Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 septembre 2006 4 14 /09 /septembre /2006 00:00
L'ESA participera au Congrès international d'astronautique à Valence (Espagne)  

Tous les ans, la Fédération internationale d'astronautique (IAF) organise le Congrès international d'astronautique (IAC) en partenariat avec l'Académie internationale d'astronautique (IAA) et l'Institut international de droit spatial (IISL).

Cette année, le congrès - dont ce sera la 57e édition - aura lieu du 2 au 6 octobre à Valence (Espagne).

Pour des organisations comme l'Agence spatiale européenne (ESA) et les professionnels de l'espace en général, l'IAC offre une excellente occasion de faire le point sur les programmes et projets spatiaux en cours ou à venir ainsi que sur les technologies connexes.  Cette année, plus de 1400 propositions de communications ont été retenues, qui donneront lieu à 128 exposés et 47 présentations sur bornes interactives. Les organisateurs prévoient d'accueillir environ 2500 délégués.

La cérémonie d'ouverture aura lieu lundi 2 octobre (10h00-11h30) au Palau de Les Arts Reina Sofia, Cité des Arts et des Sciences, à Valence.

L'ESA sera notamment représentée à l'IAC par son Directeur général, Jean-Jacques Dordain, qui, avec d'autres Chefs d'agences, comptera parmi les principaux intervenants de la session plénière prévue dans l'après-midi du 2 octobre (13h30-15h20).
 
Des chercheurs, des ingénieurs, des astronautes et des spécialistes de différentes disciplines ont été retenus par l'ESA pour organiser ou co-organiser des événements, diffuser les documents et présider les séances pendant toute la durée du congrès.  Bon nombre d'entre eux seront disponibles sur demande pour des entretiens avec la presse.

L'ESA sera présente à la session plénière sur les systèmes d'observation de la Terre mardi 3 octobre (9h00-10h00), avec Volker Liebig, Directeur des programmes d'observation de la Terre. En ce qui concerne la session plénière sur les stratégies d'exploration spatiale, prévue mardi après-midi (14h20-15h20), l'ESA sera représentée par Daniel Sacotte, Directeur des programmes Vols habités, Microgravité et Exploration.

Toujours dans l'après-midi de mardi (13h00-17h00, en salle CMR1), une table ronde organisée conjointement par l'ESA et le Centre espagnol de développement technique industriel (CDTI) réunira des spécialistes internationaux des systèmes de transport spatial autour du thème « le secteur européen des lanceurs dans le contexte international ». Antonio Fabrizi, Directeur des Lanceurs à l'ESA, ouvrira les débats, suivi de hauts représentants du CDTI, d'Arianespace, d'EADS, de l'industrie et des agences spatiales de différents pays (dont la NASA, Roskosmos, la JAXA et l'ISRO).
  
La session plénière du jeudi 5 octobre (9h00-10h00) s'annonce également passionnante, puisqu'elle traitera de la vie sur Mars. Jorge Vago, responsable scientifique du projet ExoMars à l'ESA, fera partie des intervenants.

Vendredi 6 octobre, David Southwood, Directeur du Programme scientifique à l'ESA, interviendra dans le cadre de la session plénière du matin intitulée « Incidence de l'exploration spatiale sur la société », tandis que Maurizio Fea, du Programme éducatif de l'ESA, présentera un exposé dans l'après-midi (15h30-17h00) sur « les technologies spatiales au bénéfice de la société ».

Vendredi après-midi, la session « Vivre vos rêves » (17h10-18h40) permettra aux astronautes européens Michel Tognini, Gerhard Thiele, Pedro Duque, Claude Nicollier et Roberto Vittori de partager également avec le grand public leur expérience de l'espace et leur vision des futurs programmes. A cette occasion, l'astronaute européen Thomas Reiter, actuellement à bord de la Station spatiale internationale, ainsi que ses compagnons de voyage Pavel Vinogradov et Jeffrey Williams s'adresseront au public sous la forme d'un message pré-enregistré.

La présence de l'ESA à l'IAC2006 sera renforcée par une exposition de maquettes de satellites représentant plusieurs missions planétaires en cours comme Mars Express, Venus Express, SMART-1 (mission lunaire tout juste terminée) et Huygens, qui a réussi son atterrissage sur Titan en 2005.

Les futurs programmes européens d'exploration de Mars et de régions plus lointaines se trouveront également sous le feu des projecteurs avec la maquette en grandeur réelle du robot ExoMars, dont le lancement est prévu à la mi-2011. Les visiteurs auront également un aperçu de la Station spatiale internationale et de la mission Astrolab qui s'y déroule en ce moment sous la conduite de Thomas Reiter (juillet-décembre 2006).

Les visiteurs pourront aussi découvrir de plus près le système de navigation par satellite Galileo ainsi que des satellites européens de télécommunications ou de météorologie (comme MetOp et Meteosat de seconde génération), sans oublier les nouveaux satellites Sentinelles, qui font partie intégrante de l'initiative de Surveillance globale pour l'environnement et la sécurité (GMES) mise en place par l'UE et l'ESA. Parmi les autres réalisations visibles à l'IAC2006 figureront Ariane-5, Vega - nouveau lanceur de l'ESA destiné à la mise en orbite de petits satellites - et Soyouz, lanceur de catégorie moyenne qui doit bientôt décoller du Port spatial de l'Europe en Guyane. 

L'exposition sera ouverte aux professionnels le lundi 2 octobre à partir de midi, puis   de 09h00 à 19h00 du mardi 3 au jeudi 5, fermeture à 17h00 le vendredi 6 octobre. Le grand public pourra y accéder tous les jours à partir de 15h00 et toute la journée vendredi..


Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
Franco Bonacina - ESA - Bureau Relations avec les médias
Téléphone : + 33 1 5369 7155
Télécopie : + 33 1 5369 7690
Courriel : media@esa.int

 
Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
4 septembre 2006 1 04 /09 /septembre /2006 00:00
SMART-1 achève sa mission en percutant la Lune

Tôt ce 03 septembre 2006, un petit éclair a illuminé la surface de la Lune lorsque la sonde SMART-1 de l'Agence spatiale européenne a heurté le sol lunaire, dans une zone baptisée le « Lac de l'Excellence ». Cet impact a été prévu pour mettre un terme à une brillante mission qui a permis non seulement de tester une technologie spatiale innovante, mais aussi d'explorer la Lune de façon approfondie pendant environ un an et demi.

Les scientifiques, ingénieurs et spécialistes des opérations spatiales ayant participé au projet SMART-1 ont assisté à ses derniers moments dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 septembre, depuis le Centre de contrôle de l'ESA (ESOC), situé à Darmstadt (Allemagne). L'ESOC a reçu confirmation de l'impact à 07h42min22s heure de Paris (05h42min22s TU), lorsque la station sol de New Norcia en Australie a brutalement perdu le contact radio avec le satellite. SMART-1 s'est éteint dans le Lac de l'Excellence, au point situé à 34,4° de latitude Sud et 46,2° de longitude Ouest.

L'impact a eu lieu dans une zone sombre, proche de la limite entre la face cachée et la face visible, à un angle rasant d'environ un degré et à une vitesse de 2 kilomètres par seconde. L'heure et le lieu de l'impact étaient calculés de façon à ce qu'il puisse être observé à l'aide de télescopes depuis la Terre, ce qui avait nécessité une série de manouvres et de corrections d'orbite au cours de l'été 2006, la dernière ayant eu lieu le 1er septembre.
 
Les observateurs professionnels et amateurs du monde entier (d'Afrique du Sud, des Iles Canaries, d'Amérique du Sud, des Etats-Unis, d'Hawaï et de bien d'autres pays) ont suivi les derniers instants de SMART-1, avant et pendant l'impact, espérant percevoir le faible éclair qu'il produirait et obtenir des informations sur la dynamique de l'impact et le cratère qui en résulterait. La qualité des données et des images collectées par les observatoires au sol (consacrant la fin de la mission SMART-1 et apportant d'éventuelles contributions supplémentaires à la science lunaire) sera évaluée dans les jours qui viennent.

Au cours des 16 derniers mois et jusqu'à ses dernières orbites, SMART-1 a étudié la Lune et recueilli des données sur la morphologie et la composition minéralogique de sa surface, dans la lumière visible, l'infrarouge et le rayonnement X.

« Les innombrables données léguées par SMART-1 seront analysées dans les mois et les années à venir et offriront une contribution précieuse à la science lunaire, à une période où l'exploration de la Lune suscite de nouveau l'intérêt du monde entier » déclare Bernard Foing, Responsable scientifique du projet SMART-1 de l'ESA. « Les mesures réalisées par Smart-1 s'opposent aux théories sur la violence des mécanismes responsables de l'origine et de l'évolution de la Lune », ajoute-t-il. La Lune se serait formée il y a 4 500 millions d'années suite à l'impact d'un astéroïde de la taille de Mars avec la Terre. « SMART-1 a cartographié les cratères de petits et de grands impacts, étudié les processus volcaniques et tectoniques qui ont façonné la Lune, levé le voile sur ses pôles mystérieux et étudié des sites en vue d'une exploration future », conclut-il.

