Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 mars 2005 7 13 /03 /mars /2005 00:00
Terre, Union européenne, Dimanche 13 mars 2005.
 
Aujourd'hui est un dimanche comme d'autres, le temps est gris, une torpeur enveloppe la ville, je décide de la laisser m'envahir. Mes yeux à demi clos voyagent dans le bureau et finissent pas rester accroché sur une photo de Vinéa, petit à petit elle me tend ses bras, m'invite au voyage, me berce du souvenir de contrées lointaines, de Terres encore inconnues, inexplorées, de civilisations naissantes, de mondes fabuleux que vous Terriens ne pourriez imaginer ; Le monde aquatique d'Océania, les citées de verre de Sigma...
 
Tous ces moments ce perdront dans l'oubli, comme les larmes dans la pluie...

<ALT...

Peut-être que pour vous aussi, cette photo sera une invitation au voyage...

Partager cet article
Repost0
8 mars 2005 2 08 /03 /mars /2005 00:00


Le 25 février, l'incubateur technologique Wallonia Space Logistics (WSL) a fêté cinq années d’activités. Il est né en mai 1999 d'une volonté commune de l'Université de Liège, du Centre Spatial de Liège, du groupe financier Meusinvest, de la Région Wallonne et de l'ESA (Agence Spatiale Européenne).

Article complet ;

http://www.esa.int/esaCP/SEM51MD3M5E_Belgium_fr_0.html

 

 

Partager cet article
Repost0
7 mars 2005 1 07 /03 /mars /2005 00:00
Partager cet article
Repost0
5 mars 2005 6 05 /03 /mars /2005 00:00

Paris, le 5 mars 2005

Le passage de la sonde Rosetta au plus près de la Terre, le 4 mars 2005, marque une première dans l’histoire des survols de notre planète par des véhicules spatiaux de l’ESA. La Terre, agissant comme un tremplin gravitationnel sur la sonde, lui a donné une accélération essentielle pour poursuivre son voyage de dix ans et 7,1 millions de kilomètres vers la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko. C’est à 22h09mn14sec GMT que Rosetta, poursuivant sa course à la vitesse de 38 000 km/h, est passée au plus près de notre planète, survolant l’océan Pacifique, à l’ouest du Mexique, à 1954,74 km d’altitude.

Au cours de la traversée du système Terre-Lune, les contrôleurs au sol ont pu tester le mode « survol d’astéroïdes » (AFM) de la sonde en se servant de la Lune comme d’un astéroïde « factice », dans la perspective du survol de deux vrais astéroïdes : Steins en 2008 et Lutetia en 2010. Les essais du mode AFM ont démarré à 23h01 GMT et se sont poursuivis pendant neuf minutes durant lesquelles les deux caméras de navigation embarquées ont réussi à se « caler » sur la Lune pour permettre l’ajustement automatique de l’attitude de la sonde.

Avant et après ce survol, les caméras ont également acquis une série d’images de la Lune et de la Terre. Ces données, téléchargées ce matin en vue de leur traitement au sol, devraient être disponibles le 8 mars.
 
D’autres instruments embarqués ont également été mis sous tension, notamment le spectromètre imageur dans l’ultraviolet ALICE, le spectromètre de cartographie dans le visible et l’infrarouge VIRTIS et l’instrument hyperfréquence MIRO, qui permettront aux ingénieurs de réaliser des essais d’ordre général ainsi que des opérations d’étalonnage en prenant pour cibles la Terre et la Lune.

Ce passage à proximité de la Terre a pour effet de propulser Rosetta en direction de Mars, dont le survol est prévu le 26 février 2007. La sonde se dirigera ensuite à nouveau vers la Terre pour quatre nouvelles manœuvres gravitationnelles (trois fois au niveau de la Terre et une fois au niveau de Mars), avant d’atteindre 67P/Churyumov-Gerasimenko en 2014. Arrivée à destination, la sonde se mettra en orbite autour de la comète et larguera le module d’atterrissage Philae.

