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26 septembre 2006 2 26 /09 /septembre /2006 00:00
Colloque sur l'Espace, la Défense et la Sécurité européenne à Kourou (Guyane)

L'Assemblée de l'UEO et la Conférence interparlementaire européenne de l'espace ont organisé conjointement un colloque sur l'Espace, la Défense et la Sécurité européenne du 19 au 22 septembre 2006 au Centre spatial guyanais, à Kourou (Guyane), en partenariat avec l'Agence spatiale européenne (ESA), le Centre national d'études spatiales (CNES) et Arianespace. Le colloque a rassemblé plus d'une centaine de parlementaires des différents États européens et du Parlement européen, ainsi que des hauts responsables de l'ESA, du CNES, d'Arianespace et de l'industrie spatiale européenne.

Les débats ont eu pour objectif premier d'établir un diagnostic de la situation du secteur spatial européen appliqué aux problématiques de défense et de sécurité, et de recenser les capacités industrielles face aux enjeux auxquels l'Europe est confrontée. Les participants ont constaté l'écart entre les enjeux stratégiques pour l'Europe de la dimension spatiale et les moyens financiers accordés, ce qui risque d'éroder l'acquis de l'Europe spatiale.

M. Jean-Pierre Masseret, Président de l'Assemblée interparlementaire européenne de sécurité et de défense (Assemblée de l'UEO), a souligné « l'importance pour l'Europe de disposer de toute la gamme des moyens spatiaux (observation de la terre, télécommunications, renseignement, navigation, alerte balistique). Ce système complet de capacités joue un rôle crucial dans la prévention, la gestion et la sortie de crises. Il permet à l'Europe de la défense et de la sécurité de disposer d'une réelle autonomie de décision et d'action»

M. François Roelants du Vivier, Président de la Conférence interparlementaire européenne de l'espace, s'est félicité de la tenue du colloque à Kourou « qui arrive à point nommé. En effet, si l'Europe veut rattraper son retard vis-à-vis de ses principaux compétiteurs en matière spatiale, il lui faut rapidement prendre des décisions budgétaires. La dimension de sécurité et de défense, abordée à l'occasion du colloque, est une nécessité dont les parlementaires doivent s'imprégner, afin de convaincre les gouvernements d'investir massivement dans ce domaine trop longtemps négligé du spatial. »
 
Pour Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l'Agence Spatiale Européenne (ESA), « cette conférence a fourni des messages importants pour la préparation, par la Commission européenne et l'ESA, de la politique spatiale européenne, qui sera présentée au Quatrième Conseil Espace, en mai 2007. Des membres des parlements nationaux et du Parlement européen ont affirmé l'importance stratégique de l'espace pour notre continent. La définition de la politique spatiale européenne ainsi que sa mise en ouvre devront se construire sur la base des succès actuels. Il faudra écouter les utilisateurs, 
consolider les capacités technologiques et industrielles, maintenir la flexibilité, renforcer la coordination entre les différents acteurs et gérer par étapes l'évolution de la gouvernance. C'est notre défi et nous y ferons face grâce à l'engagement de tous les acteurs et, en particulier, des Etats membres. »

Pour M. Yannick d'Escatha, Président du Centre national d'études spatiales (CNES), « l'espace est devenu un outil transversal et donc un élément clé dans les grandes politiques européennes ». Il a insisté sur « l'originalité de la contribution duale de l'Espace dans la quasi-totalité des domaines liés à la sécurité des populations. L'Europe doit absolument tirer parti de cette dualité compte tenu du différentiel d'investissement (1 à 6) entre l'Europe et les Etats-Unis. »

Concernant l'accès à l'espace, Jean-Yves Le Gall, son Directeur Général, a mis en valeur « la position renforcée d'Arianespace en tant que leader mondial des lanceurs européens, et particulièrement d'Ariane 5, dont la fiabilité, la fréquence de lancement et la cadence ont permis à l'Europe de lancer le plus grand nombre de satellites commerciaux en 2005 et 2006. Pour l'Europe ce succès sur le marché commercial mondial garantie un accès à l'Espace fiable, disponible et compétitif pour les missions gouvernementales européennes de souveraineté. A cet égard, le programme européen de lanceurs est une réussite exemplaire de la construction européenne au service de la sécurité et de la défense, illustrée par la mise en orbite de 26 satellites militaires. Enfin, la gamme complète de lanceurs qui sera exploitée depuis le port spatial de Kourou à partir de 2008, avec Vega, Soyuz et Ariane 5, permettra à l'Europe de lancer en toute autonomie toute masse vers toute orbite. »

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
Fernando Doblas
Chef du Département Communication, ESA
Tél :00.33.1.53.69.80.28

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
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19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 00:00
Colloque sur l'espace, la défense et la sécurité européenne au Port spatial de l'Europe, à Kourou (Guyane)

L'Assemblée de l'Union de l'Europe occidentale (UEO) et la Conférence interparlementaire européenne sur l'espace (CIEE) organisent conjointement un colloque sur l'espace, la défense et la sécurité européenne du 19 au 22 septembre à Kourou (Guyane), à l'invitation de l'Agence spatiale européenne (ESA), du Centre national d'études spatiales (CNES) et d'Arianespace.

De nombreux parlementaires nationaux de pays européens, ainsi que des représentants du Parlement européen, de l'Etat-major et du Centre satellitaire de l'UE, participeront à ce colloque, aux côtés de hauts responsables de l'industrie spatiale européenne. Les différents aspects d'une politique spatiale européenne de sécurité et de défense seront examinés. On mettra notamment l'accent sur les capacités technologiques et industrielles nécessaires pour réaliser une telle politique.

M. Jean-Pierre Masseret (Sénateur, France), Président de l'Assemblée de l'UEO, M. François Roelants du Vivier (Sénateur, Belgique), Président de la CIEE et M. Edward O'Hara (Membre du parlement, Royaume-Uni), Président de la Commission technique et aérospatiale de l'Assemblée de l'UEO, ouvriront le colloque. M. Jean-Yves Le Gall, Directeur général d'Arianespace, présentera les installations de lancement à Kourou.

Lors de la première séance, le 20 septembre, M. Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l'ESA, M. Yannick d'Escatha, Président du CNES ainsi que des représentants des institutions européennes, exposeront leurs idées pour développer une politique spatiale européenne. Pour Jean-Jacques Dordain, « Ce colloque va permettre de progresser dans la définition d'une politique spatiale européenne en vue des étapes concrètes qui nous attendent l'an prochain ».

Au cours de la deuxième séance, le 21 septembre, les dirigeants d'Astrium (M. François Auque et M. Alain Charmeau), de la Branche propulsion aéronautique et spatiale du Groupe Safran (M. Jean-Paul Herteman), d'Indra Espacio (M. José María Martí Fluxá) et d'Alcatel-Alenia Space (Mme Pascale Sourisse) identifieront les capacités technologiques et industrielles indispensables à la réalisation d'une politique spatiale européenne digne de ce nom.