« La décision prise par l'ESA de prolonger d'un an la mission scientifique de SMART-1, qui ne devait à l'origine durer que six mois autour de la Lune, a permis aux responsables des instruments d'utiliser sur une longue période nombre de modes d'observation innovants » ajoute Gerhard Schwehm, Responsable de la mission SMART-1 de l'ESA. Il s'agissait non seulement d'observations du simple nadir (en regardant vers le bas sur une ligne verticale pour les relevés lunaires), mais aussi d'observations ciblées, de pointage figé et d'observations en mode râteau ou « push-broom » (technique utilisée par SMART-1 pour obtenir des images en couleurs). « Les responsables de la préparation de la mission ont dû travailler dur, mais les archives de données lunaires que nous pouvons désormais constituer sont vraiment impressionnantes ».

 « SMART-1 constitue également un succès majeur sur le plan technologique », explique Giuseppe Racca, Chef de projet de SMART-1 à l'ESA. Le principal objectif de la mission était de faire un premier essai d'utilisation spatiale d'un moteur ionique (propulsion hélioélectrique) pour les voyages interplanétaires et la capture par le champ gravitationnel d'un autre objet céleste, en s'aidant de manouvres d'assistance gravitationnelle. 

SMART-1 a également testé de nouveaux systèmes de communication destinés aux futures missions dans l'espace lointain, de nouvelles techniques permettant une navigation totalement autonome ainsi que des instruments scientifiques miniaturisés utilisés pour la première fois autour de la Lune. « Quelle satisfaction de voir que la mission a rempli tous les objectifs technologiques pour lesquels elle avait été conçue et qu'elle a en même temps permis d'importantes avancées en science lunaire », conclut G. Racca.

« La conduite opérationnelle de la mission SMART-1 a été particulièrement complexe, mais très gratifiante », déclare Octavio Camino-Ramos, Responsable de la conduite des opérations du satellite SMART-1 à l'ESA. « La longue orbite en spirale de la sonde autour de la Terre, destinée à tester la propulsion hélioélectrique (à faible poussée), son exposition durable aux radiations, les fortes perturbations des champs de gravité du système Terre-Lune et le positionnement sur une orbite lunaire optimisée pour les observations scientifiques nous ont permis d'acquérir de précieuses connaissances sur les techniques de navigation avec une propulsion à faible poussée ainsi que sur des concepts opérationnels novateurs, tels que le système de diffusion des données de télémesure et d'alerte par internet ou l'automatisation accrue des opérations au sol - autant d'apports majeurs pour l'avenir. »

« SMART-1 constitue une belle réussite et un très bon retour sur investissement pour le Programme scientifique de l'ESA, aussi bien sur les plans technologique que scientifique », affirme le Pr. David Southwood, Directeur du Programme scientifique de l'ESA. « Tout le monde semble aujourd'hui vouloir se rendre sur Lune. Les futures missions scientifiques profiteront largement de l'expérience technologique et opérationnelle acquise grâce à cette petite sonde et l'ensemble des données scientifiques collectées par SMART-1 nous aide déjà à mettre à jour nos connaissances sur la Lune. »

Note aux rédactions

Vous trouverez des images et des informations sur l'état d'avancement de la fin de la mission de SMART-1 sur le site :
www.esa.int/smart-1

SMART-1 (Petite mission de recherche sur des technologies de pointe) est la première mission européenne à destination de la Lune. Lancée le 27 septembre 2003 par une Ariane 5 depuis le CSG, port spatial de l'Europe à Kourou, en Guyane française, la sonde a atteint son objectif en novembre 2004 après une longue trajectoire en spirale autour de la Terre.

Pendant son voyage, la sonde a testé avec succès l'ensemble des technologies spatiales novatrices qu'elle avait embarquées. Le programme de démonstration technologique de la mission s'est achevé lorsque SMART-1 a atteint la Lune et a été capturé par son champ gravitationnel à la mi-novembre 2004.

Placé sur une orbite elliptique autour des pôles de la Lune, à une distance variant entre 500 et 3 000 km, SMART-1 a commencé ses observations scientifiques en mars 2005. Il était équipé à cet effet d'une caméra miniaturisée (AMIE), d'un télescope dans le rayonnement X (D-CIXS) destiné à identifier les éléments chimiques clés présents à la surface de la Lune, d'un spectromètre dans l'infrarouge (SIR) servant à dresser une carte des minéraux lunaires ainsi que d'un moniteur solaire dans le rayonnement X (XSM) permettant de compléter les mesures réalisées par le D-CIXS et d'étudier la variabilité solaire.

SMART-1 était un petit satellite automatique de 366 kg mesurant tout juste 1 m3, si l'on ne tient pas compte de ses panneaux solaires de 14 m d'envergure. Il a été fabriqué par la Swedish Space Corporation (Solna, Suède), à la tête d'un consortium rassemblant plus de 20 équipes industrielles européennes.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
Bernard Foing, Responsable scientifique du projet SMART-1 de l'ESA
email : Bernard.Foing @ esa.int

Gerhard Schwehm, Responsable de la mission SMART-1 de l'ESA
email : Gerhard.Schwehm @ esa.int

Octavio Camino-Ramos, Responsable de la conduite des opérations du satellite SMART-1 de l'ESA
email : Octavio.Camino @ esa.int

Giuseppe Racca, Chef de projet de SMART-1 de l'ESA
email : Giuseppe.Racca @ esa.int

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 00:00
L'Europe redécouvre la Lune grâce à SMART-1

L'Europe peut désormais dire qu'elle aussi est allée sur la Lune. Si vous observez attentivement l'astre lunaire tôt le matin du 3 septembre (aux environs de 07h40 heure de Paris, selon les prévisions actuelles), il se pourrait que vous aperceviez un satellite européen percuter sa surface.

L'histoire a débuté en septembre 2003, lorsqu'un lanceur Ariane-5 a décollé de Kourou, en Guyane française, pour placer la sonde lunaire SMART-1 de l'Agence spatiale européenne sur une orbite terrestre. Cette sonde automatique de petite taille pèse 366 kg et ressemble à un cube d'un mètre de côté, si l'on ne tient pas compte de ses panneaux solaires de 14 mètres d'envergure (repliés pendant la phase de lancement).

Après le lancement puis l'injection sur une orbite terrestre basse, la poussée, faible mais constante, fournie par le moteur à propulsion électrique très innovant de SMART-1, qui expulse des ions de gaz xénon sous forte pression, a donné à la sonde une trajectoire en spirale autour de la Terre, afin qu'elle s'en éloigne de plus en plus, jusqu'à être capturée par la gravité lunaire, après un long périple d'environ 14 mois.

Pour couvrir les 385 000 kilomètres qui séparent la Terre de la Lune en ligne droite, la sonde a parcouru 100 millions de kilomètres en ne consommant que 50 litres de carburant grâce à son moteur remarquablement performant ! Après avoir été capturée par le champ gravitationnel lunaire en novembre 2004, la sonde a suivi une orbite elliptique autour des pôles de la Lune et a pu débuter sa mission scientifique. SMART-1 est, à l'heure actuelle, le seul satellite en orbite autour de la Lune, ouvrant la voie à la flotte de sondes lunaires internationales qui seront lancées à partir de 2007.

L'histoire touche désormais à sa fin. Dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 septembre, vous pourrez peut-être, avec un télescope suffisamment puissant, assister à un événement tout à fait exceptionnel. En effet, comme la plupart de ses prédécesseurs, SMART-1 terminera son voyage
 
et son activité d'exploration lunaire en atterrissant de façon quelque peu brutale dans une zone baptisée le « Lac de l'Excellence », située au milieu de la région méridionale de la face visible de la Lune, à 07h41 heure de Paris (05h41 UTC).

L'épilogue est proche

Après 16 mois d'activité scientifique en orbite elliptique autour des pôles lunaires (à une distance variant entre 300 et 10 000 km), la mission touche à sa fin. La sonde, qui est désormais à moins de 300 km de la surface de la Lune, va observer de plus près des cibles bien définies, avant de s'y poser, de façon contrôlée (du moins en ce qui concerne le lieu et l'heure), et de mettre un terme à sa carrière.

SMART-1 heurtera la Lune à faible vitesse (2 km/s) et creusera un cratère mesurant 5 à 10 m de diamètre et environ un mètre de profondeur, comparable à celui créé par une météorite de 2 kg sur une surface déjà très marquée par les impacts naturels.

Les derniers instants qui précèderont cet impact seront suivis avec la plus grande attention par les contrôleurs de la mission depuis le centre de contrôle de l'ESA (ESOC), situé à Darmstadt, près de Francfort (Allemagne).

Dernières étapes de l'exploitation en vol de SMART-1

En juin et juillet, les contrôleurs de la mission SMART-1 de l'ESOC ont procédé à une série de mises à feu du propulseur, destinée à optimiser l'heure et le lieu de l'impact du satellite. Par le passé, on a choisi, dans de nombreux cas, de mettre fin à des missions en provoquant un impact, ce qui permet en outre de collecter des informations scientifiques sur les effets qui en résultent.

