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11 avril 2006 2 11 /04 /avril /2006 04:48
Ce 11 avril 2006, grâce à la sonde européenne Venus Express, la Belgique a, pour la première fois, rendez-vous avec l'Etoile du Berger. A bord se trouve l'expérience SPICAV/SOIR (Spectroscopy for Investigation of Characteristics of the Atmosphere of Venus/Solar Occultation in the Infra Red) auquel ont contribué l'Institut d'Aéronomie Spatiale de Belgique et l'industrie belge.
(Voir aussi le précédent article)

Institut d’Aéronomie Spatiale de Belgique:
Stéphanie Fratta
Tel.: +32 (0)2 373.04.49
Fax: +32 (0)2 373.04.52
e-mail: stephanie.fratta@aeronomie.be 

Observatoire royal de Belgique:
Jan Cuypers
Tel.: +32 (0)2 373.02.34
Fax: +32 (0)2 374.98.22
e-mail: Jan.Cuypers@oma.be

 
 
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11 avril 2006 2 11 /04 /avril /2006 04:37
La sonde Venus Express de l'ESA arrive à destination

Le 9 novembre de l'année dernière, la sonde Venus Express de l'Agence spatiale européenne quittait le désert du Kazakhstan à bord d'un lanceur Soyouz-Frégate. Au terme d'un voyage de 400 millions de kilomètres, effectué en seulement cinq mois, la sonde est désormais sur le point d'atteindre sa destination finale, la planète Vénus. Le rendez-vous est prévu pour le 11 avril.

Première étape : capture de la sonde par Vénus

Avant de pouvoir explorer cette planète jumelle de la Terre, à l'atmosphère brûlante et nuageuse, Venus Express devra se livrer à un exercice difficile, le plus délicat depuis son lancement, en accomplissant une série complexe d'opérations et de manouvres destinées à placer la sonde sur orbite autour de Vénus. La manouvre d'injection en orbite (VOI) permettra de réduire la vitesse relative de la sonde par rapport à Vénus, afin qu'elle puisse être capturée par le champ gravitationnel de la planète. Cette manouvre critique nécessite cependant un timing et un positionnement parfaits.

La phase d'injection en orbite autour de Vénus, qui a officiellement débuté le 4 avril et ne s'achèvera pas avant le 13 avril 2006, se subdivise en trois grandes étapes. La première, l'initialisation, vise à préparer la sonde à la manouvre de capture proprement dite afin d'éviter 
qu'une perte du contrôle de certains paramètres sans incidence pour la manouvre d'injection n'entraîne une activation du mode de sécurité.

Suivra, le matin du 11 avril à 9h17 (heure de Paris), la manouvre de capture, pendant laquelle le moteur principal sera mis à feu durant environ 50 minutes.

La troisième et dernière étape consistera à réactiver toutes les fonctions de la sonde, en particulier à rétablir la communication avec la Terre, et à transmettre en liaison montante les commandes à exécuter sur l'orbite initiale (dite orbite de capture).

Une séquence automatique de commandes prédéfinies, comprenant le minimum de commandes nécessaires à la mise à feu du moteur principal, sera envoyée vers Venus Express quatre jours avant la manouvre d'injection en orbite pour contrôler la capture de la sonde.

Toutes les opérations de la sonde seront pilotées par l'équipe de contrôle au sol de Venus Express depuis le Centre européen d'opérations spatiales (ESOC) de l'ESA, situé à Darmstadt, en Allemagne.

Planning des principales opérations de la manouvre d'injection en orbite (certains horaires sont susceptibles d'être modifiés)

4 avril 2006 : mise sous tension de l'émetteur relié à l'antenne à faible gain de la sonde. Pendant son voyage vers Vénus, la sonde communiquait avec la Terre par le biais de deux antennes à grand gain. Il en sera de même par la suite, lors la phase scientifique de la mission. Mais durant la phase de capture (11 avril), ces deux antennes ne pourront être utilisées en raison de l'orientation de la sonde lors des opérations.

C'est donc l'antenne à faible gain, transmettant un signal faible mais instantanément identifiable, qui sera utilisée pendant toute la durée de la manouvre d'injection en orbite. Les contrôleurs au sol pourront ainsi surveiller l'évolution de la vitesse de la sonde durant l'allumage du moteur principal à l'aide de l'antenne de 70 mètres du Réseau de l'espace lointain de la NASA, installée en Espagne près de Madrid. Il n'existera alors aucun autre moyen de communication avec la Terre.