Ces manœuvres de survol sont indispensables pour accélérer la sonde et lui imprimer à terme une vitesse égale à celle de la comète qu’elle doit rejoindre. Elles permettent de réaliser des économies d’ergols, puisque l’accélération est obtenue en tirant parti de l’attraction gravitationnelle des planètes.

Le survol d’hier intervient un an et deux jours après le lancement de la sonde. Il offre une première occasion, au cours de ce périple de plusieurs années, de procéder à des opérations d’étalonnage des instruments et de collecte de données.

Dans trois mois, le 4 juillet, Rosetta sera bien placée pour réaliser des observations et recueillir des données à l’occasion du spectaculaire événement programmé pour la mission Deep Impact de la NASA. Ce jour-là, en effet, la sonde américaine lancera un projectile de 380 kg en direction de la comète Tempel-1 ; ce projectile doit pénétrer dans le «  sol » de la comète et transmettre des données sur sa structure interne. Certains instruments de Rosetta, parmi lesquels ALICE, devraient pouvoir apporter une contribution majeure à cette mission américaine.

Rosetta :

Rosetta est la première sonde conçue pour se placer en orbite autour d’une comète et larguer un module qui devra atterrir sur celle-ci. Equipée de 11 instruments scientifiques, elle sera la première à explorer une comète de très près sur une longue durée. Lorsque la sonde aura rejoint 67P/Churyumov-Gerasimenko, en 2014, et entamé sa course en orbite autour de ce corps céleste, le petit module Philae s’en détachera et ira se poser sur le noyau glacé de la comète. Pendant environ un an, l’orbiteur continuera à décrire sa ronde autour de la comète à mesure que celle-ci se rapprochera du Soleil, et il restera six mois de plus en orbite au-delà du périhélie (passage au plus près du Soleil). L’exploration des comètes doit nous livrer des données fondamentales pour mieux comprendre l’origine de notre système solaire, car ces objets célestes sont les plus primitifs de ce système et leur composition chimique a peu varié depuis leur formation. Rosetta nous aidera à reconstituer l’histoire de notre Univers proche.

Note aux services de diffusion :
Le service de télévision de l’ESA transmettra des images du survol ainsi que les résultats et images de différentes observations disponibles au 11 mars. Pour plus de détails, contacter
http://television.esa.int



Pour tout complément d’information, contacter :
ESA – Division Relations avec les médias
Tél : +33(0)1 53 69 71 55
Fax : +33(0)1 53 69 76 90

Service de Communication du Programme scientifique de l’ESA
Tél : +31(0)71 565 3273
Fax : +31(0)71 565 4101

 

Partager cet article
Repost0
4 mars 2005 5 04 /03 /mars /2005 00:00

Puisque tout le monde parle du Pape...

 

Partager cet article
Repost0
3 mars 2005 4 03 /03 /mars /2005 00:00

Une nouvelle étape vient d'être franchie dans la préparation de l'arrivée du premier véhicule européen de transfert automatique (ATV), le "Jules Verne", et de la mission de l'astronaute de l'ESA Roberto Vittori, avec l'amarrage réussi du vaisseau-cargo russe automatique Progress
M-52 à la Station spatiale internationale (ISS), intervenu le 2 mars à 21h10] heure de Paris. Lancé le 28 février à 20h09 heure de Paris depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan par une fusée Soyouz dans le cadre de la mission ISS 17P, le vaisseau-cargo Progress a notamment acheminé un système de communication fabriqué en Europe qui sera utilisé lors de l'amarrage de l'ATV à la Station, à partir de 2006.

Cet "Equipement de communication de proximité" (PCE), qui utilise la bande de fréquence S, assurera les échanges de données entre l'ISS et l'ATV pendant les 30 derniers kilomètres parcourus par l'ATV avant son amarrage. Il se compose de deux ensembles de communication totalement redondants. Ce système a été réalisé et intégré par EADS Astrium à Toulouse, France, pour le compte de l'ESA.