Une séance d'information sur les installations de lancement d'Ariane 5 et de Vega sera organisée pour les participants au colloque et ils visiteront le nouveau chantier Soyouz.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
Fernando Doblas
Chef du Département Communication, ESA
Tél. : 00.33.1.53.69.80.28
Site internet de l'ESA : http://www.esa.int
e-mail : media@esa.int

Note aux rédactions :

 L'Assemblée de l'UEO, l'unique assemblée interparlementaire européenne de la sécurité et de la défense, a été créée en 1954 par une modification du Traité de Bruxelles de 1948. Elle a tenu sa première session en 1955. Le traité comporte une clause de défense mutuelle inconditionnelle (article V) et établit un lien organique entre l'UEO et l'OTAN (article IV). En outre, il a créé l'Assemblée, à laquelle quelque 40 pays envoient leurs représentants parlementaires. Ceux-ci incluent tous les pays membres de l'UE et les pays membres européens de l'OTAN ainsi que la Russie, l'Ukraine et les Etats des Balkans. L'Assemblée contrôle les activités intergouvernementales européennes dans tous les domaines de la sécurité et de la défense, y compris la coopération en matière d'armements. A la suite du transfert des activités opérationnelles de l'UEO à l'UE, l'Assemblée assume également la fonction de tribune interparlementaire pour la politique européenne de sécurité et de défense (PESD) sur la base des instruments parlementaires prévus par le cadre juridique de l'UEO.

Service Presse et Information, Assemblée de l'UEO, 43, avenue du Président Wilson, 75775 Paris Cedex 16 - France
Tél. 00.33.1.53.67.22.00 - Fax 00.33.1.53.67.22.01 - email : press@assembly.weu.int
Site internet de l'UEO : http://assembly.weu.int

La Conférence interparlementaire européenne sur l'espace (CIEE) a été créée en 1999 pour favoriser la coopération entre les parlementaires nationaux en Europe. Elle doit permettre de développer un dialogue continu sur les enjeux de la politique spatiale et soutenir les efforts des gouvernements nationaux ainsi que des institutions européennes en vue d'élaborer une politique spatiale européenne commune pour le bénéfice des citoyens de l'Europe.
Une conférence est organisée chaque année pour débattre des questions relatives à l'exploration et à l'utilisation de l'espace. En plus des membres des groupes « Espace » des parlements nationaux, des représentants de la Commission européenne, de l'ESA, des agences spatiales nationales et du secteur industriel participent à ces conférences, ainsi que des observateurs d'autres puissances spatiales.
La CIEE soutient le rapprochement constructif entre la Commission européenne, l'ESA, les États membres de ces deux organisations, les agences spatiales nationales, les experts scientifiques et l'industrie, dans le but d'établir un mécanisme permanent et efficient au service de la mise en place d'une véritable stratégie européenne pour l'Espace.

Pour de plus amples informations sur CIEE :
http://www.belspo.be/belspo/eisc/index_en.stm

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16 septembre 2006 6 16 /09 /septembre /2006 00:00
Le Centre des astronautes européens organise une conférence presse avec des astronautes de l'ESA, dont Thomas Reiter en direct de l'espace

L'Europe a aujourd'hui les yeux braqués sur l'ISS : l'assemblage de la station orbitale a repris son cours et un astronaute de l'ESA est actuellement à son bord, tandis que trois autres missions impliquant des astronautes européens sont prévues d'ici la fin 2007. En outre, deux modules construits en Europe vont être lancés l'an prochain : le laboratoire Columbus et l'élément de jonction 2. Le laboratoire Columbus est l'une des pièces maîtresses de la contribution européenne à la Station, de même que le véhicule de transfert automatique ATV qui doit servir à ravitailler la Station et sera lui aussi lancé en 2007. Afin de présenter ces différents évènements, une conférence de presse sera organisée le 22 septembre au Centre des astronautes européens, à Cologne (Allemagne). Cette conférence mettra en lumière l'importante contribution de l'Allemagne et du DLR (Centre aérospatial allemand) au programme ISS, en insistant plus particulièrement sur le rôle du Centre de contrôle Columbus implanté à Oberpfaffenhofen. Celui-ci apporte actuellement son soutien à la conduite de la mission européenne Astrolab à bord de l'ISS (à laquelle participe l'astronaute de l'ESA Thomas Reiter, de nationalité allemande) et il prendra en charge le contrôle et l'exploitation du laboratoire Colombus lorsque ce dernier sera en orbite.

 
La mission Astrolab, d'une durée de six mois, mobilise actuellement toute l'attention de la communauté spatiale européenne. Au cours de celle-ci, Thomas Reiter doit conduire un programme d'expériences conçu par l'ESA tout en exerçant les fonctions de deuxième ingénieur de bord au sein de l'équipage Expédition 13. Arrivé sur la Station le 6 juillet dernier, Thomas Reiter est le premier Européen à faire partie d'un équipage permanent et il va continuer d'exercer les fonctions d'ingénieur de bord aux côtés de l'équipage Expédition 14, qui rejoindra l'ISS à bord d'un vaisseau russe Soyouz le 20 septembre prochain, deux jours avant la conférence de presse. En décembre, un autre astronaute de l'ESA, Christer Fuglesang, lui succèdera en orbite dans le cadre de la mission STS-116 de la Navette, dont l'objectif est d'installer l'une des poutres (P5) formant l'ossature de la Station ainsi que de reconfigurer le système d'alimentation. Christer Fuglesang, premier Suédois à effectuer un vol spatial, accomplira deux sorties dans l'espace pendant sa mission. Au cours de la conférence de presse, le responsable de la conduite de la mission Astrolab et l'astronaute de l'ESA Reinhold Ewald feront le point sur la mission en cours et présenteront les principaux aspects de la mission d'assemblage STS-116. Par ailleurs, grâce à une liaison en direct établie avec l'ISS, les journalistes pourront communiquer avec Thomas Reiter et les autres membres des équipages Expédition 13 et 14.

En 2007, deux autres astronautes de l'ESA  doivent prendre part à des missions d'assemblage de la Station : durant l'été, l'Italien Paolo Nespoli participera en qualité de spécialiste mission au vol STS-120, dont l'équipage sera chargé d'installer l'élément de jonction 2 (de fabrication européenne), tandis qu'en septembre/octobre, l'Allemand Hans Schlegel participera, également comme spécialiste mission, au vol STS-122 destiné à acheminer le laboratoire européen Columbus. Ces deux astronautes présenteront leurs missions et seront également disponibles après la conférence pour répondre à des interviews, aux côtés de Reinhold Ewald, Michel Tognini (Chef du Centre des astronautes européens), Gerhard Thiele (Chef de la Division des astronautes) ainsi que des représentants de l'ESA et du DLR et quatre membres du Centre de Contrôle  Columbus (COL-CC)  exerçant les fonctions « d'Eurocom ».

Cette fonction créée récemment au sein du COL-CC est comparable à celle de « CapCom » à la NASA, le CapCom étant le responsable des communications entre les astronautes et le sol. Au COL-CC, l'Eurocom est chargé d'assurer la liaison avec les astronautes en orbite. Après le lancement du laboratoire Columbus, il exercera une fonction permanente de contrôle en orbite.