Les manouvres et changements apportés à la vitesse ont modifié le lieu et l'heure de cet impact, qui aurait dû se produire à la mi-août sur la face cachée de la Lune ; il est désormais prévu sur la face visible et les meilleures estimations actuelles indiquent qu'il devrait avoir lieu à 07h41 heure de Paris (05h41 UTC) le dimanche 3 septembre.

« Les contrôleurs de la mission et les ingénieurs en dynamique des vols ont analysé les résultats de la campagne de manouvres afin de confirmer et d'affiner cette estimation », explique Octavio Camino-Ramos, Responsable de la conduite des opérations du satellite SMART-1 à l'ESA/ESOC. « D'importantes manouvres d'ajustement sont prévues le 25 août, qui pourraient encore modifier l'heure définitive de l'impact, ainsi que d'ultimes manouvres dans la nuit du 1er au 2 septembre », ajoute-t-il.

De grands télescopes au sol, utilisés avant et pendant l'impact, permettront de faire des observations, avec plusieurs objectifs :

- étudier la physique de l'impact (matériaux éjectés, masse, dynamique et énergie) ;
- étudier la chimie de la surface lunaire en analysant le rayonnement spécifique (le « spectre ») émis par les matériaux éjectés ;
- contribuer à l'évaluation technologique de la mission : étudier le comportement du véhicule dans ces circonstances permettra de mieux préparer de futures expériences d'impact (par exemple, pour des satellites destinés à intercepter des météorites menaçant la Terre).


Présentation aux médias le 3 septembre, grande conférence de presse le 4 septembre

Les représentants des médias souhaitant participer à cet événement à l'ESOC et partager l'enthousiasme des spécialistes et des scientifiques qui seront disponibles pour des entretiens tôt le matin du 3 septembre, ou souhaitant assister à la conférence de presse du lundi 4 septembre au cours de laquelle seront exposés les premiers résultats de l'impact, sont invités à compléter le formulaire de demande d'accréditation ci-joint et à le retourner par fax au Bureau Communication de l'ESOC avant le jeudi 31 août.


Note aux rédactions

Pourquoi SMART-1 est-il si exceptionnel ?

Le satellite SMART-1 comporte des équipements de haute technologie et des instruments scientifiques de pointe. Son moteur ionique, par exemple, fonctionne en expulsant de manière continue un faisceau de particules chargées, ou « ions », qui produisent une poussée propulsant le satellite vers l'avant. L'énergie nécessaire pour alimenter le moteur est fournie par des panneaux solaires, d'où le qualificatif « hélioélectrique » utilisé pour ce mode de propulsion. Ce moteur génère ainsi une impulsion très douce qui déplace le véhicule de manière relativement lente : SMART-1 accélère d'à peine 0,2 mm/s2, poussée équivalente au poids d'une carte postale.

Pour toutes ces raisons, le voyage de SMART-1 vers la Lune n'a été ni rapide ni direct. L'ESA souhaitait en effet tester pour la première fois la propulsion électrique au cours d'une mission comparable à un voyage interplanétaire. Après son lancement, le satellite s'est placé sur une orbite elliptique autour de la Terre. Il a ensuite allumé son moteur ionique pour élargir graduellement son orbite elliptique et se diriger vers le plan orbital lunaire selon une trajectoire en spirale.

Mois après mois, SMART-1 s'est ainsi rapproché de la Lune. Sa trajectoire en spirale l'a entraîné dans un périple de plus de 100 millions de kilomètres, alors que la Lune n'est distante de la Terre, en ligne droite, que de 350 000 à 400 000 km !

En approchant de sa destination, SMART-1 a commencé à utiliser la gravité lunaire afin de se mettre en position d'être capturé par le champ gravitationnel de la Lune, ce qui s'est produit en novembre 2004. Après sa capture, SMART-1 a commencé à suivre une trajectoire en spirale pour atteindre, en janvier 2005, son orbite polaire elliptique opérationnelle finale, avec un périlune (distance la plus proche de la surface lunaire) à 300 km et un apolune (distance la plus éloignée) à 3 000 km, ce qui lui a permis d'entamer sa mission d'exploration scientifique.


Qu'y avait-il à apprendre de nouveau ?

Malgré le grand nombre de véhicules spatiaux qui ont exploré la Lune, bien des questions scientifiques concernant notre satellite naturel sont demeurées sans réponse, comme celles qui portent sur l'origine de la Lune et son évolution, notamment les phénomènes qui façonnent les corps célestes rocheux (tectonique, volcanisme, impacts, érosion,.).

Grâce à SMART-1, les scientifiques européens et du monde entier disposent aujourd'hui d'images de la surface de la Lune présentant une résolution encore jamais obtenue depuis une orbite lunaire, et peuvent ainsi également améliorer leurs connaissances des minéraux lunaires. Pour la première fois, ils ont pu détecter du calcium et du magnésium au moyen d'un instrument fonctionnant dans le rayonnement X. Ils ont mesuré les différences de composition du sol au niveau des pics centraux des cratères, des plaines volcaniques et des gigantesques bassins d'impact. SMART-1 a également étudié des cratères d'impact, des éléments du relief volcanique et des tubes de lave, sans oublier les régions polaires. De plus, la sonde a découvert, à proximité du pôle nord, une zone éclairée en permanence par le Soleil, même en hiver.

Le survol des pôles de la Lune a permis à SMART-1 de cartographier l'ensemble de la surface lunaire, y compris celle, moins connue, de sa face cachée. Les pôles présentent un intérêt particulier pour les chercheurs car ils demeurent relativement inexplorés. De plus, certaines formations des régions polaires ont une histoire géologique différente de celle des régions équatoriales, qui ont été davantage étudiées car c'est là où se sont posés tous les atterrisseurs lunaires précédents.

Grâce à SMART-1, l'Europe joue un rôle actif dans la mise en place du futur programme international d'exploration lunaire et y apporte une importante contribution par l'intermédiaire des données collectées au cours de la mission. Ces données ainsi que l'expérience acquise contribuent également à la préparation de futures missions lunaires, comme le projet indien Chandrayaan-1, qui réutilisera les spectromètres dans l'infrarouge et le rayonnement X de SMART-1.

SMART-1 est équipé d'instruments entièrement nouveaux, jamais utilisés à proximité de la Lune. Il s'agit notamment d'une caméra miniaturisée et de spectromètres dans l'infrarouge et le rayonnement X, destinés à mieux observer et à étudier la Lune.

Les panneaux solaires de SMART-1 utilisent des photopiles à l'arséniure de gallium, qui ont été préférées aux photopiles traditionnelles au silicium. OBAN, l'une des expériences embarquées, a servi à tester un nouveau système de navigation qui permettra à de futurs véhicules spatiaux de naviguer de manière autonome, sans intervention des installations de contrôle au sol.

Les instruments et les techniques expérimentés à bord de SMART-1 pour étudier la Lune faciliteront ultérieurement la mission BepiColombo de l'ESA, qui ira explorer la planète Mercure.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
ESA - Service Relations avec les médias
Tél. : +33 1 53.69 7155
Fax : +33 1 53.69 7296
Les questions sont à adresser à : media@esa.int

Pour plus d'information sur les événements se déroulant à l'ESOC, veuillez contacter :
Jocelyne Landeau-Constantin
Chef du Bureau de la Communication ESA/ESOC
Darmstadt, Allemagne : Tél. + 49 6151 90 26 96 / email : jlc@esa.int
 
Impact de SMART-1 sur la Lune - ESA/ESOC Darmstadt
Robert Bosch Strasse 5, Darmstadt, Allemagne
a) Dimanche 3 septembre 2006
b) Lundi 4 septembre 2006

Prénom : ______________________________________________

Nom : ________________________________________________

Média : _______________________________________________

Adresse : _____________________________________________

Tél. : _________________________________________________

Fax : _________________________________________________

Mobile : ______________________________________________

Courriel : _____________________________________________

J'assisterai aux événements suivants : (Remarque : les horaires sont susceptibles d'être modifiés suite à d'importantes manouvres de SMART-1 le 25 août. Merci de consulter les toutes dernières informations à cette adresse : www.esa.int/smart1)

(  )  Dimanche 3 septembre 2006 : Suivi de l'impact de SMART-1 sur la Lune
Horaires d'ouverture aux medias : de 06h00 à 10h00
06h30 - 09h00 : Présentation à la presse des toutes dernières opérations de vol ; possibilité de suivre en direct les activités de télémesure de SMART-1, juste avant l'impact dont l'heure estimée est 07h41 heure de Paris. Cette présentation aura lieu dans la salle de contrôle principale de l'ESOC, en présence d'experts scientifiques et de spécialistes européens de la conduite des missions.
 