5 et 9 avril 2006 : manouvres de contrôle de la trajectoire. L'ESA disposera de deux fenêtres pour ajuster au besoin la trajectoire de la sonde. Étant donné la précision extrême de la correction effectuée fin mars, Venus Express suit actuellement la bonne trajectoire pour une insertion parfaite sur l'orbite de capture et il est par conséquent peu probable qu'une intervention soit nécessaire.

10 et 11 avril 2006 : derniers préparatifs en vue de la manouvre d'injection en orbite. Entre 24 et 12 heures avant la manouvre, les contrôleurs au sol mettront Venus Express en configuration finale pour l'allumage du moteur principal. Au cours des 12 dernières heures, ils vérifieront l'état de fonctionnement du satellite, prêts à procéder à une correction de trajectoire de dernière minute et à adapter la durée de fonctionnement du moteur si nécessaire.

11 avril 2006, 8h03 (heure de Paris) : pivotement de la sonde. Cette manouvre, qui durera environ une demi-heure, a pour objectif de faire pivoter Venus Express sur elle-même, de sorte à tourner la sortie du moteur principal vers l'avant de la sonde, ce qui permettra un ralentissement (au lieu d'une accélération) du véhicule spatial à l'allumage du moteur.

11 avril 2006, 9h17 (heure de Paris) : mise à feu du moteur principal de Venus Express. Quelques minutes après un allumage des propulseurs destiné à s'assurer que le carburant arrive au circuit d'alimentation du moteur principal, ce dernier sera mis à feu pour une durée de 50 minutes, jusqu'à 10h07.

Cette poussée réduira de 15 % la vitesse initiale de la sonde (29 000 km/h) par rapport à Vénus, permettant sa capture. Venus Express se retrouvera alors sur une première orbite elliptique autour de Vénus, sur laquelle elle restera environ neuf jours. Au moment de sa capture, la sonde se trouvera à quelque 120 millions de kilomètres de la Terre et à 400 kilomètres de la surface de Vénus au point le plus proche.

Au cours de la phase d'allumage du moteur, à 9h45 (heure de Paris) précisément, Venus Express connaîtra une période d'occultation, durant laquelle elle disparaîtra derrière la planète et ne sera plus visible depuis la Terre, pour reparaître environ 10 minutes plus tard, à 9h55. Même avec le signal de l'antenne à faible gain, la sonde ne sera visible que pendant la première moitié et les six dernières minutes du fonctionnement du moteur. La réception du signal transmis par l'antenne à la fin de la période d'occultation sera le premier signe de réussite de l'insertion orbitale.

11 avril 2006, 11h13 (heure de Paris) : rétablissement de la communication entre Venus Express et la Terre. Au terme de la phase d'allumage, Venus Express devra encore exécuter quelques opérations en mode automatique afin de réorienter ses panneaux solaires vers le Soleil et la plus petite de ses deux antennes à grand gain (la n°2) en direction de la Terre. Si tout se déroule comme prévu, la sonde devrait pouvoir établir de premières liaisons de communication avec la station sol de l'ESA à Cebreros, près de Madrid (Espagne), à 11h13. Pendant les quelques heures qui suivront, elle transmettra les informations tant attendues sur son état de marche. Les données relatives à sa trajectoire effective seront communiquées par l'équipe Dynamique de vol de l'ESOC vers 12h30 (heure de Paris).

12 et 13 avril 2006 : début de la pleine réactivation des fonctions de la sonde. Les 24 heures qui suivront la capture de la sonde seront employées à réactiver toutes ses fonctions, et notamment toutes les capacités de contrôle interne. Le 13 avril au matin, la plus grande des antennes à grand gain (la n°1) sera orientée et alimentée par l'émetteur afin de servir, pour la première fois depuis le lancement de la mission, à communiquer avec la Terre. Les deux antennes à grand gain, situées sur deux côtés différents de la sonde, seront utilisées en alternance au cours de la mission pour éviter d'exposer au Soleil les équipements critiques placés à l'extérieur de Venus Express.

Insertion sur orbite finale
 
L'insertion de Venus Express sur son orbite finale, qui nécessitera une nouvelle série de manouvres, sera plus longue. La sonde restera 9 jours sur son orbite elliptique initiale, dont le point le plus éloigné de la surface de Vénus (apoastre) se situe à 350 000 kilomètres et le point le plus proche (périastre) à moins de 400 kilomètres d'elle.