Outre cet aspect essentiel qu'est la communication avec les équipes au sol, les astronautes bénéficient d'un suivi médical et psychologique permanent assuré par une équipe de médecins et de spécialistes en biomédecine. Installée dans une salle de contrôle médical à l'EAC, cette équipe traite en temps réel, en coordination avec les autres Partenaires ISS, l'ensemble des questions relatives à la santé des astronautes, effectue des contrôle médicaux de routine et organise régulièrement des vidéoconférences privées au cours desquelles les astronautes peuvent s'entretenir de leurs problèmes médicaux ou psychologiques et converser avec leurs proches. Se relayant sur deux postes de huit heures afin d'être disponibles pendant toute la durée de veille des astronautes qui participent à la mission Astrolab, les membres de l'équipe médicale de l'EAC se préparent à assurer le soutien de missions complexes de longue durée dans un contexte international.

Le programme de la conférence de presse est présenté ci-après. Les représentants des médias souhaitant assister à cette conférence sont invités à remplir le formulaire d'accréditation ci-joint et à le renvoyer à Jean Coisne, Centre des astronautes européens, pour le jeudi 21 septembre au plus tard (fax : +49(0)2203 60 01 112).
 

Les astronautes de l'ESA rencontrent la presse
au Centre des astronautes européens
Programme de la conférence de presse
Vendredi 22 septembre 2006

8h00
Ouverture des portes, enregistrement, café

9h00
Introduction: Michel Tognini, astronaute de l'ESA, Chef du Centre des astronautes européens.
Introduction: Sigmar  Wittig, Directeur général du DLR et Président du Conseil de l'ESA

9h05
Point sur la mission Astrolab et présentation générale de la prochaine mission STS-116 de la Navette (à laquelle participera l'astronaute de l'ESA Christer Fuglesang) : Reinhold Ewald, astronaute de l'ESA et responsable de la conduite de la mission ASTROLAB.
 
9h12
Présentation de la mission STS-120 de la Navette, destinée à acheminer l'élément de jonction 2 vers la Station : Paolo Nespoli, astronaute de l'ESA.

9h18
Présentation de la mission STS-122 de la Navette, destinée à livrer le laboratoire COLUMBUS : Hans Schlegel, astronaute de l'ESA.

9h24
Présentation par Reinhold Ewald des membres de l'équipage actuel de l'ISS.
Début de la liaison en direct avec la Station. Séance de questions-réponses avec Thomas Reiter et les autres membres d'équipage.

9h40
Séance de questions-réponses avec Paolo Nespoli et Hans Schlegel.

10h00
Possibilité d'interviewer des astronautes de l'ESA et des spécialistes de l'ESA et du DLR.

11h00
Fin de la manifestation.

 

Les astronautes de l'ESA rencontrent la presse au Centre des astronautes européens,
EAC, Linder Höhe - Cologne - Allemagne
Vendredi 22 septembre 2006

Non : ________________________________________________

Prénom : _____________________________________________

Média : ______________________________________________

Adresse : _____________________________________________

_____________________________________________________

Tél. fixe : _____________________________________________

Fax :  ________________________________________________

Tél. portable : _________________________________________

Courriel : _____________________________________________

(  ) Participera à la conférence de presse

(  ) Ne participera pas


Prière de retourner ce formulaire par fax  le jeudi 21 septembre au plus tard à :
Jean Coisne
ESA/EAC
Fax. : +49 (0)2203 60 01 112

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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 00:00
Nouvelle date de lancement du premier satellite météorologique européen sur orbite polaire

Le lancement de MetOp-A est désormais prévu pour le samedi 7 octobre depuis Baïkonour (Kazakhstan). Premier de la nouvelle série européenne de trois satellites météorologiques opérationnels conçus pour surveiller l'atmosphère en orbite polaire autour de la Terre, il complètera les satellites européens Météosat exploités avec succès en orbite géostationnaire et constituera la contribution de l'Europe au système intégré élaboré avec les Etats-Unis afin d'améliorer les prévisions météorologiques et les données climatiques.

La série de satellites MetOp est un programme mené en commun par l'Agence spatiale européenne (ESA) et par l'Organisation européenne de satellites météorologiques (Eumetsat), qui sera chargée de l'exploitation en orbite. Ces nouveaux satellites constitueront le segment spatial du Système polaire d'Eumetsat (EPS), destiné à étudier l'atmosphère avec une grande précision. Ils survoleront le globe d'un pôle à l'autre à une altitude d'environ 817 km en recueillant des données à haute résolution afin de compléter le suivi de l'atmosphère conduit à l'échelle hémisphérique par le système Météosat depuis l'orbite géostationnaire.

Ces nouveaux satellites européens seront exploités en parallèle avec le système de satellites météorologiques sur orbite polaire de l'Administration nationale américaine des océans et de
 
l'atmosphère (NOAA), les données ainsi obtenues permettant de suivre le climat de notre planète et d'améliorer les prévisions météorologiques. Tandis que les satellites de la NOAA fonctionnent sur "l'orbite de l'après-midi" (le franchissement de l'équateur ayant lieu l'après-
midi, en heure locale), les satellites européens MetOp assureront le service de "l'orbite du matin".

Les  satellites MetOp ont été conçus et réalisés par une équipe industrielle placée sous la conduite d'EADS Astrium, Toulouse. Trois modèles de vol ont été commandés et sont, pour l'essentiel, achevés ; ils seront lancés de manière échelonnée afin d'assurer la continuité des données à l'horizon 2020. Mesurant 6,5 m de hauteur et pesant environ 4 tonnes, le premier satellite de cette nouvelle série, MetOp-A, emporte 11 instruments fonctionnant en synergie qui se complètent l'un l'autre et fournissent des données complémentaires à celles recueillies par d'autres systèmes de satellites météorologiques.

Le satellite se trouve actuellement au cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan), où il est soumis à des derniers préparatifs avant son lancement par Starsem à bord d'un lanceur russe Soyouz ST/Frégate le 7 octobre. Le décollage est prévu à 18 h 28 heure de Paris (16 h 28 TU).

Le service TV de l'ESA couvrira le lancement en direct depuis la salle de contrôle de mission principale du Centre européen d'Opérations spatiales (ESOC) de l'ESA, à Darmstadt (Allemagne). La première vidéotransmission couvrira les quinze dernières minutes du compte à rebours, le décollage et le vol du lanceur jusqu'à l'arrêt des moteurs de l'étage supérieur Frégate. Une deuxième séquence en direct est prévue quelque 75 minutes plus tard, au moment de la séparation du satellite et de l'étage supérieur du lanceur et de l'acquisition du premier signal MetOp par le centre de contrôle de la mission. Les images pourront être téléchargées en direct sur le canal satellitaire Eutelsat W2. Les séquences vidéos de MetOp seront rediffusées à trois reprises le 6 et le 7 octobre sur la chaîne Europe by Satellite, via HotBird. Le détail des transmissions sera disponible sur http://television.esa.int dès le 2 octobre 2006.

Le lancement sera également couvert par les deux sites web : http://www.esa.int/metop et http://www.eumetsat.int

Les représentants des médias en Europe pourront suivre le lancement à l'ESOC, Darmstadt (Allemagne), qui sera le principal centre européen d'accueil de la presse et des invités (cf. programme ci-joint).

