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21 avril 2005 4 21 /04 /avril /2005 00:00
Journées éprouvantes ces derniers temps

Nous avons de nouveau été victime d'une attaque des Borgs...

Ce mercredi 20 avril au soir au alentours de 19 heures les premiers signes apparaissaient, vers 21 heures l'attaque était claire.

Ce n'est que jeudi matin que l'équipe chargé des travaux de remise en état à pu commencer à voir les résultas de son acharnement, mais c'était sans compter avec les Borgs, ceux-ci avaient eu le temps d'implanter certains Terriens.

Un éminent membre du gouvernement Terrien tomba sous le charme de la Reine Borg, mal lui en pris car à présent lui aussi sous l'emprise des implants Borg, il mena des attaques contre des membres La Vieille Communauté de la Résistance Terrienne.

La tension fut à son comble lorsque la personnalité la plus en vue de La Vieille Communauté, aussi connue par la résistance sous le nom d'O.V.N.I (Odieuse Vieille Non Identifiée), notre Reine Mère ; La Vieille fut dépouillé de son royaume et mise à la porte...

Loin de se laisser démonter, La résistance Terrienne composée entre autres des Morphéens, des Monde Extérieurs (Dont nous saluons ici plus spécialement le courage de la constellation du Lion sous la présidence de La Lionne du Nord), de La F.P.U., des Spaciens, des Vinnéens, des Klingons ainsi que de nombreuses autres personnalités organisèrent une résistance farouche et acharnée.

Durant l'après midi un sursaut d'humanité du gouvernent Terrien permis à La Vieille en exil chez les Klingons de retrouver son royaume.

Tard dans la soirée de ce jeudi 21 avril la résistance Terrienne repris totalement le dessus, et put neutraliser sans perte Humaine les dernières poches de résistance Borgs, les Terriens contaminés furent endormis et les implants Borgs ôtés.



Pour retrouvez La Vielle et son Royaume :
http://www.lavieille-lefilm.com/
Les Morphéens :
http://morphee.over-blog.com/
La Lionne du Nord:
http://passioncuisine.over-blog.com/

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17 avril 2005 7 17 /04 /avril /2005 00:00
Le vaisseau Soyouz TMA-6 s’est amarré tôt ce dimanche 17 avril à la Station spatiale internationale (ISS), avec à son bord l’astronaute de l’ESA Roberto Vittori et les deux membres de l’équipage Expédition 11. Le vaisseau s’est amarré au dispositif russe Pirs à [4h20] heure de Paris. Après les vérifications d’usage, le sas entre le vaisseau et l’ISS a été ouvert, à [7h12] heure de Paris.

Le Soyouz TMA-6 a décollé il y a deux jours du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan. Ingénieur de bord Soyouz sur ce vol 10S, Roberto Vittori, de nationalité italienne, a participé activement au pilotage et à l’amarrage du vaisseau, aux côtés du commandant de bord russe Sergueï Krikalev. Ce dernier, qui a été membre du tout premier équipage à rejoindre l’ISS, en 2000-2001, est également le Commandant de bord de l’Expédition 11. Le troisième membre de l’équipage est l’astronaute de la NASA John L. Phillips, qui sera ingénieur de bord dans le cadre de l’Expédition 11.

Roberto Vittori est le premier astronaute européen à faire un deuxième séjour à bord de l’ISS. Son premier séjour remonte à 2002, lors de la mission Marco Polo. Pendant les 8 jours qu’il passera à bord de l’ISS dans le cadre de la mission ENEIDE, Roberto Vittori réalisera un programme chargé d’expériences dans les domaines de la physiologie humaine, de la biologie, de la technologie et de l’éducation. L’une de ses premières tâches sera, dès son arrivée sur l’ISS, de transférer les équipements et les échantillons destinés aux expériences. Une autre
partie des équipements de la mission ENEIDE a déjà été acheminée, par un vaisseau-cargo russe automatique Progress M-52 lancé le 28 février 2005.

La mission ENEIDE est parrainée à la fois par le ministère italien de la Défense et la région du Lazio, dans le cadre d’un accord conclu entre l’ESA et l’Agence spatiale fédérale russe Roskosmos. De nombreuses expériences ont donc été conçues par des chercheurs italiens et fabriquées par l’industrie et des instituts de recherche en Italie. Au-delà du programme d’expériences de la mission ENEIDE, une plage de temps a été réservée pour que Roberto Vittori puisse participer à des activités de communication et à un entraînement aux opérations d’urgence pendant son premier jour à bord de l’ISS.