Pendant cette période, Venus Express procèdera également à sept mises à feu (deux concernant le moteur principal et cinq les ensembles de propulseurs) pour réduire progressivement l'altitude de l'apoastre d'orbite en orbite. Le 7 mai 2006, après 16 rotations autour de la planète, la sonde atteindra son orbite finale : une orbite polaire elliptique avec un apoastre éloigné de 66 000 kilomètres de la surface vénusienne et un périastre situé à 250 kilomètres de la planète vers 80° de latitude nord.

Le 22 avril, Venus Express entrera dans sa phase de recette en orbite. Jusqu'au 13 mai, ses instruments seront activés un à un pour des vérifications détaillées, puis utilisés collectivement ou par groupe afin de tester les possibilités d'observation simultanée en vue du lancement de la phase scientifique nominale le 4 juin 2006.

Une première série d'observations à partir de l'orbite de capture .

Pendant sa première orbite de 9 jours autour de Vénus, la sonde pourra procéder à une première série d'observations scientifiques. Ces dernières seront menées à la seule condition que d'autres opérations critiques ne prennent pas la priorité et, en tout état de cause, au plus tôt 30 heures après la manouvre d'injection en orbite. La première possibilité de recueillir des données scientifiques se présentera les 12-13 avril.

Pendant cette orbite initiale, le disque complet de Vénus sera entièrement visible pour les instruments imageurs de la sonde, ce qui ne se reproduira pas pendant la mission nominale, lorsque le véhicule spatial évoluera dans un périmètre plus proche de la planète.  Ces observations porteront essentiellement sur l'hémisphère sud, qui n'a pas fait l'objet d'études approfondies au cours des précédentes missions d'exploration de Vénus.

La géométrie de l'orbite de capture permettra en particulier d'observer la dynamique de l'atmosphère vénusienne en continu et de manière plus détaillée, à grande distance, pendant un laps de temps même supérieur à la durée du cycle de rotation complet de l'atmosphère au sommet des nuages (mouvement de « super-rotation » de 4 jours, encore inexpliqué). De fait, les études atmosphériques comptent parmi les principaux objectifs de la mission.

A plus de 200 000 kilomètres de distance, par exemple, le spectromètre imageur dans le visible et l'infrarouge (VIRTIS) pourra prendre des clichés de la totalité du disque planétaire et de son atmosphère. Pendant la phase d'observation scientifique nominale, les images de l'atmosphère devront être élaborées à partir d'une mosaïque de clichés.

De même, l'analyseur de plasma et d'atomes neutres à haute énergie (ASPERA) aura une occasion exceptionnelle d'étudier à distance le vent solaire affranchi de toute perturbation et de recueillir des données sur les processus d'échappement atmosphérique qui règnent sur cette planète dépourvue de magnétosphère protectrice.

Pendant que la sonde évoluera sur l'orbite de capture, tous les instruments - à l'exception de l'expérience de radioscience (VeRA) et du spectromètre à transformée de Fourier (PFS) - pourront effectuer des observations pendant plusieurs heures par jour à des dates bien définies.

. et bien d'autres activités scientifiques par la suite

La mission Venus Express a été conçue pour observer la planète pendant deux jours vénusiens, soit 486 jours terrestres, et pourrait être prolongée d'autant.

Malgré l'intérêt soutenu porté à Vénus dans le cadre des précédentes missions d'exploration - cette planète occupe la troisième place dans la liste des objets les plus visités du système solaire, après la Lune et Mars - , bien des énigmes restent à élucider. Tirant parti des indices livrés par les missions antérieures, les instruments d'observation sans équivalent conçus pour Venus Express s'emploieront à examiner avec une précision inégalée les aspects insolites de cette planète.

Ces capacités d'observation reposent sur l'association de différents instruments : spectromètre planétaire à transformée de Fourier (PFS) ; spectromètre atmosphérique dans le visible et l'infrarouge (SpicaV/SOIR) ; spectromètre de cartographie dans le visible et l'infrarouge (VIRTIS) ; caméra de surveillance visuelle (VMC).

Ces instruments, extrêmement sensibles à un large éventail de longueurs d'ondes électromagnétiques allant de l'ultraviolet à l'infrarouge, permettront d'étudier de manière détaillée l'atmosphère vénusienne et son interaction avec la surface de la planète. En association avec le magnétomètre MAG, l'analyseur ASPERA et l'expérience VeRA, ils examineront tous les aspects de l'interaction entre l'atmosphère et le flux permanent du vent solaire.