(  )  Lundi 4 septembre 2006:Conférence de presse récapitulative sur la mission SMART-1
Horaires d'ouverture aux médias : 10h00 - 13h00 / Conférence de presse : 11h00 - 12h00
11h00 -  Introduction par David Southwood, Directeur du Programme scientifique de l'ESA ;
11h00 - Présentation de la mission (exploitation) et de l'impact sur la Lune, par Octavio     Camino, ESA ;
11h15 -  Résultats technologiques, notamment ceux des instruments scientifiques miniaturisés, par G. Saccoccia, ESA ;
11h20 -  Science lunaire :
- présentation de la mission scientifique, par B. Foing, ESA
- imagerie lunaire, par J.L. Josset (responsable de recherche de l'expérience AMIE)
- la Lune dans le rayonnement X - minéralogie, par M. Grande (responsable de recherche de D-CIXS)
- observations combinées SMART-1 et sol, par P. Ehrenfreud, Observatoire de Leyde
11h50 - Conclusion : contribution de SMART-1 aux futures missions lunaires, par M. Coradini, ESA ;
11h55 - Questions/Réponses.

Veuillez retourner ce formulaire par fax à :
Jocelyne Landeau-Constantin
Tél. : +49.6151.902.696
Fax : +49.6151.902.961
Email : jlc@esa.int

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
31 juillet 2006 1 31 /07 /juillet /2006 00:00
Station spatiale internationale : sortie dans l'espace pour l'astronaute de l'ESA Thomas Reiter le 3 août

Le 3 août à 15h55 (heure de Paris), l'astronaute de l'ESA Thomas Reiter sortira de la Station spatiale internationale (ISS) afin d'effectuer des activités extra-véhiculaires (EVA), autrement dit une « sortie dans l'espace ». Durant six heures et demie passées hors de l'ISS, lui et Jeff Williams, de la NASA, installeront du matériel destiné à préparer de futures activités d'assemblage de l'ISS et entameront le déploiement d'un certain nombre d'instruments et d'expériences à l'extérieur de la Station. Il s'agira de sa troisième sortie spatiale après ses deux précédentes EVA réalisées lors de la mission Euromir 95 en 1995.

Grâce à la réussite de la mission STS-121 de la Navette spatiale Discovery début juillet et à l'arrivée de Thomas Reiter à bord de la Station spatiale internationale, celle-ci abrite de nouveau un équipage de trois astronautes pour la première fois depuis mai 2003. Le commandant russe Pavel Vinogradov et le scientifique Jeff Williams de la NASA constituent avec Thomas Reiter les membres de ce 13e équipage permanent.  

Cet équipage doit consacrer un temps considérable aux activités de maintenance et d'exploitation de la Station. Depuis que la Navette Discovery a quitté l'ISS le 15 juillet, il exécute également des expériences dans des domaines aussi différents que les sciences de la vie appliquées à l'homme, les sciences physiques ou l'observation de la Terre et réalise des démonstrations à des fins éducatives et technologiques.

Les activités d'assemblage de la Station comprendront la préparation de l'extension de la poutre maîtresse de l'ISS et de l'installation de panneaux solaires supplémentaires. STS-115, la prochaine mission de Navette, qui doit avoir lieu au cours du séjour de ce 13e équipage permanent, donnera le signal du redémarrage des activités majeures d'assemblage de la Station. Les équipages de la Navette et de la station travailleront ensemble pour ajouter des éléments à la structure en treillis de l'ISS. Fin août, Pavel Vinogradov et Jeff Williams seront remplacés par Michael Lopez-Alegria (commandant) et Mikhaïl Tiourine (ingénieur de bord), qui arriveront à bord d'une capsule Soyouz pour 
former avec Thomas Reiter le 14e équipage de la station. Ce dernier verra l'arrivée de deux vaisseaux cargo russes automatiques Progress et celle de la mission STS-116 qui amènera à bord l'astronaute suédois de l'ESA Christer Fuglesang.

Pendant le séjour de Thomas Reiter, l'équipage doit réaliser deux sorties dans l'espace - l'une à l'initiative des États-Unis et l'autre conduite par le cosmonaute russe - en vue de préparer l'installation de nouveaux éléments à l'extérieur de la Station ainsi que la mise en ouvre d'expériences scientifiques externes.

La première des deux sorties, qui aura lieu le jeudi 3 août de 15h55 à 22h15 (heure de Paris), sera effectuée par Thomas Reiter et Jeff Williams. Ils porteront des combinaisons américaines, blanc uni pour T. Reiter (EV2) et à rayures rouges pour J. Williams (EV1).

Dans le cadre de leurs activités extra-véhiculaires, les astronautes installeront des équipements extérieurs, tels que l'unité de mesure des variations du potentiel électrique (FPMU), destinée à surveiller la charge électrique de l'ISS afin d'offrir une meilleure sécurité lors des opérations de rendez-vous et d'amarrage et des activités extra-véhiculaires. Ils mettront également en place deux expériences sur les matériaux (MISSE 3 et 4). T. Reiter et J. Williams prépareront certains éléments de la poutre de la Station en vue des futures activités d'assemblage par l'installation d'une commande motorisée sur le joint rotatif du radiateur thermique et par le déploiement de la nouvelle caméra infrarouge utilisée pour les EVA, qui doit surveiller l'état des éléments critiques en carbone-carbone renforcé.

La première demi-heure de l'EVA constitue une phase préparatoire, consacrée à la dépressurisation du sas, à la sortie hors de l'ISS et à des tâches de réglage. Commencera ensuite l'installation de la FPMU, qui devrait durer environ deux heures, suivie par la mise en place des MISSE 3 et 4, qui nécessitera à peu près une heure. Puis il faudra procéder à l'installation de la commande motorisée sur le joint rotatif du radiateur thermique, à l'inspection du radiateur et à la mise en place de la caméra infrarouge pour les EVA, ce qui devrait prendre environ deux heures. La dernière demi-heure de l'emploi du temps est consacrée aux activités de rangement et à la rentrée des astronautes.

Ces derniers jours, T. Reiter et J. Williams ont préparé activement leur sortie dans l'espace, apprenant à nettoyer les circuits de refroidissement du sas de sortie Quest et des combinaisons ainsi qu'à configurer les systèmes du sas et l'ensemble de leurs instruments, parmi lesquels un pistolet de serrage programmable - clé/tournevis à batterie avec plusieurs têtes interchangeables permettant de fixer les unités remplaçables en orbite et autres éléments. Ils disposent également de câbles rétractables et ajustables, d'un sac leur permettant de récupérer les déchets et d'un dispositif spécial destiné à placer et à maintenir l'astronaute dans la position voulue pendant le temps de l'intervention. Les astronautes se sont également entraînés à l'utilisation du bras télémanipulateur (Canadarm 2).

Cette sortie dans l'espace prépare les travaux ultérieurs d'assemblage et de reconfiguration à mener sur les systèmes d'alimentation électrique de la Station dans le cadre des missions STS-115 et 116 de la Navette spatiale, prévues pour août/septembre et décembre, qui emporteront vers l'ISS des panneaux solaires et des équipements électriques supplémentaires.

Comment suivre l'événement

La sortie dans l'espace sera retransmise en direct au Centre de contrôle Colombus, dans les locaux du Centre aérospatial allemand (DLR), situé à Oberpfaffenhofen, près de Munich.   Des astronautes de l'ESA et des spécialistes missions répondront à vos questions pendant toute la durée de la retransmission.

Les représentants des médias qui souhaitent se rendre en Allemagne pour suivre cet événement sont invités à remplir le formulaire d'accréditation ci-joint.

La sortie dans l'espace sera également retransmise sur internet.

Un blog (anglais/allemand) en ligne tenu par l'ESA et le DLR offrira une couverture en temps réel des activités de Thomas Reiter pendant les 6h30 qu'il passera en-dehors de l'ISS. Les auteurs alimenteront le blog depuis le Centre de contrôle, aux côtés de l'ancien astronaute de l'ESA Reinhold Ewald, avec des images et des commentaires sans cesse actualisés sur les activités en cours ainsi que des informations sur les coulisses de l'événement et des renseignements complémentaires sur les technologies en ouvre.

Les blogs seront accessibles à partir du 2 août aux adresses suivantes :
http://www.esa.int/evablog_en (anglais)
http://www.esa.int/evablog_de (allemand)

L'événement sera également couvert en direct par NASA TV : http://www.nasa.gov/multimedia/nasatv/index.html


Note aux rédactions

Thomas Reiter est le premier astronaute qui ne soit ni américain ni russe à s'intégrer dans un équipage permanent de l'ISS. Il sera suivi ultérieurement par d'autres astronautes de l'ESA, du Japon ou du Canada. En tant qu'ingénieur de vol, il est chargé de tâches vitales concernant le guidage et le pilotage de l'ISS, la régulation d'ambiance et le soutien vie, l'alimentation en énergie et les communications, la santé et la sécurité de l'équipage, ainsi que les activités extra-véhiculaires. Le 3 août, il deviendra le premier astronaute de l'ESA à avoir effectué une sortie dans l'espace depuis l'ISS - domaine dans lequel il possède d'ailleurs une solide expérience puisqu'il a déjà réalisé deux EVA pendant les six mois qu'a duré la mission EuroMir en 1995. 

En septembre, Vinogradov et Williams retourneront sur Terre ; ils seront remplacés par le commandant Michael Lopez-Alegria de la NASA et l'ingénieur de bord russe Mikhaïl Tiourine, avec lesquels Reiter poursuivra sa mission.


