
11 janvier 2006 3 11 /01 /janvier /2006 00:00
Petit-déjeuner de presse avec le Directeur général de l'ESA

Le Directeur général de l'ESA, M. Jean-Jacques Dordain, recevra la presse le lundi 16 janvier 2006 au siège de l'Agence à Paris. La réunion débutera à 8h30 par un petit-déjeuner et sera suivie à 9h00 par un point de presse qui permettra de dresser un bilan des activités de l'ESA en 2005 et de présenter les principaux événements prévus en 2006.

 
Les représentants de la presse souhaitant participer à cette réunion sont invités à remplir le formulaire ci-joint et à le renvoyer, de préférence par fax, à la Division Relations avec les médias de l'ESA à Paris (Fax : +33(0)1.53.69.76.90).


Pour plus d'informations, veuillez contacter :

ESA - Division Relations avec les médias
Tél. : + 33(0)1.53.69.71.55
Fax : + 33(0)1.53.69.76.90


Petit-déjeuner de presse avec le Directeur général de l'ESA
Lundi 16 janvier 2006 - 08h30
ESA - 8/10, rue Mario Nikis - 75015 Paris


Nom : _______________________________

Prénom : ______________________________

Média : _______________________________________________________

Adresse : _______________________________________________________

_______________________________________________________

Tél. : ________________________________

Fax : _________________________________

Mobile : _____________________________

Courriel : _______________________________



(  ) Participera au petit-déjeuner de presse

(  ) Ne participera pas au petit-déjeuner de presse

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
10 janvier 2006 2 10 /01 /janvier /2006 00:00
Vue d'ensemble des activités de communication de l'ESA à l'intention des médias en 2006
 
 L'ESA invite les représentants des médias à prendre note des principales activités de communication qu'elle mènera en 2006 (conférences de presse, expositions, lancements, etc.) :
 
Janvier :
16 Le Directeur général de l'ESA rencontre la presse au siège de l'ESA, à Paris
(France).

Février :
21-22 « Au-delà du bleu du ciel », présentation en avant-première d'un film sur les astronautes, Cité de l'Espace, Toulouse/France (21/02) et ESA/EAC, Cologne/Allemagne (22/02).
A confirmer Utilisation des fréquences pour Galileo - Evénement CE/ESA/GJU à Bruxelles, Belgique

Mars :
2-4 Jury de citoyens sur l'exploration spatiale (Citizens Jury on Space Exploration), Science Museum, Londres (Royaume-Uni).
13-18 Conférence ESA/CNES : 15 ans de progrès dans le domaine de l'altimétrie radar, Venise (Italie).
21 "Nuit des astronautes", Barcelone (Espagne)
21-23 Oceanology International, Londres (Royaume-Uni).
24 Conférence de presse à Cosmo Caixa : annonce de l'exposition permanente de l'ESA et de l'ouverture du Bureau Projets éducatifs, Barcelone (Espagne).
A confirmer Lancement de Maxus 7 depuis l'Esrange,  Kiruna (Suède).
A confirmer Columbus Day à Brême (Allemagne) : EADS (présentation du laboratoire Columbus et de ses installations d'expérimentation).
21-31 42e et 43e campagnes de vols paraboliques de l'ESA, Aéroport de Bordeaux-Blagnac (France).
 
Avril :
2-7 Assemblée générale 2006 de l'Union européenne des géosciences, Vienne (Autriche).
3-7 Participation de l'ESA au MIP TV, Cannes (France).
11 Insertion en orbite de Venus Express. Evénement organisé à l'ESA/ESOC, Darmstadt (Allemagne).
A confirmer Lancement du deuxième satellite de validation en orbite de Galileo,  GIOVE-B, depuis Baïkonour (Kazakhstan).
18-30 Conférence sur la Surveillance mondiale pour l'environnement  et la sécurité (19-20 avril) et exposition, Graz (Autriche).
27          Livraison, depuis les locaux d'EADS à Brême (Allemagne), du laboratoire Columbus au Centre spatial Kennedy (KSC).
A confirmer Démarrage du service ouvert EGNOS

Mai :
A confirmer Décollage de l'astronaute de l'ESA Thomas Reiter depuis le KSC (Floride) pour la mission de longue durée « Astrolab » dans le cadre du vol STS-121/ULF-1.1 avec équipement ESA.
16-21 Salon international de l'aéronautique et de l'astronautique ILA 2006, Berlin (Allemagne)
A confirmer Livraison du bras télémanipulateur européen (ERA) à la Russie.