Venus Express sera la première sonde à profiter des « fenêtres infrarouges », ces bandes de visibilité étroites découvertes dans la partie infrarouge du spectre atmosphérique. Elle pourra ainsi glaner des informations de grande valeur sur la basse atmosphère, voire sur la surface. 

La mission nous permettra aussi d'en savoir plus sur le fonctionnement particulièrement complexe de la dynamique atmosphérique et du système nuageux, les causes du phénomène de « super-rotation » de l'atmosphère au sommet des nuages, ou encore sur l'origine du double vortex au pôle nord.

Venus Express s'intéressera également aux processus régissant la chimie atmosphérique infernale de l'Etoile du Berger : des températures de surface pouvant atteindre 500 C,  une atmosphère composée essentiellement de dioxyde de carbone, et des nuages d'acide sulfurique. La sonde étudiera le rôle de l'effet de serre  vénusien - le plus puissant de ceux qui aient été observés dans le système solaire -  sur l'évolution du climat de la planète et nous apportera des éléments de réponse à la question de savoir si Vénus représente un stade possible de l'évolution future de la Terre.

Enfin, les analyses conjuguées de l'atmosphère dense et de la surface de Vénus devraient nous permettre de mieux comprendre la géologie de la planète rouge et de déceler les signes d'une éventuelle activité volcanique ou sismique.

Communications sonde-sol

Pendant sa mission nominale, Venus Express communiquera avec la Terre via la station sol de l'ESA installée à Cebreros  (Madrid, Espagne). La station sol ESA de New Norcia, en Australie, interviendra en soutien de l'expérience de radioscience VeRA.


Pour tout complément d'information, veuillez contacter :

ESA - Division Relations avec les médias
Tél: +33 (0) 1 53 69 71 55
Fax: +33 (0) 1 53 69 76 90

Don McCoy, Chef du projet Venus Express à l'ESA
E-mail: Don.McCoy@esa.int

Håkan Svedhem, Responsable scientifique du projet Venus Express à l'ESA
E-mail: Hakan.Svedhem@esa.int

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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 02:46
Objectif en vue pour la sonde Venus Express de l'ESA
À l'issue d'un périple de 400 millions de kilomètres à l'intérieur de notre système solaire, parcourus en cinq mois depuis son lancement le 9 novembre 2005, la sonde Venus Express de l'ESA va atteindre le 11 avril son objectif : la planète Vénus.

Au Centre européen d'opérations spatiales (ESOC) de l'ESA à Darmstadt (Allemagne), les contrôleurs de la mission se préparent activement à intervenir car l'insertion sur l'orbite de Vénus va s'accompagner de toute une série de commandes à distance, d'allumages de moteur et de manouvres. Ces interventions seront nécessaires afin de réduire d'environ 15 % la vitesse relative de 29 000 km/h que la sonde aura juste avant le premier allumage, et lui donner alors une vitesse d'entrée permettant sa capture en orbite autour de Vénus.

La sonde devra allumer son moteur principal pendant 50 minutes afin de pouvoir décélérer et se placer sur une orbite très elliptique autour de Vénus. L'essentiel de ses 570 kg d'ergols embarqués sera consommé à cette occasion. Ses panneaux solaires seront positionnés de manière à réduire tout risque de charge mécanique excessive durant l'allumage du moteur.

Au cours des jours suivants, il sera procédé à un certain nombre d'allumages supplémentaires afin d'abaisser l'apogée de l'orbite et de contrôler son périgée. L'objectif étant de parvenir à une orbite de 24 heures autour de Vénus début mai.
 
Les opérations d'injection sur l'orbite de Vénus pourront être suivies en direct dans les différents établissements de l'ESA, l'ESOC faisant fonction de centre de coordination et d'information (voir programme ci-joint). Dans tous les établissements, des spécialistes de l'ESA seront disponibles pour des entretiens.

ESA TV couvrira cet événement en direct depuis l'ESOC. La transmission en direct sera non cryptée. Les radiodiffuseurs trouveront l'ensemble des détails concernant les différentes liaisons satellite sur le site http://television.esa.int.

Cet événement sera couvert sur Internet à l'adresse suivante : venus.esa.int. Ce site offrira des mises à jour régulières incluant une couverture vidéo de la conférence de presse et des possibilités de baladodiffusion (podcast) depuis la salle de contrôle du Centre des opérations de l'ESA.