Ils seront également accueillis par l'ESA à l'ESTEC, Noordwijk (Pays-Bas), à l'ESRIN, Frascati (Italie), et à l'ESAC, Villafranca (Espagne). Des spécialistes de l'ESA seront présents sur chaque site pour des interviews.

Les journalistes souhaitant participer à cet événement sont invités à remplir le formulaire ci-joint et à le retourner par télécopie à l'Etablissement de leur choix.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
ESA, Bureau des Relations avec les Médias
Tel : +33(0)1.53.69.7155
Fax : +33(0)1.53.69.7690
 
PROGRAMME
Samedi 7 octobre 2006

17 h 00 Ouverture des portes de l'ESOC

17 h 50 Allocution de bienvenue
Gaele Winters, Directeur des opérations de l'ESA
Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l'ESA
Lars Prahm, Directeur général d'EUMETSAT
Mikael Rattenborg, Directeur des opérations d'EUMETSAT
Volker Liebig, Directeur des programmes d'observation de la Terre de l'ESA

18 h 12 Début de la retransmission en direct sur ESA TV depuis la salle de contrôle de mission (MCR)

18 h 28 Décollage

18 h 45 Pause et buffet

19 h 30 Point sur la mission

20 h 30 Confirmation de la séparation
Possibilités d'interviews

==========================================
 
Lancement de MetOp - Samedi 7 octobre 2006

Prénom : ______________________________________________

Nom : ________________________________________________

Média : _______________________________________________

Adresse : _____________________________________________

______________________________________________________

Tél. : _________________________________________________

Télécopie : ____________________________________________

Mobile : ______________________________________________

Courriel : _____________________________________________

Je souhaite assister à la vidéotransmission du lancement de MetOp sur le site suivant :
(  ) Allemagne
Lieu : ESA/ESOC
Adresse : Robert Bosch Strasse 5, Darmstadt, Allemagne
Heures d'ouverture : 16 :30-21 :00
Contact : Jocelyne Landeau-Constantin - Tél. : +49 6151 902 696 - Télécopie : +49 6151 902 961

(  )       Pays-Bas
Lieu : Centre des visiteurs "Space Expo", ESA/ESTEC
Adresse : Keplerlaan 3,  Noordwijk, Pays-Bas
Heures d'ouverture : 17 :30-21 :00
Contact : Michel van Baal - Tél. : + 31 71 364.6446 - Télécopie : + 31 71 565 5728
Répondeur : +31.71.565.8016

(  ) Italie
Lieu : ESA/ESRIN, Salle de conférence Magellan
Adresse : Via Galileo Galilei, Frascati (Rome), Italie
Heures d'ouverture :17 :30-20 :30
 Contact : Franca Morgia - Tél. : +39 06 9418 0951 - Télécopie : +39 06 9418 0351

(  )    Espagne
Lieu : ESA/ESAC
Adresse : Camino Bajo del Castillo s/n, Urbanización de Villafranca del Castillo, Villanueva de la Canada (Madrid), Spain
Heures d'ouverture : 17 :30-20 :30
Contact : Monica Oerke - Tél. : +34 91 813 1327 - Télécopie : +34 91 813 1219

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14 septembre 2006 4 14 /09 /septembre /2006 00:00
L'ESA participera au Congrès international d'astronautique à Valence (Espagne)  

Tous les ans, la Fédération internationale d'astronautique (IAF) organise le Congrès international d'astronautique (IAC) en partenariat avec l'Académie internationale d'astronautique (IAA) et l'Institut international de droit spatial (IISL).

Cette année, le congrès - dont ce sera la 57e édition - aura lieu du 2 au 6 octobre à Valence (Espagne).

Pour des organisations comme l'Agence spatiale européenne (ESA) et les professionnels de l'espace en général, l'IAC offre une excellente occasion de faire le point sur les programmes et projets spatiaux en cours ou à venir ainsi que sur les technologies connexes.  Cette année, plus de 1400 propositions de communications ont été retenues, qui donneront lieu à 128 exposés et 47 présentations sur bornes interactives. Les organisateurs prévoient d'accueillir environ 2500 délégués.

La cérémonie d'ouverture aura lieu lundi 2 octobre (10h00-11h30) au Palau de Les Arts Reina Sofia, Cité des Arts et des Sciences, à Valence.

L'ESA sera notamment représentée à l'IAC par son Directeur général, Jean-Jacques Dordain, qui, avec d'autres Chefs d'agences, comptera parmi les principaux intervenants de la session plénière prévue dans l'après-midi du 2 octobre (13h30-15h20).
 
Des chercheurs, des ingénieurs, des astronautes et des spécialistes de différentes disciplines ont été retenus par l'ESA pour organiser ou co-organiser des événements, diffuser les documents et présider les séances pendant toute la durée du congrès.  Bon nombre d'entre eux seront disponibles sur demande pour des entretiens avec la presse.

L'ESA sera présente à la session plénière sur les systèmes d'observation de la Terre mardi 3 octobre (9h00-10h00), avec Volker Liebig, Directeur des programmes d'observation de la Terre. En ce qui concerne la session plénière sur les stratégies d'exploration spatiale, prévue mardi après-midi (14h20-15h20), l'ESA sera représentée par Daniel Sacotte, Directeur des programmes Vols habités, Microgravité et Exploration.

Toujours dans l'après-midi de mardi (13h00-17h00, en salle CMR1), une table ronde organisée conjointement par l'ESA et le Centre espagnol de développement technique industriel (CDTI) réunira des spécialistes internationaux des systèmes de transport spatial autour du thème « le secteur européen des lanceurs dans le contexte international ». Antonio Fabrizi, Directeur des Lanceurs à l'ESA, ouvrira les débats, suivi de hauts représentants du CDTI, d'Arianespace, d'EADS, de l'industrie et des agences spatiales de différents pays (dont la NASA, Roskosmos, la JAXA et l'ISRO).
  
La session plénière du jeudi 5 octobre (9h00-10h00) s'annonce également passionnante, puisqu'elle traitera de la vie sur Mars. Jorge Vago, responsable scientifique du projet ExoMars à l'ESA, fera partie des intervenants.

Vendredi 6 octobre, David Southwood, Directeur du Programme scientifique à l'ESA, interviendra dans le cadre de la session plénière du matin intitulée « Incidence de l'exploration spatiale sur la société », tandis que Maurizio Fea, du Programme éducatif de l'ESA, présentera un exposé dans l'après-midi (15h30-17h00) sur « les technologies spatiales au bénéfice de la société ».

Vendredi après-midi, la session « Vivre vos rêves » (17h10-18h40) permettra aux astronautes européens Michel Tognini, Gerhard Thiele, Pedro Duque, Claude Nicollier et Roberto Vittori de partager également avec le grand public leur expérience de l'espace et leur vision des futurs programmes. A cette occasion, l'astronaute européen Thomas Reiter, actuellement à bord de la Station spatiale internationale, ainsi que ses compagnons de voyage Pavel Vinogradov et Jeffrey Williams s'adresseront au public sous la forme d'un message pré-enregistré.

La présence de l'ESA à l'IAC2006 sera renforcée par une exposition de maquettes de satellites représentant plusieurs missions planétaires en cours comme Mars Express, Venus Express, SMART-1 (mission lunaire tout juste terminée) et Huygens, qui a réussi son atterrissage sur Titan en 2005.