Pour tout complément d'information :
ESA - Division Relations avec les médias
Téléphone : + 33 1 5369 7155
Fax: + 33 1 5369 7690
Demande de renseignements : media@esa.int

Pour en savoir plus sur la mission Astrolab :
http://www.esa.int/astrolab

Pour en savoir plus sur les astronautes de l'ESA :
http://www.esa.int/astronauts

Pour en savoir plus sur les Vols habités de l'ESA :
http://www.esa.int/spaceflight
 
EVA Thomas Reiter - Jeudi 3 août 2006, à partir de 15h00
Centre de contrôle Columbus,
Münchner Strasse, 20, Oberpfaffenhofen
82234 Wessling

Nom :________________________________________________

Prénom : _____________________________________________

Adresse : _____________________________________________

_____________________________________________________

Tél.:_________________________________________________

Fax:_________________________________________________

Mobile:_______________________________________________

E-mail: _______________________________________________

[ ] assistera à l'événement EVA
[ ] N'assistera PAS à cet événement

Formulaire à renvoyer par fax au plus tard mardi 1er août 2006 à :

Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt e.V.
Unternehmenskommunikation
Dr. Michaela Kircher
Oberpfaffenhofen
82234 Wessling
Fax: +49.(0)8153/28 - 1243
Tél:+49.(0)8153/28 - 2297

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 00:00
L'astronaute Hans Schlegel de l'ESA est désigné pour participer à la mission qui livrera le Laboratoire européen Columbus à l'ISS

L'astronaute Hans Schlegel de l'ESA, de nationalité allemande, a été désigné ce 20juillet 2006 comme membre de la mission de la Navette spatiale qui livrera le Laboratoire Columbus de l'Agence spatiale européenne à la Station spatiale internationale en septembre/octobre 2007. Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l'ESA, a annoncé cette nomination à l'occasion de la visite officielle de la chancelière allemande Angela Merkel au Centre européen d'opérations spatiales (ESOC) à Darmstadt (Allemagne).

Vétéran des vols spatiaux de la NASA, le commandant Stephen Frick de la Marine américaine commandera la mission STS-122 de la Navette (Discovery), tandis que le commandant Alan Poindexter de la Marine américaine en sera le pilote. Les spécialistes mission seront le colonel Rex Walheim de l'Armée de l'air américaine, ainsi que Stanley Love et Leland Melvin. Pour Poindexter, Love et Melvin, ce sera le premier vol dans l'espace. Hans Schlegel, qui fait partie du Corps des astronautes européens depuis 1998, a quant à lui déjà volé dans l'espace à l'occasion de la mission STS-55 (Spacelab D-2) qui s'est déroulée du 26 avril au 6 mai 1993.

Au cours de cette nouvelle mission, Hans Schlegel jouera un rôle clé : il participera aux différentes activités d'installation et de mise en service initiale du Laboratoire Columbus de l'ESA. Le Laboratoire Columbus, qui constitue la principale contribution de l'Europe à la Station spatiale internationale, est le premier laboratoire européen affecté à des activités de recherche spatiale conduites sur la longue durée.

Le laboratoire Columbus destiné à l'ISS sera transporté dans la soute de la Navette, en même temps que cinq installations de bâtis internes (Biolab, le laboratoire de sciences des fluides, l'installation des modules de physiologie européens, le bâti à tiroirs européen et le module européen de transport). Les deux installations destinées à des expériences à l'extérieur de Columbus (EuTEF et SOLAR) voyageront elles aussi dans la soute de la Navette et seront fixées à l'extérieur de la structure du module Columbus pendant le vol de Hans Schlegel.

Note aux rédactions

Après le lancement de la mission depuis le Centre spatial Kennedy à Cape Canaveral en Floride, deux jours seront nécessaires avant que la Navette effectue son rendez-vous et son amarrage avec l'ISS. Columbus sera extrait de la soute de la Navette par le bras télémanipulateur canadien de la station spatiale (Canadarm-2) et, au cours du quatrième jour du vol, sera positionné sur le dispositif d'amarrage tribord de l'élément de jonction n° 2 développé par l'Europe. Après le raccordement du module à l'ISS et sa mise sous tension, les installations de bâtis de charge utile de Columbus, jusque là en configuration de lancement, seront transférées sur leurs emplacements opérationnels à l'intérieur du module.

Trois sorties dans l'espace (activités extra-véhiculaires ou EVA) sont prévues au cours de cette mission. La première servira à installer et à mettre sous tension le laboratoire Columbus. La deuxième aura pour but l'installation des charges utiles extérieures. Les installations de bâtis de charge utile seront également vérifiées. Quant à la troisième EVA, elle permettra d'installer un réservoir d'azote à bord de la station, tâche qui n'est pas directement liée à la partie de la mission relative à Columbus. La recette finale du laboratoire ainsi que les premières expériences scientifiques auront lieu au cours des semaines qui suivront la fin de la mission de la Navette et seront effectuées par l'équipage permanent de l'ISS.

Dès que Columbus sera raccordé à la Station, le Centre de contrôle Columbus d'Oberpfaffenhofen en Allemagne, situé dans les locaux du Centre des opérations spatiales du DLR, prendra la responsabilité du contrôle et de l'exploitation du laboratoire européen. Ce centre assurera également la coordination de la conduite des expériences européennes.


Pour davantage d'informations sur Hans Schlegel :
http://www.esa.int/esaHS/ESAKDVZUMOC_astronauts_2.html
Pour davantage d'informations sur les astronautes de l'ESA :
http://www.esa.int/esaHS/ESA75G0VMOC_astronauts_0.html
Pour davantage d'informations sur les vols spatiaux de l'ESA :
http://www.esa.int/esaHS/index.html


Pour d'autres informations :
ESA - Bureau relations avec les médias
Tél. : + 33 1 5369 7155
Fax : + 331 5369 7299
media@esa.int

 
Hans Schlegel
Données biographiques
 
Informations personnelles
Né le 3 août 1951 à Überlingen (Allemagne), il considère Aix-la-Chapelle comme sa ville natale. Marié à Heike Walpot, il a sept enfants. Ses loisirs favoris sont le ski, la plongée sous-marine et l'aviation. Il aime également la lecture et le bricolage.

Formation
Il passe l'année 1968/69 aux États-Unis dans le cadre du programme d'échange scolaire de l'AFS (American Field Service) et obtient son baccalauréat au Lycée Lewis de Council Bluffs, dans l'Iowa, puis en 1970 au Lycée Hansa de Cologne (Allemagne), spécialisé dans l'enseignement des sciences et des mathématiques. En 1979, il passe son doctorat de physique à l'Université d'Aix-la-Chapelle (Allemagne).
Organisations
Membre de la Deutsche Physikalische Gesellschaft (Société allemande de Physique) et de l'AFS - Interkulturelle Begegnungen (AFS Allemagne).
Distinctions
Verdienstkreuz 1. Klasse des Verdienstordens der Bundesrepublik Deutschland (Croix du mérite de 1ère classe de la République fédérale d'Allemagne), Médaille de l'amitié russe et
Médaille de la NASA pour service exceptionnel.
Expérience
Parachutiste au sein des Forces armées fédérales entre 1970 et 1972, il quitte l'armée au grade de sous-lieutenant et est nommé lieutenant colonel de réserve en 1980 à l'issue de plusieurs formations militaires. De 1979 à 1986, il travaille à l'École supérieure polytechnique de Rhénanie-Westphalie (RWTH), à l'Université d'Aix-la-Chapelle, dans le domaine de la physique expérimentale de l'état solide et étudie les propriétés de transmission électronique et les propriétés optiques des semi-conducteurs. De 1986 à 1988, il exerce la fonction d'expert en méthodes d'essai non destructives au sein du département de recherche et développement de l'Institut Dr. Förster Gmbh & Co. KG, à Reutlingen (Allemagne).
Entre 1988 et 1990, il suit le Programme de formation de base des astronautes du Centre aérospatial allemand (DLR), alliant enseignement théorique et environ 1300 paraboles à bord d'un KC-135, qui lui donnent l'expérience de l'apesanteur. Il obtient un certificat de plongée de recherche sous-marine ainsi que son brevet de pilote privé, avec les qualifications de vol aux instruments et de voltige aérienne.
En 1990, il est nommé spécialiste charge utile pour la mission D-2 et suit une formation spécifique à Cologne (Allemagne) ainsi qu'au Centre spatial Johnson, à Houston (Texas). Cette deuxième mission Spacelab allemande est menée à bien du 26 avril au 6 mai 1993 (mission STS-55 de Columbia).
En août 1995, il est désigné comme doublure pour la mission germano-russe MIR 97 et se rend au Centre d'entraînement des cosmonautes Youri Gagarine, près de Moscou. Au cours de la mission (du 10 février au 2 mars 1997), il remplit le rôle de Coordinateur des liaisons avec l'équipage, chargé des communications de la Terre vers l'espace. De juin 1997 à janvier 1998, il suit une formation supplémentaire pour acquérir la qualification d'ingénieur de bord en second pour les missions vers la station spatiale russe MIR.
En 1998, il rejoint le Corps d'astronautes européens de l'Agence spatiale européenne et est envoyé au Centre spatial Johnson, à Houston, où il suit la formation de spécialiste mission avec la promotion 98 des astronautes de la NASA. Depuis, il a suivi divers entraînements aux fonctions de spécialiste mission à bord d'un avion à réaction T-38, aux opérations de rendez-vous et d'amarrage de la Navette spatiale, aux instruments automatisées et aux sorties dans l'espace.
En dehors de ces formations, les astronautes sont chargés de différentes tâches au sein de la NASA. C'est ainsi qu'il est affecté aux activités liées à ISS, dans le cadre desquelles il travaille sur les mécanismes et les structures, le matériel de l'équipage et les systèmes de l'ISS. Il prend également part aux activités axées sur la robotique et remplit les fonctions de CAPCOM pour l'ISS, responsable des communications vocales entre l'équipage de la Station spatiale internationale et le sol. La NASA le nomme CAPCOM principal pour le cycle opérationnel 10 de l'ISS.
Vols spatiaux
Du 26 avril au 6 mai 1993, Hans Schlegel remplit le rôle de spécialiste charge utile lors de la mission STS-55 à bord de la Navette spatiale Columbia. Dans le cadre de la mission allemande Spacelab D-2, il contrôle l'exécution de près de 90 expériences en sciences de la vie, en science des matériaux, en physique, en robotique, en astronomie ainsi que dans le domaine de l'observation de la Terre et de son atmosphère.
Affectation actuelle
Depuis mai 2005, Hans Schlegel est détaché en qualité d'astronaute principal de l'ESA auprès du Centre spatial Johnson, où il assume depuis septembre 2005 les fonctions de CAPCOM pour la Navette spatiale, d'instructeur CAPCOM pour l'ISS et de responsable des systèmes de l'ISS et des interfaces avec l'équipage, à la tête d'une équipe de 12 personnes.