Les représentants des médias qui souhaitent suivre cet événement depuis l'un des établissements de l'Agence énumérés ci-après sont invités à remplir le formulaire ci-joint et à le renvoyer par télécopie à l'établissement de leur choix.

Pour plus d'informations, veuillez contacter :
ESA, Division Relations avec les médias
Tél. : +33 (0)1 53 69 71 55
Télécopie : +33 (0)1 53 69 76 90

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Insertion orbitale de Venus Express - mardi 11 avril 2006
ESA/ESOC, Robert Bosch Strasse, 5 - Darmstadt (Allemagne)

PROGRAMME :

7 h 30 Ouverture des portes


8 h 45 Début de l'événement, discours de bienvenue

9 h 10 Début de la transmission en direct sur ESA TV à partir de la salle de contrôle de mission (MCR)
9 h 17 Début de la séquence d'allumage du moteur
9 h 45 Début de l'occultation de la sonde par Vénus
9 h 55 Fin de l'occultation
10 h 07 Fin de l'allumage du moteur principal
10 h 20 Discours de Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l'ESA, et d'autres officiels

Pause et buffet
Possibilités d'entretiens

11 h 30 à 12 h15
Conférence de presse
Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l'ESA
Prof. David Southwood, Directeur du Programme scientifique, ESA
Gaele Winters, Directeur Opérations et Infrastructure, ESA
Manfred Warhaut, Directeur Opérations en vol, ESA
Håkan Svedhem, Responsable scientifique de Venus Express, ESA
Don McCoy, Chef de projet Venus Express, ESA

13 h 15 Fin de l'événement à l'ESOC

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Insertion orbitale de Venus Express - ESA/ESOC Darmstadt - 11 avril 2006


Prénom : ______________________________________________

Nom : ________________________________________________

Média :  ______________________________________________


Adresse : _____________________________________________

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Tél. :  ________________________________________________

Télécopie : ____________________________________________


Mobile : ______________________________________________

Courriel : _____________________________________________


J'assisterai à l'insertion orbitale de Venus Express depuis l'établissement suivant :

(  ) Allemagne

Lieu : ESA/ESOC
Adresse : Robert Bosch Strasse 5, Darmstadt, Allemagne
Horaires : 7 h 30 à 13 h 00
Contact : Jocelyne Landeau-Constantin, Tél. : +49 6151 902 696 - Télécopie : +49 6151 902 961

(  ) France
Lieu : Siège de l'ESA
Adresse : 8/10, rue Mario Nikis - Paris 15, France
Horaires :  8 h 00 à 13 h 00
Contact : Anne-Marie Remondin - Tél. : +33 (0)1 53 69 71 55 - Télécopie: +33 (0)1 53 69 76 90

(  )       Pays-Bas
Lieu : Newton Room, ESA/ESTEC
Adresse: Keplerlaan 1,  Noordwijk, Pays-Bas
Horaires :  8 h 30 à 12 h 30
Contact : Michel van Baal, Tél. : + 31 71 565 3006, Télécopie : + 31 71 565 5728

(  ) Italie
Lieu : ESA/ESRIN
Adresse : Via Galileo Galilei, Frascati (Rome), Italie
Horaires : 7 h 00 à 14 h 00
Contact : Franca Morgia - Tél. : +39 06 9418 0951 - Télécopie : +39 06 9418 0952

(  ) Espagne
Lieu : ESA/ESAC
Adresse :  Urbanización Villafranca del Castillo, Villanueva de la Cañada, Madrid, Espagne
Horaires : 8 h 30 à 13 h 30
Contact :  Monica Oerke, Tél.: + 34 91 813 13 27/59 - Télécopie: + 34 91 813 12 19

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1 avril 2006 6 01 /04 /avril /2006 00:00
Quand un certain Dom/BLOGTROTTER se met à me faire des blagues...

Vger Galactica One - http://teyeme.over-blog.com/

Merci
 
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31 mars 2006 5 31 /03 /mars /2006 01:34
Du Brésil à la Mongolie en passant par le Ghana ou la Turquie, habitants, chasseurs d’éclipses et chercheurs ont admiré, ce mercredi 29 mars 2006, en plusieurs endroits de la planète la première éclipse totale du Soleil depuis novembre 2003 (qui n’était visible à l’époque qu’en Antarctique). Au Togo, des centaines de milliers de paires de lunettes spéciales se sont arrachées en quelques heures. En Turquie, quelque 10.000 personnes ont pu admirer l’éclipse depuis les ruines d’un temple près de la ville de Side.

www.imcce.fr/

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29 mars 2006 3 29 /03 /mars /2006 00:00
L’équipage de la station spatiale internationale (ISS) passera de deux à six astronautes en 2009, a indiqué l’agence spatiale russe Roskosmos. Selon cette dernière, un accord à ce sujet a été trouvé avec les autres agences spatiales partenaires du projet.