Les futurs programmes européens d'exploration de Mars et de régions plus lointaines se trouveront également sous le feu des projecteurs avec la maquette en grandeur réelle du robot ExoMars, dont le lancement est prévu à la mi-2011. Les visiteurs auront également un aperçu de la Station spatiale internationale et de la mission Astrolab qui s'y déroule en ce moment sous la conduite de Thomas Reiter (juillet-décembre 2006).

Les visiteurs pourront aussi découvrir de plus près le système de navigation par satellite Galileo ainsi que des satellites européens de télécommunications ou de météorologie (comme MetOp et Meteosat de seconde génération), sans oublier les nouveaux satellites Sentinelles, qui font partie intégrante de l'initiative de Surveillance globale pour l'environnement et la sécurité (GMES) mise en place par l'UE et l'ESA. Parmi les autres réalisations visibles à l'IAC2006 figureront Ariane-5, Vega - nouveau lanceur de l'ESA destiné à la mise en orbite de petits satellites - et Soyouz, lanceur de catégorie moyenne qui doit bientôt décoller du Port spatial de l'Europe en Guyane. 

L'exposition sera ouverte aux professionnels le lundi 2 octobre à partir de midi, puis   de 09h00 à 19h00 du mardi 3 au jeudi 5, fermeture à 17h00 le vendredi 6 octobre. Le grand public pourra y accéder tous les jours à partir de 15h00 et toute la journée vendredi..


Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
Franco Bonacina - ESA - Bureau Relations avec les médias
Téléphone : + 33 1 5369 7155
Télécopie : + 33 1 5369 7690
Courriel : media@esa.int

 
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4 septembre 2006 1 04 /09 /septembre /2006 00:00
SMART-1 achève sa mission en percutant la Lune

Tôt ce 03 septembre 2006, un petit éclair a illuminé la surface de la Lune lorsque la sonde SMART-1 de l'Agence spatiale européenne a heurté le sol lunaire, dans une zone baptisée le « Lac de l'Excellence ». Cet impact a été prévu pour mettre un terme à une brillante mission qui a permis non seulement de tester une technologie spatiale innovante, mais aussi d'explorer la Lune de façon approfondie pendant environ un an et demi.

Les scientifiques, ingénieurs et spécialistes des opérations spatiales ayant participé au projet SMART-1 ont assisté à ses derniers moments dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 septembre, depuis le Centre de contrôle de l'ESA (ESOC), situé à Darmstadt (Allemagne). L'ESOC a reçu confirmation de l'impact à 07h42min22s heure de Paris (05h42min22s TU), lorsque la station sol de New Norcia en Australie a brutalement perdu le contact radio avec le satellite. SMART-1 s'est éteint dans le Lac de l'Excellence, au point situé à 34,4° de latitude Sud et 46,2° de longitude Ouest.

L'impact a eu lieu dans une zone sombre, proche de la limite entre la face cachée et la face visible, à un angle rasant d'environ un degré et à une vitesse de 2 kilomètres par seconde. L'heure et le lieu de l'impact étaient calculés de façon à ce qu'il puisse être observé à l'aide de télescopes depuis la Terre, ce qui avait nécessité une série de manouvres et de corrections d'orbite au cours de l'été 2006, la dernière ayant eu lieu le 1er septembre.
 
Les observateurs professionnels et amateurs du monde entier (d'Afrique du Sud, des Iles Canaries, d'Amérique du Sud, des Etats-Unis, d'Hawaï et de bien d'autres pays) ont suivi les derniers instants de SMART-1, avant et pendant l'impact, espérant percevoir le faible éclair qu'il produirait et obtenir des informations sur la dynamique de l'impact et le cratère qui en résulterait. La qualité des données et des images collectées par les observatoires au sol (consacrant la fin de la mission SMART-1 et apportant d'éventuelles contributions supplémentaires à la science lunaire) sera évaluée dans les jours qui viennent.

Au cours des 16 derniers mois et jusqu'à ses dernières orbites, SMART-1 a étudié la Lune et recueilli des données sur la morphologie et la composition minéralogique de sa surface, dans la lumière visible, l'infrarouge et le rayonnement X.

« Les innombrables données léguées par SMART-1 seront analysées dans les mois et les années à venir et offriront une contribution précieuse à la science lunaire, à une période où l'exploration de la Lune suscite de nouveau l'intérêt du monde entier » déclare Bernard Foing, Responsable scientifique du projet SMART-1 de l'ESA. « Les mesures réalisées par Smart-1 s'opposent aux théories sur la violence des mécanismes responsables de l'origine et de l'évolution de la Lune », ajoute-t-il. La Lune se serait formée il y a 4 500 millions d'années suite à l'impact d'un astéroïde de la taille de Mars avec la Terre. « SMART-1 a cartographié les cratères de petits et de grands impacts, étudié les processus volcaniques et tectoniques qui ont façonné la Lune, levé le voile sur ses pôles mystérieux et étudié des sites en vue d'une exploration future », conclut-il.

« La décision prise par l'ESA de prolonger d'un an la mission scientifique de SMART-1, qui ne devait à l'origine durer que six mois autour de la Lune, a permis aux responsables des instruments d'utiliser sur une longue période nombre de modes d'observation innovants » ajoute Gerhard Schwehm, Responsable de la mission SMART-1 de l'ESA. Il s'agissait non seulement d'observations du simple nadir (en regardant vers le bas sur une ligne verticale pour les relevés lunaires), mais aussi d'observations ciblées, de pointage figé et d'observations en mode râteau ou « push-broom » (technique utilisée par SMART-1 pour obtenir des images en couleurs). « Les responsables de la préparation de la mission ont dû travailler dur, mais les archives de données lunaires que nous pouvons désormais constituer sont vraiment impressionnantes ».

 « SMART-1 constitue également un succès majeur sur le plan technologique », explique Giuseppe Racca, Chef de projet de SMART-1 à l'ESA. Le principal objectif de la mission était de faire un premier essai d'utilisation spatiale d'un moteur ionique (propulsion hélioélectrique) pour les voyages interplanétaires et la capture par le champ gravitationnel d'un autre objet céleste, en s'aidant de manouvres d'assistance gravitationnelle. 

SMART-1 a également testé de nouveaux systèmes de communication destinés aux futures missions dans l'espace lointain, de nouvelles techniques permettant une navigation totalement autonome ainsi que des instruments scientifiques miniaturisés utilisés pour la première fois autour de la Lune. « Quelle satisfaction de voir que la mission a rempli tous les objectifs technologiques pour lesquels elle avait été conçue et qu'elle a en même temps permis d'importantes avancées en science lunaire », conclut G. Racca.