Avant son intégration au véhicule Progress, l'équipement PCE complet a été soumis à une série de vérifications, du 7 au 11 février, par une équipe mixte rassemblant les différents partenaires (ESA, industrie, Russie) sur le site de lancement de Baïkonour.
 
L'équipement PCE sera installé par les deux astronautes qui séjournent et travaillent à bord de l'ISS dans le laboratoire et module d'habitation russe "Zvezda", auquel l'ATV sera amarré. Un essai complet du système installé sur l'ISS sera réalisé début avril.

Le PCE transmettra à l'ATV les données de position que lui enverra le système mondial de localisation (GPS) installé à bord de l'ISS, ce qui permettra à l'ATV de disposer à tout moment pendant sa phase d'approche de données sur sa position par rapport à la Station. Lorsqu'il se trouvera à 500 m de celle-ci, l'ATV passera du mode de navigation GPS à un mode de navigation laser et utilisera un "télégoniomètre" et un vidéomètre pour la phase finale d'amarrage, qui repose sur des équipements russes.

"L'ATV est le véhicule spatial le plus complexe et le plus novateur jamais réalisé et fabriqué par l'Europe" déclare John Ellwood, chef du projet ATV pour l'ESA. "En ce moment, le premier modèle de vol de l'ATV, qui porte le nom du célèbre écrivain français Jules Verne, subit une série de tests approfondis dans les installations d'essais du Centre européen de technologie spatiale (ESTEC) de l'ESA, situé à Noordwijk, aux Pays-Bas. Sous la responsabilité du principal contractant industriel, EADS Space Transportation (Les Mureaux, France), toute une gamme d'essais sont réalisés pour vérifier la compatibilité de l'ATV avec l'environnement électromagnétique, acoustique et thermique et son adaptation au vide spatial dans lequel il évoluera. Cette phase est aussi mise à profit pour vérifier et tester certaines procédures opérationnelles, comme l'accès au fret transporté par l'ATV. A l'issue de ces essais, l'ATV sera transporté par mer à Kourou, en Guyane, en vue de son lancement prévu début 2006 par Ariane-5."

Le véhicule Progress emporte en outre des équipements scientifiques destinés à sept expériences qui seront réalisées par l'astronaute de l'ESA Roberto Vittori pendant sa mission à bord de l'ISS, du 15 au 24 avril : Agrospace, ASIA, ETD, Hand Posture Analyser, Lazio, Microspace et SPQR.

Agrospace se compose en réalité de deux expériences distinctes : la première consistera à faire germer des haricots dans l'espace tandis que des établissements scolaires feront la même chose sur Terre ; la seconde, qui porte également sur la germination, a pour objet d'évaluer s'il est faisable de faire pousser des légumes dans l'espace pour nourrir l'équipage.

ASIA (Analysis Experimentation Implementation Algorithms) vise à vérifier la capacité d'une carte d'ordinateur de haute performance à résister au rayonnement spatial en vue d'évaluer les possibilités d'utilisation dans les satellites de futures générations.

L'expérience ETD permet de mesurer l'orientation du plan de Listing avec un suiveur oculaire. Le plan de Listing définit, dans un système de coordonnées, le mouvement des yeux. Sur Terre, les informations transmises par le système vestibulaire, qui contrôle l'équilibre, l'orientation et la posture, jouent un rôle important. Les chercheurs souhaitent comprendre comment le système vestibulaire s'adapte à l'apesanteur et son lien avec le mal de l'espace.

L'expérience sur l'analyse posturale des mains (Hand Posture Analyser) devrait aider à trouver des méthodes pour contrer la fatigue importante que les astronautes peuvent ressentir en apesanteur au niveau des mains et des avants-bras. Ces méthodes pourraient être utilisées par la suite sur Terre dans le traitement de patients souffrant de traumatismes locaux, d'atrophie musculaire ou de maladies du système nerveux central.