Le programme d’expériences scientifiques, de démonstrations technologiques et d’activités éducatives de Roberto Vittori se déroulera tout au long de sa mission. Celle-ci s’achèvera par le retour de l’équipage Expédition 10, composé de Leroy Chiao et Salijan Charipov, qui devrait atterrir au Kazakhstan à minuit heure de Paris dans la nuit du 24 au 25 avril 2005. Ce retour se fera à bord du Soyouz TMA-5, qui est resté amarré à l’ISS pendant les six derniers mois comme véhicule de secours après avoir conduit l’équipage Expédition 10 jusqu’à l’ISS en octobre 2004. Roberto Vittori jouera un rôle significatif lors du vol de retour de la capsule Soyouz TMA-5, pendant les phases de rentrée, de descente et d’atterrissage. Le Soyouz TMA-6 restera amarré à l’ISS pendant les six prochains mois en tant que véhicule de secours pour l’équipage Expédition 11.

Pour davantage d’informations sur la mission ENEIDE et sur son déroulement, veuillez consulter les sites : www.esa.int/eneide ou www.spaceflight.esa.int/eneide/status

Pour tout complément d’information, veuillez contacter :

Franco Bonacina
ESA - Division Relations avec les médias
Paris (France)
Tél. : +33 1 5369 7155
Fax : +33 1 5369 7690

Dieter Isakeit
ESA - Centre des Utilisateurs Erasmus et Bureau de Communication
Direction Vols habités, Microgravité et Exploration
Noordwijk (Pays-Bas)
Tél. : +31 71 565 5451
Fax : +31 71 565 8008
Courriel : dieter.isakeit@esa.int

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15 avril 2005 5 15 /04 /avril /2005 00:00
L’astronaute de l’ESA Roberto Vittori en route vers l’ISS

Décollage réussi pour la mission ENEIDE de l’Agence spatiale européenne : Un vaisseau Soyouz TMA-6 a été lancé ce vendredi 15 avril en direction de la Station spatiale internationale (ISS), avec à son bord l’équipage Expédition 11 et l’astronaute italien de l’ESA Roberto Vittori. Ce vol 10S est parti du cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan) à 6h46 heure locale, soit 2h46 heure de Paris.

Le Soyouz TMA-6 s’est mis sur orbite à l’issue d’une phase ascensionnelle de neuf minutes et va maintenant effectuer un trajet d’environ deux jours pour rejoindre l’ISS. A son bord se trouve un équipage de trois personnes : Roberto Vittori, ainsi que les deux membres du onzième équipage qui vont faire un séjour de longue durée à bord de l’ISS, le cosmonaute russe Sergueï Krikalev, qui sera Commandant de bord, et l’astronaute de la NASA John L. Phillips, qui sera ingénieur de bord. L’amarrage à la Station, qui est automatique, est prévu à 4h19 heure de Paris le 17 avril, l’ouverture du sas étant prévue à l’issue de deux orbites supplémentaires, à 7h05.

En tant qu’ingénieur de bord Soyouz, Roberto Vittori joue un rôle actif lors du pilotage et de l’amarrage du vaisseau, aux côtés du commandant de bord, Sergueï Krikalev. Il jouera également un rôle clé lors du vol de retour de la capsule, pendant les phases de rentrée, de descente et d’atterrissage. Il s’agit du sixième vol de la version TMA du Soyouz ; le premier a eu lieu en octobre 2002 avec la participation de l’astronaute belge de l’ESA Frank De Winne.
 
A ce jour, tous les vols du Soyouz TMA ont embarqué des astronautes européens. Le nouveau vaisseau Soyouz TMA-6 restera amarré à la station pendant les six prochains mois environ en tant que véhicule de secours. Il remplacera le vaisseau TMA-5 qui a acheminé l’équipage Expédition 10 jusqu’à l’ISS en octobre 2004 et qui ramènera à Terre Roberto Vittori et l’équipage Expédition 10.