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 00:00
German Chancellor Angela Merkel to hold live in-flight call with ESA astronaut Thomas Reiter on board the ISS

On Thursday, 20 July, German Chancellor Dr Angela Merkel and the Prime Minister of Germany's Hesse region, Roland Koch, will address ESA astronaut Thomas Reiter, currently on board the International Space Station (ISS), from ESA's operations centre (ESOC) in Darmstadt, Germany. This first live "Space-to-Earth discussion" between Chancellor Merkel and Thomas Reiter will start at 12:30 CEST and last 20 minutes.

The Chancellor will also tour the control facilities from which 54 European satellite missions have been successfully operated. Chancellor Merkel and Prime Minister Koch will follow first-hand the preparation for the launch of Europe's latest weather satellite, MetOp. ESA Director General Jean-Jacques Dordain and senior ESA staff will also brief the guests on highlight ESA missions, including the Huygens mission to Saturn's moon Titan, Mars Express, Venus Express, Earth observation with Envisat, as well as on Europe's future solar exploration plans.

ISS In-flight Call to Hesse-born ESA astronaut Thomas Reiter

The German ESA astronaut is looking forward to discussing ISS science and operations in zero gravity with Mrs. Merkel, who holds a PhD in physics, and with Mr Koch, Prime Minister of the region in which he was born. ESA Director General Dordain explains: "It is a great honour and a pleasure to welcome Chancellor Angela Merkel and Hesse Prime Minister Roland Koch for this in-flight call. Thereby, they demonstrate great support for Thomas Reiter's ISS mission as a key asset to Europe's human spaceflight programme - and for ESA's operations centre in Germany."

Thomas Reiter will begin the second week of his six-month "Astrolab" mission on board the Space Station when he talks to the Chancellor. During his stay in space, he will conduct a programme of European science experiments and carry out ISS maintenance activities. He will also perform an extra-vehicular activity (EVA, or "spacewalk"), currently scheduled for 3 
August. This mission will allow Europe to gain experience and know-how in the operation of long-duration spaceflight in preparation for the addition of Europe's Columbus laboratory to the ISS in the second half of 2007.

ESOC - The European Space Operations Centre
ESOC is ESA's centre responsible for the operation of all ESA satellites. Since 1967, it has successfully controlled more than 50 space missions, including Huygens, Venus Express, Mars Express, Rosetta, XMM-Newtown, SMART-1 and Envisat. The control rooms are linked with a worldwide network of ESA ground stations. ESOC operates satellites during their entire mission lifetime, carries out corrective manoeuvres and conducts payload operations. The centre employs about 250 permanent staff and 550 contractors.

More information on ESA/ESOC: www.esa.int/esoc
More on Thomas Reiter on the ISS: www.esa.int/astrolab

PRESS REGISTRATION
via Regional Government of Hesse
The visit of Chancellor Merkel to ESOC is part of a Hesse-wide trip organised by the State government (Hessische Landesregierung / Staatskanzlei). Therefore, media representatives are kindly requested to fill in the attached detailed Hesse registration form.


ESOC opening hours for media: 11:15 - 13:30 CEST

Further information on ISS In-flight Call
Jocelyne Landeau
ESA/ESOC Communication
Tel:+49.6151.90.2696
Email : jlc@esa.int


PRESSE - Anmeldungsformular
Press - Registration Form

Besuch der Bundeskanzlerin Angela Merkel
 in Darmstadt am Donnerstag, 20. Juli 2006
Visit of Chancellor Angela Merkel
to Darmstadt on Thursday, July 20, 2006


Ich werde an dem Termin im ESOC in Darmstadt teilnehmen.
I will attend the event at ESOC in Darmstadt.

Name / Name

Vorname / First Name :

Geburtsdatum / Date of Birth
Geburtsort / Place of Birth
Medium:

Land des Mediums / Nationality
Telefon / Telephone
Fax
E-Mail


Bitte bis Mittwoch, 19. Juli 2006, 12 Uhr, an die Pressestelle der Hessischen Staatskanzlei zurücksenden.
Fax-Nummer: +49-611/32 38 00
Please return this registration by Wednesday, 19 July 2006, 12 a.m., to the press office of the Hessian State Chancellery.
Fax Number: +49-611/31 38 00

 Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
14 juillet 2006 5 14 /07 /juillet /2006 00:00
L'Europe lance son premier satellite météorologique sur orbite polaire

MetOp-A, premier membre d'une nouvelle famille de satellites européens conçus pour la surveillance de l'atmosphère en orbite terrestre basse, sera lancé de Baïkonour (Kazakhstan) le 17 juillet. Il complétera les satellites européens Météosat exploités avec succès en orbite géostationnaire et prendra place au sein d'un système intégré élaboré avec les Etats-Unis afin d'améliorer les prévisions météorologiques et les données climatiques.

La série de satellites MetOp est un programme mené en commun par l'Agence spatiale européenne (ESA) et par l'Organisation européenne de satellites météorologiques (Eumetsat), qui sera chargée de l'exploitation en orbite. Ces nouveaux satellites constitueront le segment spatial du Système polaire d'Eumetsat (EPS) destiné à étudier l'atmosphère avec une grande précision depuis une orbite héliosynchrone. Ils survoleront le globe d'un pôle à l'autre à une altitude d'environ 817 km en recueillant des données à haute résolution afin de compléter le suivi de l'atmosphère conduit à l'échelle hémisphérique par le système Météosat depuis l'orbite géostationnaire.

Ces nouveaux satellites européens seront exploités en parallèle avec le système de satellites météorologiques sur orbite polaire de l'Administration nationale américaine des océans et de l'atmosphère (NOAA), les données ainsi obtenues permettant de suivre le climat de notre planète et d'améliorer les prévisions météorologiques. Tandis que les satellites de la NOAA fonctionnent sur "l'orbite de l'après-midi" (le franchissement de l'équateur ayant lieu l'après-midi, en heure locale), les satelittes européens MetOp assureront le service de "l'orbite du matin".

Les satellites MetOp ont été conçus et réalisés par une équipe industrielle placée sous la conduite d'EADS Astrium, Toulouse. Trois modèles de vol ont été commandés et sont, pour l'essentiel, achevés ; ils seront lancés de manière échelonnée afin d'assurer la continuité des données à l'horizon 2020. Mesurant 6,5 m de hauteur et pesant environ 4 tonnes, MetOp-A, premier satellite de cette nouvelle série, emporte 11 instruments fonctionnant en synergie.

La charge utile comprendra une nouvelle génération d'instruments européens, fournis par l'ESA, Eumetsat et le CNES, qui offriront aux météorologues et aux climatologues des capacités de télédétection améliorées : le spectromètre IASI mesurera la température et l'humidité avec une haute précision, le spectromètre GOME-2 sondera l'atmosphère afin de déterminer les concentrations d'ozone et de gaz à l'état de traces, le diffusiomètre ASCAT mesurera la vitesse et la direction des vents à la surface des océans, tandis que l'instrument GRAS fournira des profils atmosphériques par la technique d'occultation des signaux radio des satellites GPS. L'instrument MHS, qui remplace l'AMSU-B des précédents satellites américains, procédera à des mesures de l'humidité par hyperfréquence.