Juin :
8-10 Conférence annuelle ECSITE (European Collaborative for Science, Industry and Technology Exhibition), Technopolis, Mechelen (Belgique). 
8-11 Salon européen de la recherche et de l'innovation, Paris (France).
30 (à confirmer) Lancement du satellite METOP depuis Baïkonour (Kazakhstan).
19-23 Conférence et exposition SpaceOps, Rome (Italie).
A confirmer European USOC Day - présentation à l'échelle européenne du réseau des centres de soutien et d'exploitation pour les utilisateurs de la Station spatiale internationale.

Juillet :
15-19 EuroScience Open Forum (ESOF), Munich (Allemagne).
17-23 Salon international de l'aéronautique de Farnborough (Royaume-Uni).
A confirmer Mission de l'astronaute de l'ESA Christer Fuglesang à bord du vol de navette STS-116 à destination de la Station  spatiale internationale (mission en cours d'examen à la NASA).

Août :
17 Fin de la mission SMART-1 (la sonde s'écrasera alors sur le sol lunaire).

Septembre :
27  Inauguration de l'exposition sur les vols spatiaux et l'Univers au Landesmuseum für Technik und Arbeit, Mannheim (Allemagne) - jusqu'en octobre 2006

Octobre :
2-6 57e congrès de l'IAC à la Cité des arts et des sciences, Valence (Espagne).
20 Journée européenne de l'astronomie.
A confirmer Lancement du satellite Corot par une fusée Ariane-5 depuis Kourou (Guyane française).
A confirmer 44e campagne de vols paraboliques de l'ESA, Aéroport de Bordeaux-Blagnac, (France).

Novembre :
/

Décembre :
A confirmer Livraison de l'élément de jonction 3 de l'ISS à la NASA/KSC.
 
La date de certains événements, notamment celle des lancements, dépend de différents facteurs (ex : aptitude au vol du satellite et/ou du lanceur) et reste donc à confirmer.
Toutes les dates des lancements Ariane sont provisoires et doivent être confirmées par Arianespace. Les dates des lancements Soyouz doivent être confirmées par Starsem et celles de la navette spatiale par la Nasa.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
ESA - Division Relations avec les médias
Tél: +33(0)1.53.69.71.55
Fax: +33(0)1.53.69.76.90

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
29 décembre 2005 4 29 /12 /décembre /2005 06:34
Mise en orbite du premier satellite Galileo destiné à tester les technologies clés

Le premier démonstrateur de Galileo a été mis en orbite, ce qui constitue la toute première étape vers le nouveau système européen de navigation par satellite à l'échelle mondiale, réalisé en partenariat entre l'Agence spatiale européenne et la Commission européenne (CE).

GIOVE-A, premier élément de validation en orbite du système Galileo, a été lancé aujourd'hui par un Soyouz-Frégate, exploité par Starsem, depuis Baïkonour au Kazakhstan. Le décollage a eu lieu comme prévu à 05h19 UTC (06h19 CET), puis l'étage supérieur Frégate a effectué une série de manouvres afin d'atteindre une orbite circulaire, à une altitude de 23 258 km, avec un angle d'inclinaison de 56 degrés par rapport au plan de l'Equateur ; il a ensuite pu déployer le satellite en toute sécurité à 09h01min39s UTC (10h01min39s CET).

« Ce sont des années de coopération fructueuse entre l'ESA et la CE qui ont permis de disposer de ce nouvel outil spatial destiné à améliorer la vie du citoyen européen », a déclaré le Directeur général de l'ESA, Jean-Jacques Dordain, en félicitant les équipes de l'Agence et de l'industrie pour ce lancement réussi.

Le satellite, qui pèse 600 kg et a été construit par Surrey Satellite Technology Ltd (SSTL) à Guildford (Royaume-Uni), doit remplir une triple mission : tout d'abord, il sécurisera les fréquences attribuées à Galileo par l'Union Internationale des Télécommunications (UIT) ; il 
fera ensuite la démonstration de technologies critiques relatives à la charge utile de navigation des futurs satellites Galileo opérationnels ; enfin, il caractérisera l'environnement radiatif des orbites prévues pour la constellation Galileo.

Appelé auparavant GSTB-V2/A (banc d'essai du système Galileo version 2), GIOVE-A transporte deux petites horloges atomiques au rubidium redondantes, présentant une stabilité de 10 nanosecondes par jour, et deux générateurs de signaux, capables de produire, l'un un signal Galileo simple, l'autre des signaux Galileo plus représentatifs. Ces deux types de signaux seront émis par une antenne à commande de phase en bande L, conçue pour couvrir toute la zone de visibilité au sol du satellite. Deux instruments contrôleront les rayonnements auxquels sera soumis le satellite pendant les deux ans que durera sa mission.