Avec ce vol, Roberto Vittori devient le premier astronaute européen à se rendre à bord de l’ISS pour la deuxième fois. Au cours de sa mission qui durera 10 jours, dont 8 passés dans la Station, il réalisera un programme d’expériences chargé dans les domaines de la physiologie humaine, de la biologie, de la technologie et de l’éducation.

La mission ENEIDE est parrainée à la fois par le ministère italien de la Défense et la région du Lazio, dans le cadre d’un accord conclu entre l’ESA et l’Agence spatiale fédérale russe Roskosmos. De nombreuses expériences ont été conçues par des chercheurs italiens et fabriquées par l’industrie et des instituts de recherche en Italie.

Un large éventail d’expériences sera mené. On étudiera la fatigue que ressentent les astronautes au niveau des membres supérieurs, pour chercher des contre-mesures et ainsi aider les astronautes à rester en forme et à améliorer leurs performances, ce qui est particulièrement important dans la perspective des vols de longue durée. Dans le domaine de la biologie, une expérience consistera à faire germer des plantes herbacées dans l’espace pour évaluer s’il est faisable de s’en servir comme apport significatif de nourriture pour l’équipage. Cette expérience comporte en outre un volet éducatif : des écoliers feront germer des graines au sol en même temps que Roberto Vittori dans l’espace, ce qui sera l’occasion d’éveiller leur intérêt pour la recherche spatiale. Sur le plan de la technologie, certaines expériences testeront la longévité de composants électriques destinés à des microsatellites. Une autre expérience consistera à vérifier sur orbite terrestre basse les signaux GPS et EGNOS qui seront utilisés dans le cadre du système de navigation mixte GPS/EGNOS pour le pilotage et le guidage de véhicules spatiaux. EGNOS (Complément géostationnaire européen pour la navigation) est la première initiative de l’Europe dans le domaine de la navigation par satellite.

« Je me réjouis du décollage réussi de cette mission », a déclaré Daniel Sacotte, Directeur des Programmes Vols habités, Microgravité et Exploration de l’ESA. « Le lancement de la mission ENEIDE marque l’aboutissement des efforts de tous les partenaires, en Italie, en Russie et dans les centres de l’ESA, qui ont travaillé dur à la préparation de cette mission ; ces efforts vont se poursuivre pendant toute la durée de la mission et même au-delà. Cette coopération aura des retombées bénéfiques pour les citoyens européens de tous âges grâce à la variété du programme d’expériences scientifiques, éducatives et technologiques retenues. J’espère que cette mission enthousiasmera les plus jeunes, qui sont les scientifiques et les ingénieurs de demain. »

La mission ENEIDE s’achèvera par le retour à Terre du module d’atterrissage du Soyouz TMA-5, qui devrait avoir lieu à minuit (heure de Paris) dans la nuit du 24 au 25 avril 2005. Lors de son vol de retour, Roberto Vittori sera accompagné de l’équipage Expédition 10, composé de Leroy Chiao et Salijan Charipov, arrivés à l’ISS à bord du Soyouz TMA-5 le 16 octobre 2004. Ils sont remplacés par l’équipage Expédition 11 composé de Sergueï Krikalev, commandant de bord, et de John L. Phillips, ingénieur de bord.

Pour davantage d’informations sur la mission ENEIDE et sur son déroulement, veuillez consulter les sites : www.esa.int/eneide ou www.spaceflight.esa.int/eneide/status

Pour tout complément d’information, les représentants des médias peuvent contacter :

Franco Bonacina
ESA – Division Relations avec les médias
Paris (France)
Tél. : +33 1 5369 7155
Fax : +33 1 5369 7690

Dieter Isakeit
ESA - Centre des Utilisateurs Erasmus et Bureau de Communication
Direction Vols habités, Microgravité et Exploration
Noordwijk (Pays-Bas)
Tél. : +31 71 565 5451
Fax : +31 71 565 8008
Courriel : dieter.isakeit@esa.int