Cela devrait permettre aux autres partenaires de l’ISS, notamment européens et japonais, d’envoyer leurs astronautes en mission de longue durée dans la station spatiale internationale.

Jusqu’à présent l’équipage permanent, en mission pour six mois, se compose d’un Russe et d’un Américain. «La durée des vols ne change pas, elle reste de six mois», a ajouté Anatoli Perminov, le directeur de Roskosmos.

«Nous avons proposé de faire passer la durée de séjour des équipages à un an (...) mais les Etats-Unis n’étaient pas d’accord», a-t-il précisé.

www.shuttlepresskit.com

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28 mars 2006 2 28 /03 /mars /2006 02:29
La sonde américaine Cassini a découvert des preuves de la présence d’eau liquide jaillissant de geysers sur Encélade.

Cela laisse penser que cette lune glacée de Saturne pourrait abriter une forme de vie primitive.

De récentes images haute résolution prises par la sonde Cassini ont confirmé que des geysers crachaient des jets d’eau glacée et des panaches de vapeur d’eau. Si Encélade abrite effectivement une forme de vie, il s’agit probablement de microbes ou d’autres organismes primitifs capables de vivres dans des conditions extrêmes. David Morrison, chercheur à l’institut d’astrobiologie de la NASA, se veut toutefois prudent. On estime en effet qu’il faut plusieurs ingrédients pour permettre l’émergence de la vie, notamment l’eau, une source stable de chaleur et une combinaison chimique favorable.

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27 mars 2006 1 27 /03 /mars /2006 00:58
Pleins feux sur la robotique européenne

Le bras télémanipulateur européen (ERA), une des principales contributions de l'Agence spatiale européenne (ESA) à la Station spatiale internationale (ISS), sera livré à la Russie cet été en vue de son lancement en novembre 2007. Dans cette perspective, l'ESA et la société Dutch Space organisent, le 5 avril 2006, une Journée des médias sur le thème de la robotique européenne qui permettra aux journalistes de faire plus ample connaissance avec l'ERA et les ingénieurs associés à cet ambitieux projet (voir programme ci-joint).

Ce bras robotique de 11 mètres de longueur effectuera différentes tâches à l'extérieur de l'ISS. Capable de déplacer jusqu'à 8 tonnes de matériel, il tiendra un rôle de premier plan dans la poursuite de la construction de l'ISS en transférant notamment des équipements scientifiques. Il facilitera également les déplacements des astronautes lors de leurs sorties extra-véhiculaires  et ses caméras vidéo seront mises à contribution pour inspecter la surface extérieure de la station. L'ERA est donc un élément important de la maintenance et de l'utilisation scientifique de l'ISS.

Ces utilisations de l'ERA mettent en lumière les avantages de la robotique pour les vols spatiaux habités. En effet, les robots sont capables d'effectuer, dans ce milieu hostile qu'est l'espace, certains travaux qu'il n'est pas souhaitable ou possible de confier à des astronautes, et ils permettent à ces derniers d'écourter la durée de leurs activités extra-véhiculaires.

Avec le laboratoire européen Columbus et le véhicule de transfert automatique (ATV), le bras télémanipulateur européen représente une contribution majeure de l'ESA à l'ISS. Doté 
de sept articulations et d'une impressionnante panoplie d'outils et de dispositifs électroniques, l'ERA a la souplesse voulue pour se déplacer d'un point d'ancrage fixe à un autre autour de la composante russe de la station. Cette souplesse tient notamment au fait que le bras peut être commandé de l'intérieur ou de l'extérieur de l'ISS et manié en temps réel ou préprogrammé.

Le bras télémanipulateur européen, fruit d'une coopération entre l'ESA et l'Agence spatiale fédérale russe Roskosmos, a été construit sous couvert d'un contrat de l'ESA par un consortium de 22 entreprises placées sous la direction de la société néerlandaise Dutch Space.

Eurobotica
L'ERA n'est pas le seul projet spatial européen à accorder la vedette à la robotique. Au-delà du développement d'une technologie robotique générique, l'ESA s'emploie actuellement à mettre au point le premier robot mobile européen devant atterrir sur Mars. Ce robot, dont le lancement est prévu en 2011, constitue un élément clé d'ExoMars, mission-phare du programme d'exploration Aurora de l'ESA.