Le satellite emportera également un groupe d'instruments fournis par les Etats-Unis, qui ont déjà fait la preuve de leurs capacités : le radiomètre d'imagerie globale AVHRR, le sondeur hyperfréquence AMSU /A, le sondeur infrarouge HIRS, un système Argos de collecte de données de haute technologie, un instrument de recherche et sauvetage et le spectromètre SEM-2 chargé de mesurer les flux de particules ionisées dans l'espace au service de la "météorologie spatiale".

Le premier satellite MetOp se trouve actuellement à Baïkonour (Kazakhstan), où il est soumis à ses derniers préparatifs avant le lancement, qui sera assuré par un lanceur russe Soyouz ST/Frégate le 17 juillet. Le lancement est prévu à 18 h 28 heure de Paris (16 h 28 TU).

Le service ESA TV retransmettra le lancement en direct depuis l'ESOC, le Siège d'EUMETSAT et le cosmodrome de Baïkonour. Cette retransmission sera disponible sur deux canaux satellitaires, l'un à l'intention du grand public sur Hot Bird (pour plus de détails, voir http://television.esa.int/photos/Eutelsat4.pdf), l'autre étant destiné aux diffuseurs sur Eutelsat W2. Il y aura également la possibilité d'obtenir des images du décollage telles qu'elles ont été prises à Baïkonour (clean feed) (pour plus de details, se reporter au site http://television.esa.int du 14 juillet).

Il est possible de suivre le lancement sur le site web http://www.esa.int/metop

Les représentants des médias en Europe pourront suivre le lancement à l'ESOC, Darmstadt (Allemagne), qui sera le principal centre européen de presse/VIP (cf. programme ci-joint), ainsi qu'au Siège de l'ESA, Paris (France), à l'ESTEC, Noordwijk (Pays-Bas), à l'ESRIN, Frascati (Italie) ou à l'ESAC, Villafranca (Espagne). Des spécialistes de l'ESA seront présents sur chaque site pour des interviews.


Les journalistes souhaitant participer à cet événement sont invités à remplir le formulaire ci-joint et à le retourner par télécopie à l'Etablissement de leur choix.


PROGRAMME
Lundi 17 Juillet 2006

16 h 00 Allocution de bienvenue et point de presse chez EUMETSAT
16 h 20 Visite du Centre de contrôle EPS
16 h 35 Départ en bus pour l'ESOC
17 h 00 Séance photos dans la salle de contrôle de l'ESOC
17 h 30 Début du programme général
18 h 28 Lancement de MetOp (vidéo en direct)
21 h 00 Fin de l'événement

Veuillez noter que la date de lancement peut être modifiée à tout moment


Lancement de MetOP - Lundi 17 juillet 2008


Prénom : ______________________________________________

Nom : ________________________________________________


Média : _______________________________________________


Adresse : _____________________________________________

______________________________________________________


Tél. :  ________________________________________________

Télécopie : ____________________________________________


Portable : _____________________________________________

Adresse électronique : ___________________________________



Je souhaite assister au lancement de MetOP sur le site suivant :

(  ) Allemagne

Lieu : ESA/ESOC
Adresse : Robert Bosch Strasse 5, Darmstadt, Allemagne
Heures d'ouverture : 16 h 30 - 21 h 00
Contact : Jocelyne Landeau-Constantin, tél : +49.6151.90.2696 - télécopie : +49.6151.90.2961

 (  ) France
Lieu : Siège de l'ESA
Adresse : 8/10, rue Mario Nikis - Paris 15, France
Heures d'ouverture : 18 h 00 - 20 h 30 
Contact : Anne-Marie Rémondin - tél : +33(0)1.53.69.7155 - télécopie : +33(0)1.53.69.7690

(  )       Pays-Bas
Lieu : Centre des visiteurs "Space Expo"
Adresse : Keplerlaan 3,  Noordwijk, Pays-Bas
Heures d'ouverture : 17 h 30 - 20 h 30 
Contact : Michel van Baal, tél. + 31 71 565 3006, télécopie + 31 71 565 5728

(  ) Italie
Lieu : ESA/ESRIN, Salle de conférence Magellan
Adresse : Via Galileo Galilei, Frascati (Rome), Italie
Heures d'ouverture : 18 h 00 - 20 h 30
Contact : Simonetta Cheli - tél : +39.06.9418.0350 - télécopie : +39.06.9418.0352

(  )    Espagne
Lieu : ESA/ESAC, Salle B3-B4
Adresse : Apartado 50727, Villafranca del Castillo, Madrid, Espagne
Heures d'ouverture : 18 h 00 - 20 h 30
Contact : Monica Oerke - tél : +34.91.813.1327 - télécopie : +34.91.813.1219

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
13 juillet 2006 4 13 /07 /juillet /2006 00:00
L'astronaute de l'ESA Thomas Reiter prend son service à bord de l'ISS

Grâce à la reprise des vols de la Navette spatiale, l'équipage permanent de la Station spatiale internationale compte à nouveau trois membres. L'astronaute de l'ESA Thomas Reiter séjournera à bord de l'ISS aux côtés du commandant russe Pavel Vinogradov et de l'ingénieur de bord Jeffrey Williams, de la NASA.

Moins de deux jours après avoir quitté, mardi soir, le Centre spatial Kennedy de la NASA à Cap Canaveral, en Floride, la Navette spatiale Discovery s'est amarrée à la Station spatiale internationale le 6 juillet 2006, à 16.52 heure de Paris (14.52 T.U.). Les sept astronautes transportés par la Navette ont été accueillis par les deux membres de l'équipage permanent, qui sont à bord de l'ISS depuis mars dernier.

Peu après son arrivée à bord de la Station, Thomas Reiter a installé la garniture de siège en mousse adaptée à sa morphologie dans le véhicule Soyouz TMA-8. La capsule russe est amarrée à l'ISS depuis mars pour servir de « chaloupe » de sauvetage à l'équipage permanent (et ramener P. Vinogradov et J. Williams sur Terre en septembre).

Thomas Reiter a ainsi été intégré à l'équipage permanent de l'ISS, qui comprend de nouveau trois membres pour la première fois depuis mai 2003.
 

Thomas Reiter passera cinq à sept mois dans l'ISS en tant que deuxième ingénieur de bord - une fonction qui avait toujours été réservée à des astronautes américains ou russes jusqu'à présent, mais sera confiée à l'avenir à d'autres astronautes de l'ESA, du Japon ou du Canada. L'astronaute européen exécutera à ce titre de nombreuses tâches à bord de la Station, assurant l'exploitation et la maintenance des équipements des composantes américaines et russes. Il s'est préparé à ces activités sur les installations de formation à l'ISS depuis 2001.

Thomas Reiter sera responsable de différents systèmes de l'ISS, notamment du mécanisme d'amarrage russe, du guidage et du pilotage, de la régulation d'ambiance et du soutien vie, de l'alimentation en énergie et des communications, de l'hygiène et de la sécurité de l'équipage ou encore des activités extravéhiculaires. Il devrait être le premier astronaute de l'ESA à effectuer une sortie dans l'espace à partir de l'ISS. Il travaillera en outre sur certaines installations de recherche de l'ISS dans le cadre du programme international de recherche scientifique en cours.

Il conduira entre autres une série d'expériences conçues par des scientifiques européens en vue de la mission AstroLab, couvrant les domaines de la physiologie et de la psychologie humaine, de la microbiologie, de la physique des plasmas et de la dosimétrie des rayonnements. Il sera également chargé d'activités de démonstration technologique ainsi que d'expériences industrielles et de projets éducatifs s'adressant aux écoles primaires, aux établissements secondaires et aux universités.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
ESA - Division Relations avec les médias
Tél. : +33(0)1.53.69.71.55
Fax : +33(0)1.53.69.76.90

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0
12 juillet 2006 3 12 /07 /juillet /2006 00:00
Un voyage dans l'espace au Salon international de l'aéronautique de Farnborough

L'Agence spatiale européenne (ESA) sera présente du 17 au 23 juillet au Salon international de l'aéronautique de Farnborough, où elle partagera avec le British National Space Centre (BNSC) et l'industrie spatiale britannique un stand au pavillon international de l'espace.

Avec ses partenaires, l'ESA invitera les visiteurs à un véritable voyage spatial en leur faisant découvrir les résultats spectaculaires de ses nombreuses missions d'exploration planétaire en cours, comme Mars Express, Venus Express, SMART-1 (actuellement en orbite autour de la Lune) et Huygens, qui a réalisé l'exploit d'atterrir en 2005 sur Titan, l'énigmatique lune de Saturne.

Les futurs programmes européens d'exploration spatiale à destination de Mars et au-delà seront représentés par un modèle en grandeur réelle du robot mobile d'ExoMars, dont le lancement est prévu pour la mi-2011. Le robot sera exposé sur une réplique du sol martien, cet environnement visuel étant complété par la projection d'une séquence impressionnante d'images 3D du « survol »  de la planète rouge prises par la caméra stéréoscopique haute résolution de la sonde Mars Express.