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15 avril 2005 5 15 /04 /avril /2005 00:00
Ce soir aux alentours de 22h35' CET les Borgs ont lancé une attaque Spacio-temporelle, les résultas de cette attaque sont encore visible sur les Forums, pendant un peu plus d'un quart d'heure nous avons été plongé dans l'espace temps... Nous étions simultanément le vendredi 15 avril 2005 22h35' C.E.T. et le samedi 16 Avril 01h35' C.E.T.et ce au même endroit géographique Terrien.
Toutes les personnes présente ce soir sur les Forums pourront le confirmer de même que la chronologie des posts pourra achever de convaincre les plus septique d'entre vous.
Le gouvernement de Vinéa va dès demain convoquer un conseil extraordinaire afin de proposer aux gouvernements Terriens d'enfin reconnaître notre présence (sur le sol terrien).
Amis Terriens, il est temps de réagir, nous sommes à vos côté, discret certes mais bel et bien la depuis plusieurs générations.
Voulez vous de l'union de nos forces, ainsi que l'aide des Spaciens et des autres peuple membre de la F.P.U. ? Seule solution apte à vous épargner l'assimilation forcée que tente d'opérer les Borgs ou voulez subir le même sort que les citées disparues de Mu et de l'Atlantide...

Tout témoignage suplémentaire est le bien venu.


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11 avril 2005 1 11 /04 /avril /2005 00:00
Les chercheurs européens en science spatiale recommandent de lancer, dans le cadre du programme d’exploration planétaire Aurora de l’Agence spatiale européenne (ESA), une nouvelle sonde martienne équipée d’un robot tout terrain. Objectif : procéder à une analyse détaillée de l’environnement martien et rechercher des traces de vie, passée ou présente. Lancée en juin 2011, la sonde spatiale accomplirait un voyage de deux ans jusqu’à la planète rouge, en vue d’un « atterrissage » en juin 2013. Ce projet fera l’objet d’une proposition détaillée que les Etats membres de l’ESA réunis au niveau ministériel en décembre 2005 seront invités à examiner.

Cette recommandation émane d’un groupe de chercheurs européens réunis dans le cadre de l’atelier international sur l’espace qui s’est tenu les 6 et 7 avril dans les locaux du PPARC à l’université Aston, à Birmingham (Royaume-Uni). L’atelier, organisé par l’ESA, a rassemblé des chercheurs en science spatiale, des représentants des agences (Europe, Canada, Amérique du Nord), ainsi que des membres de la communauté spatiale internationale, qui étaient invités à débattre des options envisageables d’ici 2013 en matière de missions robotiques dans le cadre de la première phase du programme Aurora.

Trois missions candidates ont été prises en considération : BeagleNet, ExoMars, et sa variante ExoMars-Lite. Par ailleurs, les participants ont abordé la question des activités préparatoires

nécessaires pour mettre sur pied un programme d’exploration martienne viable à long terme et se sont interrogés sur la manière dont les travaux à mener jusqu’en 2011 devaient intégrer les exigences d’une mission de retour d’échantillons martiens dans le cadre de la feuille de route globale d’Aurora.

Chacune des missions candidates a été présentée du point de vue scientifique et technologique, puis évaluée au regard de plusieurs critères fondamentaux. Sur la base de cette évaluation et du consensus qui s’en est dégagé, il a été recommandé de préparer une mission alliant des technologies et des objectifs clés présents dans chacun des projets, et d’en faire la première mission robotique du programme Aurora. En s’appuyant sur cette recommandation, la communauté scientifique élaborera une proposition détaillée qui sera soumise au Conseil de l’ESA siégeant au niveau ministériel en décembre.

La mission recommandée à Birmingham prévoit d’utiliser un lanceur Soyouz pour mettre en orbite une sonde qui emportera au moins un robot tout terrain destiné à l’exploration scientifique de l’environnement martien. Les télécommunications (relais de données) entre la sonde et la Terre seront assurées par un satellite de la NASA. Le robot sera équipé d’une batterie d’instruments scientifiques conçus pour différentes tâches : rechercher des traces de vie sur la planète ; procéder à la caractérisation géochimique de la subsurface et analyser le profil de distribution verticale de l’eau ; identifier, à la surface de la planète et dans son environnement, les risques auxquels seraient exposés de futures missions habitées. Compte tenu de certaines données énigmatiques transmises par l’orbiteur Mars Express de l’ESA, cette mission emportera aussi des instruments permettant de mesurer des phénomènes sismiques qui pourraient être dus à une activité volcanique, hydrothermale ou autre (« marsquakes »). Les scientifiques songent également à installer à bord du robot une foreuse capable de pénétrer dans le sous-sol martien jusqu’à une profondeur de 2 mètres, ainsi qu’une expérience sur des marqueurs biologiques analogue à celle qui équipait l’atterrisseur Beagle-2, par exemple un analyseur de gaz (GAP) conçu pour étudier les isotopes stables présents dans l’atmosphère, les roches et le sol. Pour le système de rentrée, de descente et d’atterrissage (EDLS), il est prévu d’utiliser des technologies clés, notamment des coussins gonflables, voire des rétro-fusées. Le lanceur Soyouz-Frégate 2b chargé de mettre la sonde en orbite décollerait du Port spatial de l’Europe, à Kourou (Guyane), en juin 2011, et le robot tout terrain se poserait sur le sol martien en juin 2013.