« La conduite opérationnelle de la mission SMART-1 a été particulièrement complexe, mais très gratifiante », déclare Octavio Camino-Ramos, Responsable de la conduite des opérations du satellite SMART-1 à l'ESA. « La longue orbite en spirale de la sonde autour de la Terre, destinée à tester la propulsion hélioélectrique (à faible poussée), son exposition durable aux radiations, les fortes perturbations des champs de gravité du système Terre-Lune et le positionnement sur une orbite lunaire optimisée pour les observations scientifiques nous ont permis d'acquérir de précieuses connaissances sur les techniques de navigation avec une propulsion à faible poussée ainsi que sur des concepts opérationnels novateurs, tels que le système de diffusion des données de télémesure et d'alerte par internet ou l'automatisation accrue des opérations au sol - autant d'apports majeurs pour l'avenir. »

« SMART-1 constitue une belle réussite et un très bon retour sur investissement pour le Programme scientifique de l'ESA, aussi bien sur les plans technologique que scientifique », affirme le Pr. David Southwood, Directeur du Programme scientifique de l'ESA. « Tout le monde semble aujourd'hui vouloir se rendre sur Lune. Les futures missions scientifiques profiteront largement de l'expérience technologique et opérationnelle acquise grâce à cette petite sonde et l'ensemble des données scientifiques collectées par SMART-1 nous aide déjà à mettre à jour nos connaissances sur la Lune. »

Note aux rédactions

Vous trouverez des images et des informations sur l'état d'avancement de la fin de la mission de SMART-1 sur le site :
www.esa.int/smart-1

SMART-1 (Petite mission de recherche sur des technologies de pointe) est la première mission européenne à destination de la Lune. Lancée le 27 septembre 2003 par une Ariane 5 depuis le CSG, port spatial de l'Europe à Kourou, en Guyane française, la sonde a atteint son objectif en novembre 2004 après une longue trajectoire en spirale autour de la Terre.

Pendant son voyage, la sonde a testé avec succès l'ensemble des technologies spatiales novatrices qu'elle avait embarquées. Le programme de démonstration technologique de la mission s'est achevé lorsque SMART-1 a atteint la Lune et a été capturé par son champ gravitationnel à la mi-novembre 2004.

Placé sur une orbite elliptique autour des pôles de la Lune, à une distance variant entre 500 et 3 000 km, SMART-1 a commencé ses observations scientifiques en mars 2005. Il était équipé à cet effet d'une caméra miniaturisée (AMIE), d'un télescope dans le rayonnement X (D-CIXS) destiné à identifier les éléments chimiques clés présents à la surface de la Lune, d'un spectromètre dans l'infrarouge (SIR) servant à dresser une carte des minéraux lunaires ainsi que d'un moniteur solaire dans le rayonnement X (XSM) permettant de compléter les mesures réalisées par le D-CIXS et d'étudier la variabilité solaire.

SMART-1 était un petit satellite automatique de 366 kg mesurant tout juste 1 m3, si l'on ne tient pas compte de ses panneaux solaires de 14 m d'envergure. Il a été fabriqué par la Swedish Space Corporation (Solna, Suède), à la tête d'un consortium rassemblant plus de 20 équipes industrielles européennes.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
Bernard Foing, Responsable scientifique du projet SMART-1 de l'ESA
email : Bernard.Foing @ esa.int

Gerhard Schwehm, Responsable de la mission SMART-1 de l'ESA
email : Gerhard.Schwehm @ esa.int

Octavio Camino-Ramos, Responsable de la conduite des opérations du satellite SMART-1 de l'ESA
email : Octavio.Camino @ esa.int

Giuseppe Racca, Chef de projet de SMART-1 de l'ESA
email : Giuseppe.Racca @ esa.int

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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 00:00
L'Europe redécouvre la lune grâce à SMART-1
Conférence de presse le lundi 4 septembre

Tôt le matin du 3 septembre 2006, la mission d'exploration du satellite SMART-1 de l'Agence spatiale européenne prendra fin en atterrissant dans une zone baptisée le «Lac de l'Excellence », située au milieu de la région méridionale de la face visible de la Lune.

Les derniers instants qui précèderont cet impact seront suivis par les contrôleurs de l'ESA (ESOC), situé à Darmstasdt, Allemagne.

Le lundi 4 septembre une conférence de presse au cours de laquelle seront exposés les premiers résultats de l'impact sera organisée à l'ESA/ESOC et  sera retransmise au Siège de l'Agence (programme ci-joint).

Les journalistes souhaitant assister à la retransmission de cette conférence de presse sont priés de bien vouloir compléter le formulaire d'accréditation ci-joint et de le retourner par fax (01.53.69.76.90) ou par e-mail (anne-marie.remondin@esa.int) au plus tard le jeudi 31 août.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
ESA, Service des Relations avec les médias
Tel : +33(0)1.53.69.7155
Fax : +33(0)1.53.69.7690

 

Impact de SMART-1 sur la Lune
PROGRAMME


Lundi 4 septembre 2006 : Conférence de presse récapitulative sur la mission SMART-1


Horaires d'ouverture aux médias : 10h30
11h00 - Accueil à l'ESA/ESOC par Gaele Winters, Directeur des Opérations ;
Introduction par David Southwood, Directeur du Programme scientifique de l'ESA ;
11h05 - Opérations en vol, opérations au sol et impact sur la Lune, Octavio Camino, ESA ;
11h15 - Résultats technologiques du satellite, importance de la propulsion hélio-électrique, Giorgio Saccoccia, ESA ;
11h20 - Science lunaire :
- présentation de la mission scientifique, Bernard Foing, ESA
- imagerie lunaire, Jean-Luc Josset (responsable de recherche de l'expérience AMIE)
- la Lune dans le rayonnement X - minéralogie, Manuel Grande (responsable de recherche de D-CIXS)
- campagne d'observations au sol, Pascale Ehrenfreund, Observatoire de Leyde
11h50 - Conclusion : contribution aux futures missions lunaires, coopération internationale avec l'Inde et la Chine, Gerhard Schwehm, ESA ;
11h55 - Questions/Réponses animées par Jocelyne Landeau-Constantin, ESA.




 
FORMULAIRE DE DEMANDE D'ACCREDITATION

Impact de SMART-1 sur la Lune
Retransmission de la Conférence de Presse au siège de l'ESA
8/10, rue Mario Nikis - 75015- PARIS

Prénom : ______________________________________________

Nom : ________________________________________________


Média : _______________________________________________

Adresse : _____________________________________________

______________________________________________________
Tél. : _________________________________________________
Fax : _________________________________________________


Mobile : ______________________________________________

Courriel : _____________________________________________


(  ) J'assisterai à la retransmission au siège de l'ESA
(  ) Je n'assisterai pas

Veuillez retourner ce formulaire à :
Anne-Marie Rémondin
Fax : 01.53.69.76.90
E-mail : anne-marie.remondin@esa.int

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25 août 2006 5 25 /08 /août /2006 00:00
Le congrès de l'UAI (Union Astronomique Internationnale) à adopté une nouvelle résolution : 9 + 3 = 8 !!

En effet alors que certains prévoyaient 12 planètes pour le système solaire, ce 24 août 2006 les membres de L'UAI en ont décidé autrement :

Pluton n'est plus une planètes!