Le satellite est contrôlé par la station sol de SSTL. Tous les systèmes fonctionnent correctement, les panneaux solaires sont déployés et la vérification en orbite du satellite a débuté. Une fois la charge utile activée, les signaux Galileo émis par GIOVE-A seront analysés attentivement par des stations sol pour vérifier s'ils correspondent aux critères fixés par l'UIT.

Un premier pas vers Galileo
Un second satellite de démonstration, GIOVE-B, construit par le consortium européen Galileo Industries, est en cours d'essai et sera lancé ultérieurement, afin de faire la démonstration du maser à hydrogène passif (PHM), l'horloge atomique la plus précise jamais placée en orbite, dont la stabilité est supérieure à 1 nanoseconde par jour. Deux PHM serviront d'horloges principales à bord des satellites Galileo opérationnels, qui emporteront également deux horloges au rubidium de secours.

Ensuite, quatre satellites opérationnels seront lancés, afin de valider le segment spatial de base de Galileo et le segment sol associé. Une fois cette phase de validation en orbite (IOV) achevée, les autres satellites seront mis à poste afin d'atteindre la capacité opérationnelle complète (FOC).

Avec Galileo, l'Europe disposera de son propre système de navigation par satellite à l'échelle mondiale, capable de fournir un service de localisation garanti et extrêmement précis, sous contrôle civil. Il sera compatible avec les deux autres systèmes de navigation par satellite couvrant l'ensemble du globe : le système américain GPS et le système russe Glonass. Galileo apportera une précision de localisation en temps réel de l'ordre du mètre, avec un signal d'une intégrité inégalée.

De nombreuses applications de Galileo sont prévues, parmi lesquelles la localisation et des services dérivés à haute valeur ajoutée pour le transport routier, ferroviaire, aérien et maritime, la pêche et l'agriculture, la prospection pétrolière, la protection civile, le bâtiment, les travaux publics et les télécommunications.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
ESA - Service Relations avec les médias
Tél. : +33 (0)1 53.69 7155
Fax : +33 (0)1 53.69 7690

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2005 6 24 /12 /décembre /2005 00:00
*
|
|
*           |           *
\         |         /
\       .       /
\     a     /
\  .@.  /
@@@
* - - - - -
 
`@@@@@@@@@@@@@'  - - - - - *
`@@@@@@@'
/   @@@@ @@@@    \
/    @@@     @@@     \
/     @@    +    @@     \
'      "X"      `
"XXX"
"XXXXX"
"GOD JUL"
"BUON ANNO"
"FELIZ NATAL"
"JOYEUX   NOEL"
"VESELE   VANOCE"
"MELE   KALIKIMAKA"
"NODLAG  SONA  DHUIT"
"BLWYDDYN  NEWYDD  DDA"
"""""""BOAS FESTAS"""""""
"FELIZ NAVIDAD"
"MERRY CHRISTMAS"
"KALA CHRISTOUGENA"
"VROLIJK  KERSTFEEST"
"FROHLICHE WEIHNACHTEN"
"BUON  NATALE-GODT NYTAR"
"HUAN YING SHENG TAN CHIEH"
"WESOLYCH SWIAT-SRETAN BOZIC"
"MOADIM LESIMHA-LINKSMU KALEDU"
"HAUSKAA JOULUA-AID SAID MOUBARK"
"""""""'N  PRETTIG  KERSTMIS"""""""
"ONNZLLISTA UUTTA VUOTTA"
"Z ROZHDESTYOM  KHRYSTOVYM"
"NADOLIG LLAWEN-GOTT NYTTSAR"
"FELIC NADAL-GOJAN KRISTNASKON"
"S  NOVYM  GODOM-FELIZ ANO NUEVO"
"GLEDILEG JOL-NOELINIZ KUTLU OLSUM"
"EEN GELUKKIG NIEUWJAAR-SRETAN BOSIC"
"KRIHSTLINDJA GEZUAR-KALA CHRISTOUGENA"
"SELAMAT HARI NATAL - LAHNINGU NAJU METU"
"""""""SARBATORI FERICITE-BUON  ANNO"""""""
"ZORIONEKO GABON-HRISTOS SE RODI"
"BOLDOG KARACSONNY-VESELE  VIANOCE "
"MERRY CHRISTMAS  AND  HAPPY NEW YEAR"
"ROOMSAID JOULU PUHI -KUNG HO SHENG TEN"
"FELICES PASUAS -  EIN GLUCKICHES NEUJAHR"
"PRIECIGUS ZIEMAN SVETKUS  SARBATORI VESLLE"
"BONNE  ANNEBLWYDDYN  NEWYDD DDADRFELIZ  NATAL"
"""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""

XXXXX
XXXXX
XXXXX
XXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Partager cet article
Repost0