Au-delà de l’horizon 2011, les scientifiques confirment leur intention de collaborer à une mission internationale de retour d’échantillons martiens en 2016. Celle-ci, qui inclurait des activités de prélèvement et de traitement d’échantillons, des déplacements sur le sol martien et des mesures de protection planétaire, s’inscrirait dans le prolongement de la mission recommandée et marquerait une nouvelle étape du programme Aurora de l’ESA.

Le professeur Jean-Pierre Swings, Président du Comité consultatif du Programme d’exploration de l’ESA, salue le fait que « cet atelier a permis de réunir une pluralité de chercheurs représentant un très large éventail de disciplines et de recommander une mission qui s’annonce passionnante pour l’Europe spatiale », ajoutant que « le projet recommandé exploite les acquis remarquables de la mission Mars Express de l’ESA, tout en misant sur de nouvelles technologies qui constitueront le socle des futures activités du programme Aurora ».

S’agissant de la participation britannique à cette mission, le Dr. Mark Sims, de l’université de Leicester, qui préside le Comité consultatif Aurora au sein du PPARC, se félicite de constater que « l’exploration planétaire au niveau européen vient de remporter un succès important, dans lequel le Royaume-Uni joue un rôle de premier plan». Toujours selon le Dr. Sims, « la communauté britannique n’a pas ménagé ses efforts pour faire en sorte que le programme Aurora témoigne des compétences scientifiques et industrielles disponibles au Royaume-Uni et tire parti de l’héritage des missions Beagle-2 et Hugyens ; elle compte apporter une contribution majeure à cette initiative scientifique d’exploration martienne ».

Note aux rédactions
1. S’il est vrai que l’atelier s’est essentiellement intéressé aux missions robotiques à réaliser d’ici 2011, les participants n’ont pas pour autant négligé de réfléchir aux activités préparatoires nécessaires pour élaborer un programme viable d’exploration martienne, ni à la façon dont les activités exécutées jusqu’à 2013 s’articuleront avec la « feuille de route » générale allant jusqu’à la mission de retour d’échantillons martiens en 2016.

2. Les participants ont également débattu des synergies envisageables entre les missions européennes et les activités internationales d’exploration martienne. Une collaboration internationale pourrait contribuer à renforcer la flexibilité du programme, à réduire les contraintes budgétaires et à optimiser les développements technologiques.

3. Les critères d’évaluation ont été les suivants :
- intérêt scientifique de la mission par rapport aux objectifs du programme d’exploration Aurora ;
- rapport entre la qualité scientifique de la mission et son coût ;
- opportunité (en termes de délais) de la mission dans le contexte international – complémentarité entre les lancements ESA et ceux prévus par la NASA ;
- importance des technologies envisagées pour un programme européen à long terme (Mars et le reste du système solaire) et un programme international d’exploration planétaire.

4. De tous ces critères, celui de l’opportunité a été jugé capital, l’idée étant de pouvoir tirer parti des succès de Mars Express et d’acquérir les connaissances scientifiques et techniques ainsi que l’expérience nécessaires dans un délai comptabile avec la mission de retour d’échantillons.