Et ce du fait de la nouvelle résolution adopté ;

Une planète est un corps céleste qui :
~ Orbite autour du Soleil
~ Dispose d'une masse suffisante pour que sa gravité propre surpasse les forces rigides structurelles internes pour lui assurer un équilibre hydrostatique (en bref : Elle doit avoir une forme sphérique)
~ A éliminé tout corps susceptible de se déplacer sur une orbite voisine (Et la c'est pas bon pour Pluton)

Pluton qui fait l'objet de nombreuse contreverse depuis sa découverte et qui devrait être survoler par le vaiseau Spacial "New Horizons", rentre à présent dans une nouvelle catégorie : "Planètes naines"
Pluton ne rentre pas seule dans cette nouvelle catègorie, en effet 2003 UB313 (je vous fait grâce de l'explication de ce nom, sachez juste que cela désigne des ...astéroïdes, et que ce nom est provisoire... certains parlent de "Xena" mais rien d'officiel) qui est plus grande que Pluton et Cèrès en font aussi partie ; Cette liste devrait s'allonger (on parle d'une dizaine d'objets canditats).

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18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 00:00
Le système solaire pourrait officiellement compter non plus neuf mais douze planètes, aux termes d'un projet de résolution élaboré par l'Union astronomique internationale, en congrès à Prague.

 
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18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 00:00
L'Europe redécouvre la Lune grâce à SMART-1

L'Europe peut désormais dire qu'elle aussi est allée sur la Lune. Si vous observez attentivement l'astre lunaire tôt le matin du 3 septembre (aux environs de 07h40 heure de Paris, selon les prévisions actuelles), il se pourrait que vous aperceviez un satellite européen percuter sa surface.

L'histoire a débuté en septembre 2003, lorsqu'un lanceur Ariane-5 a décollé de Kourou, en Guyane française, pour placer la sonde lunaire SMART-1 de l'Agence spatiale européenne sur une orbite terrestre. Cette sonde automatique de petite taille pèse 366 kg et ressemble à un cube d'un mètre de côté, si l'on ne tient pas compte de ses panneaux solaires de 14 mètres d'envergure (repliés pendant la phase de lancement).

Après le lancement puis l'injection sur une orbite terrestre basse, la poussée, faible mais constante, fournie par le moteur à propulsion électrique très innovant de SMART-1, qui expulse des ions de gaz xénon sous forte pression, a donné à la sonde une trajectoire en spirale autour de la Terre, afin qu'elle s'en éloigne de plus en plus, jusqu'à être capturée par la gravité lunaire, après un long périple d'environ 14 mois.

Pour couvrir les 385 000 kilomètres qui séparent la Terre de la Lune en ligne droite, la sonde a parcouru 100 millions de kilomètres en ne consommant que 50 litres de carburant grâce à son moteur remarquablement performant ! Après avoir été capturée par le champ gravitationnel lunaire en novembre 2004, la sonde a suivi une orbite elliptique autour des pôles de la Lune et a pu débuter sa mission scientifique. SMART-1 est, à l'heure actuelle, le seul satellite en orbite autour de la Lune, ouvrant la voie à la flotte de sondes lunaires internationales qui seront lancées à partir de 2007.

L'histoire touche désormais à sa fin. Dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 septembre, vous pourrez peut-être, avec un télescope suffisamment puissant, assister à un événement tout à fait exceptionnel. En effet, comme la plupart de ses prédécesseurs, SMART-1 terminera son voyage
 
et son activité d'exploration lunaire en atterrissant de façon quelque peu brutale dans une zone baptisée le « Lac de l'Excellence », située au milieu de la région méridionale de la face visible de la Lune, à 07h41 heure de Paris (05h41 UTC).

L'épilogue est proche

Après 16 mois d'activité scientifique en orbite elliptique autour des pôles lunaires (à une distance variant entre 300 et 10 000 km), la mission touche à sa fin. La sonde, qui est désormais à moins de 300 km de la surface de la Lune, va observer de plus près des cibles bien définies, avant de s'y poser, de façon contrôlée (du moins en ce qui concerne le lieu et l'heure), et de mettre un terme à sa carrière.

SMART-1 heurtera la Lune à faible vitesse (2 km/s) et creusera un cratère mesurant 5 à 10 m de diamètre et environ un mètre de profondeur, comparable à celui créé par une météorite de 2 kg sur une surface déjà très marquée par les impacts naturels.

Les derniers instants qui précèderont cet impact seront suivis avec la plus grande attention par les contrôleurs de la mission depuis le centre de contrôle de l'ESA (ESOC), situé à Darmstadt, près de Francfort (Allemagne).

Dernières étapes de l'exploitation en vol de SMART-1

En juin et juillet, les contrôleurs de la mission SMART-1 de l'ESOC ont procédé à une série de mises à feu du propulseur, destinée à optimiser l'heure et le lieu de l'impact du satellite. Par le passé, on a choisi, dans de nombreux cas, de mettre fin à des missions en provoquant un impact, ce qui permet en outre de collecter des informations scientifiques sur les effets qui en résultent.

Les manouvres et changements apportés à la vitesse ont modifié le lieu et l'heure de cet impact, qui aurait dû se produire à la mi-août sur la face cachée de la Lune ; il est désormais prévu sur la face visible et les meilleures estimations actuelles indiquent qu'il devrait avoir lieu à 07h41 heure de Paris (05h41 UTC) le dimanche 3 septembre.

« Les contrôleurs de la mission et les ingénieurs en dynamique des vols ont analysé les résultats de la campagne de manouvres afin de confirmer et d'affiner cette estimation », explique Octavio Camino-Ramos, Responsable de la conduite des opérations du satellite SMART-1 à l'ESA/ESOC. « D'importantes manouvres d'ajustement sont prévues le 25 août, qui pourraient encore modifier l'heure définitive de l'impact, ainsi que d'ultimes manouvres dans la nuit du 1er au 2 septembre », ajoute-t-il.

De grands télescopes au sol, utilisés avant et pendant l'impact, permettront de faire des observations, avec plusieurs objectifs :

- étudier la physique de l'impact (matériaux éjectés, masse, dynamique et énergie) ;
- étudier la chimie de la surface lunaire en analysant le rayonnement spécifique (le « spectre ») émis par les matériaux éjectés ;
- contribuer à l'évaluation technologique de la mission : étudier le comportement du véhicule dans ces circonstances permettra de mieux préparer de futures expériences d'impact (par exemple, pour des satellites destinés à intercepter des météorites menaçant la Terre).


Présentation aux médias le 3 septembre, grande conférence de presse le 4 septembre

Les représentants des médias souhaitant participer à cet événement à l'ESOC et partager l'enthousiasme des spécialistes et des scientifiques qui seront disponibles pour des entretiens tôt le matin du 3 septembre, ou souhaitant assister à la conférence de presse du lundi 4 septembre au cours de laquelle seront exposés les premiers résultats de l'impact, sont invités à compléter le formulaire de demande d'accréditation ci-joint et à le retourner par fax au Bureau Communication de l'ESOC avant le jeudi 31 août.


Note aux rédactions

Pourquoi SMART-1 est-il si exceptionnel ?

Le satellite SMART-1 comporte des équipements de haute technologie et des instruments scientifiques de pointe. Son moteur ionique, par exemple, fonctionne en expulsant de manière continue un faisceau de particules chargées, ou « ions », qui produisent une poussée propulsant le satellite vers l'avant. L'énergie nécessaire pour alimenter le moteur est fournie par des panneaux solaires, d'où le qualificatif « hélioélectrique » utilisé pour ce mode de propulsion. Ce moteur génère ainsi une impulsion très douce qui déplace le véhicule de manière relativement lente : SMART-1 accélère d'à peine 0,2 mm/s2, poussée équivalente au poids d'une carte postale.