Il est également prévu de développer un nouveau robot intelligent, l'Eurobot, qui doit faciliter la tâche des astronautes. Une structure dénommée exosquelette permettra aux astronautes de commander l'Eurobot en recourant aux techniques de la réalité virtuelle. Ces autres projets seront inclus dans la présentation faite aux médias le 5 avril et les journalistes pourront visiter les installations d'essai des projets ExoMars et Eurobot au Centre de technologie spatiale de l'ESA (ESTEC).

Les représentants des medias désireux de participer à cet événement sont invités à remplir le formulaire ci-joint et à le retourner à l'adresse indiquée.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter  :
Dieter Isakeit
Chef du Centre des utilisateurs Erasmus et du Bureau de Communication à la
Direction Vols habités, Microgravité et Exploration 
ESA/Noordwijk (Pays-Bas)
Tél: +31 71 565 5451
Fax: +31 71 565 8008

Philippe Schoonejans
Chef du Bureau du projet ERA (Responsable du projet ERA) à la
Direction Vols habités, Microgravité et Exploration
ESA/Noordwijk (Pays-Bas)
Tél: +31 71 565 5026
Fax: +31 71 565 4437
 

PROGRAMME
de la Journée des médias sur la robotique européenne
Dutch Space - Newtonweg, 1 - Leyde (Pays-Bas)
Mercredi 5 avril 2006


9h30 Accueil chez Dutch Space, à Leyde (Pays-Bas)

10h00 Le Bras télémanipulateur européen et la Station spatiale internationale
Intervention de Philippe Schoonejans (ESA)

10h20 Le Bras télémanipulateur européen (ERA) : son rôle et son fonctionnement
Intervention de Frank Meiboom (Dutch Space)

11h00 Pause café

11h15 De l'ERA aux robots d'exploration, en passant par Eurobot
Intervention de Gianfranco Visentin (ESA)

11h45 Présentation du modèle de vol de l'ERA dans les locaux de Dutch Space

12h30 Déjeuner chez Dutch Space

13h30 Transfert à l'ESTEC (facultatif)

14h00 Visite de l'ESTEC (facultative), comprenant les installations suivantes : centre de formation à l'utilisation de l'ERA, banc d'essai pour simulation de terrain planétaire (ExoMars) et dispositif de télécommande d'Eurobot.

15h30 Fin
 
Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/

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Journée des médias sur la robotique européenne

Dutch Space - Newtonweg, 1 - Leyde (Pays-Bas)
Mercredi 5 avril 2006



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Courriel : ____________________________________________




(  ) souhaite participer à cet événement

(  ) ne souhaite pas y participer




Prière de retourner ce formulaire par télécopie à :

Marc Vacher
Dutch Space
Tél: +31.71.52.45.528
Fax: +31.71.52.45.106
m.vacher@dutchspace.nl

 
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21 mars 2006 2 21 /03 /mars /2006 04:30
Une frise de 600 mètres fera le tour de la Terre et de l'UNESCO

Une image intégrale de la Terre - des images satellitaires à l'échelle du millionième - se déroulera en frise tout autour de l'UNESCO du 29 mars au 4 novembre. Cette exposition intitulée « Belle île en ciel », organisée par l'UNESCO à l'occasion de son 60e anniversaire, sera inaugurée le 29 mars (17h) en présence de Koïchiro Matsuura, Directeur général de l'UNESCO, de Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l'Agence Spatiale Européenne (ESA) et de Jean Mallot, Président du Parc européen Vulcania.

L'exposition - qui a bénéficié du soutien de l'ESA, du Parc européen Vulcania, de PlanetObserver, Spot Image, la RATP et L'Express - permettra une visite inédite de notre planète. Elle permettra aussi de prendre conscience de sa fragilité car la frise, issue de la base de données de PlanetObserver, sera jalonnée de 60 tableaux illustrant les grands défis que pose à l'humanité la protection de son patrimoine : la gestion du cycle de l'eau, la biodiversité, la pollution, la déforestation, le réchauffement climatique, la gestion des catastrophes naturelles, mais aussi l'éducation, la communication, le dialogue des civilisations et la préservation des cultures humaines.