Programme Aurora de l’ESA :
http://www.esa.int/SPECIALS/Aurora/index.html

Comité consultatif Aurora du PPARC
Composition et mandat : www.pparc.ac.uk/Nw/AurAC.asp

Le Royaume-Uni participe à la prochaine étape du programme préparatoire européen d’exploration spatiale Aurora (octobre 2004)
Informations détaillées : www.pparc.ac.uk/Nw/a_text.asp



Pour tout complément d’information, contacter :
Peter Barratt
PPARC – Chef de la Communication
Tél: +44 [0] 1793 442025
Portable : + 44 [0]7879 602899
E-mail : peter.barratt@pparc.ac.uk

Franco Bonacina
Agence spatiale européenne (ESA)
Porte-parole et Chef de la Division Relations avec les médias
Tél: +33 1 5369 7713
Fax: + 33 1 5369 7690
E-mail: franco.bonacina@esa.int

Piero Messina
Agence spatiale européenne (ESA)
Communication pour le programme Aurora
Tél: +33 1 5369 7410
Fax: +33 1 5369 7601
Portable : +33 6 8771 5126


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8 avril 2005 5 08 /04 /avril /2005 00:00
Réunion de presse Vision cosmique 2015-2025 – 19 avril 2005

Avril 2005 est une date importante pour la science à l’ESA à deux points de vue. Il s’agit d’un anniversaire exceptionnel pour le rôle de l’Europe dans la science spatiale, mais c’est également le début d’une période de 15 à 20 ans d’exploration de l’univers par le recours aux technologies spatiales. On célébrera en effet le quinzième anniversaire de la mise en orbite du télescope spatial Hubble, qui a marqué le lancement en commun par la NASA et l’ESA d’un nouveau concept d’astronomie spatiale. Toutefois, l’horizon continue de s’élargir. Encore plus spectaculaires que les exploits de Hubble, les projets présentés par la communauté spatiale européenne pour les 15 à 20 prochaines années offrent des perspectives prometteuses. Ils constituent le plan Vision cosmique de l’ESA.

Le 19 avril, plus de 150 scientifiques provenant de tous les Etats membres de l’ESA se réuniront au Centre européen de technologie spatiale, à Noordwijk, Pays-Bas, pour un symposium de trois jours intitulé « Les évolutions de la science spatiale et le programme Vision Cosmique 2015-2025 ». Cette conférence inclura un certain nombre de communications présentant une vue d’ensemble des thèmes scientifiques qui constitueront la base des futures missions de l’ESA.

Les questions à traiter occuperont les spécialistes de la science spatiale pendant une période de 15 à 20 ans. On citera notamment : la nature des planètes évoluant au-delà de notre système solaire ; une éventuelle mission vers Jupiter et sa lune Europa ou peut-être un retour sur Titan ; une première tentative d’observation d’un trou noir ; une sonde interstellaire propulsée par une voile solaire ; et bien d’autres encore. Les questions en suspens concernent la priorité que doit accorder l’ESA aux objets célestes passant à proximité de la Terre, appelés géocroiseurs, et à la menace qu’ils peuvent représenter, ainsi que l’opportunité d’une nouvelle mission cométaire après Rosetta et la date éventuelle d’une telle mission.

Les journalistes sont invités à une conférence de presse le 19 avril à 10h00, heure de Paris, au Centre des visiteurs de l’ESA (Space Expo) à Noordwijk, Pays-Bas. Un point de presse sera fait sur les projets actuels de nouvelles missions, sur les résultats attendus et leurs conséquences pour les progrès de la science et des connaissances.




Programme


09h30 Arrivée/enregistrement/café au Mars Corner du Space Expo

10h00 Accueil

10h00 Le présent et l’avenir du Programme scientifique de l’ESA
Pr David Southwood (Directeur du Programme scientifique de l’ESA)

10h15 Hubble : quinze ans de découvertes
Dr Duccio Macchetto (Chef de la Division Exploitation du télescope spatial de l’ESA)

10h30 La science spatiale en Europe au cours des quinze prochaines années
Pr Giovanni Bignami (Président du Comité consultatif des sciences spatiales de l’ESA)

10h45 Séance de questions/réponses

11h00 Fin de la réunion


Les journalistes souhaitant participer à la réunion de presse ou suivre celle-ci par téléphone doivent remplir le formulaire ci-après et le renvoyer au plus tôt par télécopie à l’adresse indiquée. Les instructions permettant de suivre la réunion par téléphone seront communiquées ultérieurement. Les documents présentés seront mis à la disposition des participants sur le web juste avant la réunion.