Lazio, qui désigne la région périphérique de Rome mais correspond également au sigle de l'expérience Low-Altitude Zone Ionising Observatory, a pour objet d'étudier le rayonnement spatial et l'environnement magnétique à l'intérieur de l'ISS, notamment en ce qui concerne le phénomène des « flashes lumineux ». L'efficacité de différents matériaux de protection contre le rayonnement sera aussi étudiée. Cette expérience permettra de tester dans l'espace, pour la première fois, un détecteur capable de suivre avec une grande précision la stabilité à court terme de la ceinture de van Allen en vue d'étudier l'existence de phénomènes précurseurs des tremblements de terre, suggérée par des chercheurs russes il y a une vingtaine d'années.

L'étude Microspace porte sur les réactions de la vie microbienne aux facteurs environnementaux dans un véhicule spatial. Différentes souches microbiennes seront embarquées sur l'ISS afin d'étudier les effets sur les cultures du rayonnement spatial et de l'apesanteur. Cette expérience pourrait améliorer nos connaissances de la biologie fondamentale des micro-organismes.

L'acronyme SPQR, connu depuis 2000 ans pour désigner le Sénat et le peuple romain (Senatus Populusque Romanus en latin), va revêtir avec la mission Enéide une nouvelle signification : Specular Point-like Quick Reference. Cette expérience consiste à tester au sol un système d'imagerie reposant sur des optiques et un traitement de l'image spécifiques afin d'évaluer s'il est possible de détecter depuis le sol des dommages à l'extérieur d'un véhicule spatial en orbite. Cette expérience utilisera un réflecteur polyédrique fixé près d'une fenêtre de l'ISS qui reflètera un faisceau laser provenant d'une station sol.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :

Franco Bonacina
ESA - Division Relations avec les médias
Paris (France)
Tél. : +33 (0) 1 5369 7155
Fax : +33 (0) 1 5369 7690

Dieter Isakeit
Centre des Utilisateurs Erasmus et Bureau de Communication
Direction Vols habités, Microgravité et Exploration
Agence spatiale européenne
Noordwijk (Pays-Bas)
Tél. : +31 71 565 5451
Fax : +31 71 565 8008

Partager cet article
Repost0
1 mars 2005 2 01 /03 /mars /2005 00:00
Cette année, le 25 mars

On célèbre le même jour :

L'annonciation (ou conception) et la mort de Jésus...
 
 
Partager cet article
Repost0
25 février 2005 5 25 /02 /février /2005 00:00

Rosetta, la sonde de l'ESA lancée à la poursuite de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, survolera la Terre le 4 mars 2005. Les astronomes amateurs devraient pouvoir l'apercevoir avec leurs télescopes ou leurs jumelles si le ciel est dégagé. Un concours de photos "Portrait de Rosetta" est organisé par l’ESA à cette occasion

Article complet; http://www.esa.int/esaCP/SEM585D3M5E_Belgium_fr_0.html

Partager cet article
Repost0
22 février 2005 2 22 /02 /février /2005 00:00
Reconstitution des sons recueillis par le microphone de Huygens. Plusieurs sons, enregistrés à des moments différents, ont été rassemblés dans une bande son d'une minute.

Le résultat est une reproduction réaliste de ce qu'aurait entendu une personne à bord de Huygens pendant la descente. Les variations d'intensité sont probablement causées par des rafales de vent, de la pluie ou du tonnerre.

Cliquez : http://esamultimedia.esa.int/images/huygens_alien_winds_descent.mp3

Enregistrement élaboré en convertissant en sons certains échos radar reçus par Huygens pendant les derniers kilomètres de sa descente. Plus la sonde se rapproche du sol, plus l'intensité et la fréquence des "bips" augmentent – un peu comme le vrombissement d'une moto qui accélère.

Cliquez : http://esamultimedia.esa.int/images/huygens_alien_winds_descent_radar.mp3

Partager cet article
Repost0
20 février 2005 7 20 /02 /février /2005 00:00

La vérité est ailleur :

Firefox est d'origine Extra-Terrestre !

Partager cet article
Repost0