Pour toutes ces raisons, le voyage de SMART-1 vers la Lune n'a été ni rapide ni direct. L'ESA souhaitait en effet tester pour la première fois la propulsion électrique au cours d'une mission comparable à un voyage interplanétaire. Après son lancement, le satellite s'est placé sur une orbite elliptique autour de la Terre. Il a ensuite allumé son moteur ionique pour élargir graduellement son orbite elliptique et se diriger vers le plan orbital lunaire selon une trajectoire en spirale.

Mois après mois, SMART-1 s'est ainsi rapproché de la Lune. Sa trajectoire en spirale l'a entraîné dans un périple de plus de 100 millions de kilomètres, alors que la Lune n'est distante de la Terre, en ligne droite, que de 350 000 à 400 000 km !

En approchant de sa destination, SMART-1 a commencé à utiliser la gravité lunaire afin de se mettre en position d'être capturé par le champ gravitationnel de la Lune, ce qui s'est produit en novembre 2004. Après sa capture, SMART-1 a commencé à suivre une trajectoire en spirale pour atteindre, en janvier 2005, son orbite polaire elliptique opérationnelle finale, avec un périlune (distance la plus proche de la surface lunaire) à 300 km et un apolune (distance la plus éloignée) à 3 000 km, ce qui lui a permis d'entamer sa mission d'exploration scientifique.


Qu'y avait-il à apprendre de nouveau ?

Malgré le grand nombre de véhicules spatiaux qui ont exploré la Lune, bien des questions scientifiques concernant notre satellite naturel sont demeurées sans réponse, comme celles qui portent sur l'origine de la Lune et son évolution, notamment les phénomènes qui façonnent les corps célestes rocheux (tectonique, volcanisme, impacts, érosion,.).

Grâce à SMART-1, les scientifiques européens et du monde entier disposent aujourd'hui d'images de la surface de la Lune présentant une résolution encore jamais obtenue depuis une orbite lunaire, et peuvent ainsi également améliorer leurs connaissances des minéraux lunaires. Pour la première fois, ils ont pu détecter du calcium et du magnésium au moyen d'un instrument fonctionnant dans le rayonnement X. Ils ont mesuré les différences de composition du sol au niveau des pics centraux des cratères, des plaines volcaniques et des gigantesques bassins d'impact. SMART-1 a également étudié des cratères d'impact, des éléments du relief volcanique et des tubes de lave, sans oublier les régions polaires. De plus, la sonde a découvert, à proximité du pôle nord, une zone éclairée en permanence par le Soleil, même en hiver.

Le survol des pôles de la Lune a permis à SMART-1 de cartographier l'ensemble de la surface lunaire, y compris celle, moins connue, de sa face cachée. Les pôles présentent un intérêt particulier pour les chercheurs car ils demeurent relativement inexplorés. De plus, certaines formations des régions polaires ont une histoire géologique différente de celle des régions équatoriales, qui ont été davantage étudiées car c'est là où se sont posés tous les atterrisseurs lunaires précédents.

Grâce à SMART-1, l'Europe joue un rôle actif dans la mise en place du futur programme international d'exploration lunaire et y apporte une importante contribution par l'intermédiaire des données collectées au cours de la mission. Ces données ainsi que l'expérience acquise contribuent également à la préparation de futures missions lunaires, comme le projet indien Chandrayaan-1, qui réutilisera les spectromètres dans l'infrarouge et le rayonnement X de SMART-1.

SMART-1 est équipé d'instruments entièrement nouveaux, jamais utilisés à proximité de la Lune. Il s'agit notamment d'une caméra miniaturisée et de spectromètres dans l'infrarouge et le rayonnement X, destinés à mieux observer et à étudier la Lune.

Les panneaux solaires de SMART-1 utilisent des photopiles à l'arséniure de gallium, qui ont été préférées aux photopiles traditionnelles au silicium. OBAN, l'une des expériences embarquées, a servi à tester un nouveau système de navigation qui permettra à de futurs véhicules spatiaux de naviguer de manière autonome, sans intervention des installations de contrôle au sol.

Les instruments et les techniques expérimentés à bord de SMART-1 pour étudier la Lune faciliteront ultérieurement la mission BepiColombo de l'ESA, qui ira explorer la planète Mercure.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
ESA - Service Relations avec les médias
Tél. : +33 1 53.69 7155
Fax : +33 1 53.69 7296
Les questions sont à adresser à : media@esa.int

Pour plus d'information sur les événements se déroulant à l'ESOC, veuillez contacter :
Jocelyne Landeau-Constantin
Chef du Bureau de la Communication ESA/ESOC
Darmstadt, Allemagne : Tél. + 49 6151 90 26 96 / email : jlc@esa.int
 
Impact de SMART-1 sur la Lune - ESA/ESOC Darmstadt
Robert Bosch Strasse 5, Darmstadt, Allemagne
a) Dimanche 3 septembre 2006
b) Lundi 4 septembre 2006

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J'assisterai aux événements suivants : (Remarque : les horaires sont susceptibles d'être modifiés suite à d'importantes manouvres de SMART-1 le 25 août. Merci de consulter les toutes dernières informations à cette adresse : www.esa.int/smart1)

(  )  Dimanche 3 septembre 2006 : Suivi de l'impact de SMART-1 sur la Lune
Horaires d'ouverture aux medias : de 06h00 à 10h00
06h30 - 09h00 : Présentation à la presse des toutes dernières opérations de vol ; possibilité de suivre en direct les activités de télémesure de SMART-1, juste avant l'impact dont l'heure estimée est 07h41 heure de Paris. Cette présentation aura lieu dans la salle de contrôle principale de l'ESOC, en présence d'experts scientifiques et de spécialistes européens de la conduite des missions.
 
(  )  Lundi 4 septembre 2006:Conférence de presse récapitulative sur la mission SMART-1
Horaires d'ouverture aux médias : 10h00 - 13h00 / Conférence de presse : 11h00 - 12h00
11h00 -  Introduction par David Southwood, Directeur du Programme scientifique de l'ESA ;
11h00 - Présentation de la mission (exploitation) et de l'impact sur la Lune, par Octavio     Camino, ESA ;
11h15 -  Résultats technologiques, notamment ceux des instruments scientifiques miniaturisés, par G. Saccoccia, ESA ;
11h20 -  Science lunaire :
- présentation de la mission scientifique, par B. Foing, ESA
- imagerie lunaire, par J.L. Josset (responsable de recherche de l'expérience AMIE)
- la Lune dans le rayonnement X - minéralogie, par M. Grande (responsable de recherche de D-CIXS)
- observations combinées SMART-1 et sol, par P. Ehrenfreud, Observatoire de Leyde
11h50 - Conclusion : contribution de SMART-1 aux futures missions lunaires, par M. Coradini, ESA ;
11h55 - Questions/Réponses.

Veuillez retourner ce formulaire par fax à :
Jocelyne Landeau-Constantin
Tél. : +49.6151.902.696
Fax : +49.6151.902.961
Email : jlc@esa.int

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