Pour plus d’informations, veuillez contacter :
ESA, Bureau de la Communication, Noordwijk (ESTEC)
Tél : +31(0)71 565 3006
Télécopie : +31(0)71 565 5728


Réunion de presse Vision cosmique 2015 - 2025

Mardi 19 avril 2005 – 10h00
Centre des visiteurs de l’ESA (Space Expo), Keplerlaan 3, Noordwijk (Pays-Bas)



Nom : _____________________________ Prénom : _____________________________

Média : __________________________________________________________________

Adresse : ________________________________________________________________

________________________________________________________________

Tél : ___________________________ Télécopie : ____________________________

Mobile : ______________________ Adresse électronique :____________________


Cocher la case correspondante :

____ Participera à la réunion de presse à l’ESTEC
____ Participera à la réunion de presse par téléphone



Veuillez renvoyer ce formulaire par télécopie à :
ESA, Bureau de la Communication, Noordwijk (ESTEC)
Télécopie : +31(0)71.565.5728


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6 avril 2005 3 06 /04 /avril /2005 00:00
L’Agence spatiale européenne accueillera du 18 au 20 avril prochain dans son Centre d’opérations spatiales (ESOC) de Darmstadt (Allemagne) la 4ème Conférence européenne sur les débris spatiaux, l’une des plus importantes manifestations mondiales consacrées à cette question. Organisée conjointement par les agences spatiales britannique (BNSC), française (CNES), allemande (DLR) et italienne (ASI), le Comité de la Recherche spatiale (COSPAR) et l’Académie internationale d'astronautique (IAA), cette conférence devrait rassembler plus de deux cent experts venus du monde entier.

La question des débris spatiaux suscite depuis quelques temps un intérêt croissant lié à la fois à une meilleure prise de conscience de la nécessité de protéger durablement l’orbite terrestre basse (LEO) et l’orbite géosynchrone (GEO) en raison de leur utilité commerciale, et à la menace directe que ces débris représentent pour les missions actuelles et futures. L’exploitation de l’espace à des fins scientifiques et commerciales s’est étendue à un large éventail d’activités, des télécommunications à la recherche en passant par la navigation et l’observation de la Terre, entraînant l’accumulation en orbite d’un grand nombre de débris qui constituent un grave danger pour les futures missions spatiales.


Les intervenants à cette conférence présenteront les résultats et définiront les nouvelles orientations de la recherche sur les débris spatiaux. Ils feront le point sur la modélisation de l’environnement des débris, la lutte contre ceux-ci, l’évaluation/contrôle des risques et les mesures de protection. Les aspects politiques, réglementaires et juridiques de cette question seront également abordés.

Ces échanges de vues contribueront aussi aux réflexions en cours dans un certain nombre d’organisations, notamment le Comité de coordination inter-agences sur les débris spatiaux (IADC) et le Sous-comité scientifique et technique du Comité des utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique des Nations Unies (UNCOPUOS).

Une conférence de presse au cours de laquelle interviendront des experts de différents pays se tiendra le 20 avril.

Pour obtenir toutes les informations sur cette conférence, rendez-vous sur le site : www.esa.int/spacedebris2005.

Vous trouverez des articles et des informations complémentaires au sujet de la recherche sur les débris spatiaux à l’ESA à l’adresse :
http://www.esa.int/esaCP/SEMZL0P256E_FeatureWeek_0.html

A l’issue de la conférence se déroulera la 23ème réunion de l’IADC, organisme qui compte aujourd’hui onze membres et dont les fondateurs sont l’ESA, la NASA, l’Agence spatiale russe (Roskosmos) et l’Agence spatiale japonaise (JAXA). Les participants examineront les résultats de la recherche ainsi que les mesures de lutte contre les débris spatiaux, et débattront de leurs projets de recherche communs. Cette réunion est réservée aux membres de l’IADC.

Les représentants des médias qui souhaitent assister à la 4ème Conférence européenne sur les débris spatiaux sont invités à remplir et à renvoyer par fax le formulaire d’accréditation ci-joint.





Possibilité de réaliser des interviews les lundi 18 avril et mardi 19 avril de 12h30 à 13h30.
Conférence de presse le mercredi 20 avril à 14h00.