Le premier patrimoine de l'humanité reste la Terre, véritable île cosmique - « Belle île en ciel » - sur laquelle vivent plus de 6,5 milliards d'humains, pour le meilleur ou pour le pire. Et l'avènement des satellites d'observation nous a permis de mieux prendre conscience des limites
 
de la planète qui nous héberge. L'étude de notre environnement - grâce à des satellites comme Meteosat, ERS et Envisat de l'ESA - a largement contribué à mettre en évidence les importants changements climatiques en cours. Les données récoltées permettent aujourd'hui d'entreprendre la modélisation des conséquences de ces changements sur le long terme. Pour améliorer et nourrir ces modèles, l'ESA a mis en place dans le cadre du programme « Planète vivante » des programmes de satellites destinés à enrichir nos connaissances sur des thèmes majeurs, comme la circulation océanique, la salinité des océans, la dynamique atmosphérique ou la fonte des glaces polaires. Par ailleurs, elle prépare avec l'Union Européenne l'initiative GMES (Global Monitoring for Environment and Security), afin de coordonner les observations depuis l'espace pour la protection de l'environnement et des populations.

Les thèmes évoqués par l'exposition sont à la base des multiples coopérations mises en place depuis 2000 entre l'UNESCO et l'ESA, afin de mettre à profit les technologies spatiales pour répondre aux besoins humanitaires, à la protection de l'environnement, la gestion des catastrophes, l'éducation et la culture. La couverture globale fournie par les satellites et leur capacité à survoler régulièrement les mêmes régions en font un outil de premier ordre pour la gestion de la planète.

En 2001, l'ESA et l'UNESCO ont ainsi lancé le projet BEGo (Build Environment for Gorillas) afin d'utiliser l'imagerie optique et radar par satellite pour la protection de l'habitat des gorilles des montagnes au Ruanda, en Ouganda et dans la République démocratique du Congo. Des produits spécifiques ont été développés à partir de ces données en coopération avec les principales entités impliquées dans la protection des gorilles, telles que l'Organisation mondiale pour la protection de la nature (WWF), le Programme international pour la conservation des gorilles (PICG) et la WildLife Conservation Society.

En 2002, à l'issue du Sommet mondial sur le développement durable de Johannesbourg, l'ESA a lancé avec l'UNESCO l'initiative TIGER dont l'objectif est l'utilisation des données satellitaires pour la gestion des ressources en eau en Afrique. Conçue pour répondre aux demandes des acteurs africains de l'eau, TIGER regroupe plus de 150 organisations du continent - agences de l'eau, centres de télédétection, universités - au sein de ses différentes activités, ateliers et formations. Ainsi TIGER apporte son soutien aux processus de décision et à l'amélioration des capacités techniques, humaines et institutionnelles pour assurer une gestion durable des ressources en eau.

Dans le cadre de son Programme pour les Utilisateurs de données, l'ESA continuera d'apporter son soutien à l'UNESCO par la fourniture de données de télédétection sur les sites du Patrimoine mondial et les Réserves de la Biosphère en Amérique centrale. Elle entreprendra sous peu une étude de faisabilité qui pourrait déboucher en 2008 sur un projet de plus grande envergure et être étendue à d'autres sites du globe.

Depuis 2003, l'ESA participe également à la protection des 812 sites recensés par la Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, sur l'ensemble de la planète. Un accord de coopération signé avec l'UNESCO permet d'utiliser les données recueillies par les satellites pour aider à la surveillance et à la gestion des sites classés.

Les journalistes souhaitant assister à l'inauguration de l'exposition sont priés de s'accréditer auprès de la Section des relations avec la presse : Sue Williams, tél. + 33 (0)1 45 68 17 06 ; s.williams@unesco.org

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
ESA, Division des Relations avec les Médias
Tél : +33(0)1.53.69.7155
Fax : +33(0)1.53.69.7690

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
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21 mars 2006 2 21 /03 /mars /2006 04:28
Le vaisseau spatial russe Soyouz s’est détaché hier matin de la Station spatiale internationale (ISS) pour s’y arrimer à un autre endroit, libérant le lieu où un autre vaisseau arrivera le 30 mars pour apporter un nouvel équipage et le premier astronaute brésilien Marco Pontes. Dirigé par le Russe Valéri Tokarev, accompagné par son confrère américain William MacArthur, le Soyouz a quitté le module Zaria de l’ISS et s’est éloigné d’environ 50 mètres de la station, restée provisoirement inhabitée. Il devait attendre ensuite une séance de liaison avec la Terre, puis rejoindre le module Zvezda. Marco Pontes reviendra sur Terre le 9 avril, avec l’équipage de la mission précédente.
 
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