Personne à contacter pour toute demande de renseignement ou d’interview :
Jocelyne Landeau-Constantin
Chef du Bureau de la Communication
ESA/ESOC
Robert-Bosch-Strasse 5
64 293 Darmstadt, Allemagne
Tél. : +49 6151 90 2516
E-mail : JLC@esa.int
www.esa.int/esoc






4ème Conférence européenne sur les débris spatiaux
Lundi 18 avril – Mercredi 20 avril 2005
Centre européen d’Opérations spatiales (ESOC), Darmstadt, Allemagne



Nom : ___________________________ Prénom : ______________________________

Média : _________________________________________________________________

Adresse : _______________________________________________________________

_________________________________________________________________________

Tél : ______________________________ Fax : ______________________________

Mobile : __________________________ E-mail : ____________________________




[ ] Participera à la conférence le lundi 18 avril
[ ] Participera à la conférence le mardi 19 avril
[ ] Participera à la conférence de presse finale le mercredi 20 avril à 14:00
[ ] Ne participera pas



Prière de renvoyer ce formulaire par fax à :

Jocelyne Landeau-Constantin
Chef du Bureau de la Communication
ESA/ESOC
Fax : +49 6151 90 29 61


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5 avril 2005 2 05 /04 /avril /2005 00:00

Peuples de la Terre, des Colonies Martiennes, Klingons, Spaciens, Vinéens et autres civilisations de l'Univers, la phase deux est presque terminée, le grand jour approche...

Soixante deux prétendants veulent faire partie de la cour de La Vieille

Qui va être jugé inapte à rester à ses côté ?

La Vieille :
http://www.lavieille-lefilm.com/

Les Compagnons de La Vieille :
http://lavieille-lefilm.over-blog.com/article-239417.html

La phase deux :
http://lavieille-lefilm.over-blog.com/article-230041.html


~ Vivez heureux, venez nombreux ! ~
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* Vinéa en accord avec la F.P.U. vous offre le voyage vers la Terre. *
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4 avril 2005 1 04 /04 /avril /2005 00:00

Evaluer le risque que posent les débris présents dans l'espace pour les satellites opérationnels n'est pas chose aisée et cette entreprise reflète le souci de la communauté spatiale internationale de définir l'étendue du danger pour les satellites et les vaisseaux spatiaux susceptibles de percuter des objets, parfois identifiés et suivis, mais aussi parfois non identifiés. Au moins les objets identifiés ont le mérite d'être ... identifiés. Parmi ceux-ci figurent de vieux satellites, des étages de fusées et de gros fragments provenant d’explosions ou de collisions passées.


Article complet ;

http://www.esa.int/esaCP/SEMR49SMD6E_Belgium_fr_0.html


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31 mars 2005 4 31 /03 /mars /2005 00:00
A l’occasion du dixième anniversaire de Space Mountain, l’attraction la plus populaire du Parc Disneyland, Disneyland Resort Paris poursuit la saga en lançant Space Mountain : Mission 2. Le 6 avril Disneyland Resort Paris organise une conférence de presse en collaboration avec l’Agence Spatiale Européenne et le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), afin de présenter l’état actuel des connaissances scientifiques et les nouvelles perspectives des programmes d’exploration qui ont inspiré cette nouvelle aventure spatiale en cette année du centenaire de la disparition de Jules Verne.

Parmi les intervenants de cette conférence Francis Rocard, responsable du programme d’exploration de Mars au CNES, présentera l’actualité des programmes d’exploration européens. Celle-ci est particulièrement riche en ce moment avec des missions vers la Lune (Smart 1), Mars (Mars Express), Vénus (Venus Express), Saturne et sa lune Titan (Cassini-Huygens) ainsi les petits corps du système solaire, astéroïdes et comètes (Rosetta).

Le voyage se poursuivra au-delà de la banlieue du Soleil avec une évocation des phénomènes astronomiques les plus violents, comme les supernovae et les trous noirs, dont la connaissance a largement progressé grâce aux observations d’autres satellites de l’ESA tels que les observatoires XMM-Newton et Integral. Il sera également question de la recherche des planètes extrasolaires qui sera au menu de la mission Corot, menée conjointement par le CNES et l’ESA et dont le lancement est prévu en 2006.

La conférence sera suivie d’une série de tables rondes pour des interviews à laquelle prendra part l’astronaute français de l’ESA Jean-François Clervoy, qui a volé trois fois dans l’espace.

Les représentants de la presse qui souhaiteraient assister à cet événement doivent faire une demande d’accréditation auprès du service de presse de Disneyland Resort Paris en téléphonant au +33 1 64 74 54 02.

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