En ce qui concerne l'espace plus proche de notre planète, les visiteurs pourront également jeter un coup d'oil à la Station spatiale internationale et à la mission Astrolab qui s'y déroule en ce moment, cette dernière marquant le début d'un séjour de six mois de l'astronaute de l'ESA Thomas Reiter à bord de l'ISS.
 
Plus près encore de la Terre, les visiteurs découvriront le système de navigation par satellite Galileo, les satellites de télécommunications européens, les satellites de météorologie MetOp et Météosat de seconde génération (MSG), mais aussi le nouveau satellite Sentinelle, conçu dans le cadre de l'initiative de Surveillance globale pour l'environnement et la sécurité (GMES), menée conjointement par l'ESA et l'Union européenne. Grâce à un système de projection sphérique, les spectateurs saisiront la manière dont les satellites nous livrent une vision globale de notre planète et nous alertent sur certaines évolutions problématiques de notre environnement, cette projection servant de toile de fond  aux missions Earth Explorer de l'ESA, qui doivent nous permettre de mieux appréhender le système Terre.

A cette occasion, le public mesurera l'importance que revêt pour l'Europe l'indépendance d'accès à l'espace. Les Européens peuvent être fiers de disposer de leur propre système de transport spatial, avec le lanceur lourd Ariane-5, le nouveau lanceur Vega adapté à de petits satellites, et la coopération euro-russe concernant le lanceur de catégorie moyenne Soyouz, qui sera bientôt exploité au Port spatial de l'Europe à Kourou, en Guyane française.
 
En 2006, le Pavillon international de l'espace aura pour thème « l'espace dans notre vie quotidienne ». Ce thème sera repris dans une présentation interactive installée dans le hall.

L'ESA, le BNSC, l'industrie, les centres de recherche et d'autres agences spatiales internationales participeront à une série de conférences de haut niveau sur l'espace, organisées et conduites par l'industrie spatiale britannique. Parmi les intervenants figureront Lord Sainsbury, ministre britannique des sciences et de l'innovation, Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l'ESA, ainsi que d'autres experts hautement qualifiés.

Différents thèmes seront abordés lors de ces conférences, par exemple le changement climatique (mardi 18 juillet), l'avenir international de l'espace (mercredi 19 juillet, avec Lord Sainsbury et de hauts représentants des agences des principales puissances spatiales) ou encore la navigation par satellite (jeudi 20 juillet). Un programme détaillé est joint ci-après, avec le formulaire d'accréditation à remplir par les journalistes qui souhaitent prendre part aux différentes sessions.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
Wendy Slater - ESA - Département  Communication
Téléphone : + 33 1 53 69 74 18
E-mail: Wendy.Slater@esa.int

Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/ 
Partager cet article
Repost0
6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:00
L'astronaute de l'ESA Thomas Reiter en route pour un nouveau séjour dans l'espace

Avec le retour en vol de la Navette, qui annonce la reprise de l'assemblage de la Station spatiale internationale ISS, ce sera la première fois qu'un astronaute européen rejoindra la base orbitale en tant que membre d'équipage permanent. Sa mission, baptisée Astrolab, doit s'étendre jusqu'à la fin de l'année.

Ce 04 juillet (jour de la "Déclaration d'indépendance" des États-Unis), la Navette spatiale Discovery a décollé du Centre spatial Kennedy de la NASA à Cap Canaveral (Floride) à 20h38 CET (heure de Paris - 18h38 TU) et a réussi sa mise en orbite terrestre base à l'issue d'un vol propulsé de 8 minutes. Pour cette mission dénommée STS-121, qui est le premier vol de la Navette depuis près d'un an, l'équipage se compose de sept membres, dont un astronaute de l'ESA : l'Allemand Thomas Reiter.

La première journée dans l'espace sera consacrée à une série de contrôles en vol pour s'assurer que Discovery n'a subi aucune détérioration au cours du lancement. Puis, le véhicule orbital entamera sa manouvre de rendez-vous avec la Station spatiale. L'amarrage est prévu ce jeudi 6 juillet aux environs de 17h00 CET (heure de Paris - 15h00 TU). Peu après, Thomas Reiter installera la garniture de siège en mousse adaptée à sa morphologie dans le vaisseau taxi Soyouz actuellement amarré à l'ISS, à la suite de quoi il deviendra membre d'équipage de la Station.
 
Tandis que ses compagnons de voyage doivent revenir sur Terre le dimanche 16 juillet ou le jour suivant si la mission peut être prolongée, il est prévu que Thomas Reiter demeure à bord de la Station pendant 6 à 7 mois. Ce vol est réalisé dans le cadre d'un accord entre l'ESA et Roskosmos, l'Agence spatiale fédérale russe, car Reiter occupera un poste initialement attribué à un astronaute russe.

Astronaute de l'ESA depuis 1992, Reiter entreprend son deuxième voyage dans l'espace, mais a déjà fait l'expérience d'une mission de longue durée. Il y a dix ans en effet, il a passé 179 jours en orbite au cours de la mission EuroMir 95 de l'ESA à bord de la station spatiale russe Mir.

L'Europe prend place au sein de l'équipage permanent de l'ISS

A son arrivée à bord de la Station, Thomas Reiter rejoindra les membres actuels de l'équipage permanent de l'ISS en qualité d'ingénieur de bord, placé sous les ordres du commandant russe Pavel Vinogradov, qui est arrivé en mars avec le vol Soyouz TMA-8, accompagné de l'ingénieur de bord de la NASA Jeffrey Williams. Ce sera la première fois depuis mai 2003 que l'ISS disposera d'un équipage permanent de trois membres. En effet, il avait fallu réduire l'équipage tant que la Navette spatiale restait indisponible pour des raisons de logistique et de maintenance. Cette équipe étoffée permettra aux astronautes de se consacrer davantage aux expériences scientifiques, en plus de la maintenance générale de la Station.

Thomas Reiter sera également le premier astronaute qui ne soit ni américain ni russe à s'intégrer dans un équipage permanent. Il sera suivi ultérieurement par d'autres astronautes de l'ESA, du Japon ou du Canada. En tant qu'ingénieur de bord, il sera chargé de tâches vitales concernant le guidage et le pilotage de l'ISS, la régulation d'ambiance et le soutien vie, l'alimentation en énergie et les communications, la santé et la sécurité de l'équipage, ainsi que les activités extra-véhiculaires (EVA). Il deviendra le premier astronaute de l'ESA à effectuer une sortie dans l'espace depuis l'ISS. Il pourra ainsi mettre à profit son expérience puisqu'il a déjà réalisé deux sorties dans l'espace lors de son séjour à bord de Mir.

En septembre, Vinogradov et Williams reviendront sur Terre et seront remplacés par le commandant Michael Lopez-Alegria de la NASA et par un ingénieur de bord russe, Mikhaïl Tiourine, avec lesquels Reiter poursuivra sa mission.

Dans le cadre de la mission Astrolab, Thomas Reiter conduira une série d'expériences scientifiques et technologiques à bord de la Station. Ce programme d'expériences, qui a été mis au point par des instituts scientifiques de toute l'Europe, couvre de nombreux domaines de recherche, comme la physiologie humaine (système cardiovasculaire, masse osseuse, mouvement des yeux, système immunitaire, système respiratoire, etc.), la psychologie en environnement spatial, la microbiologie, la physique des plasmas complexes et la dosimétrie des rayonnements. Il procédera également à des démonstrations technologiques (caméra 3D) ainsi qu'à des expériences dans les domaines industriel et éducatif destinées à des universités et à des établissements scolaires du primaire ou du secondaire. Dernier aspect, qui a son importance, Thomas Reiter et ses collègues goûteront des préparations gastronomiques destinées à améliorer l'ordinaire de la vie dans l'espace.

L'assemblage de l'ISS va pouvoir reprendre

Le lancement de Discovery marque le retour en vol de la Navette, après plus de trois ans d'incertitude à la suite de l'accident de Columbia en février 2003. Il doit apporter la confirmation que les vols de la Navette peuvent se poursuivre, ce qui permettra de donner le feu vert à la reprise des vols d'assemblage de l'ISS.

Pas moins de 17 vols sont prévus jusqu'en 2010 afin d'acheminer des éléments vers le complexe spatial, y compris de nouveaux modules, des sections de l'ossature et des panneaux solaires. Ces éléments sont actuellement stockés au Centre spatial Kennedy. Parmi eux figurent plusieurs réalisations européennes, comme les modules de jonction 2 et 3, qui sont appelés à jouer un rôle essentiel dans l'extension de la Station en multipliant le nombre de points d'ancrage. L'Europe fournira également la Coupole, qui offrira, pour la première fois, une vue panoramique sur l'espace. Mais l'une des plus importantes contributions de l'Europe vient d'arriver en Floride : il s'agit du laboratoire Columbus, réalisation scientifique exceptionnelle conçue pour accueillir des équipements de recherche de pointe qui permettront de mener des expériences pendant plus de dix ans. L'extension de la Station sera également facilitée par les vols logistiques du véhicule de transfert automatique (ATV) de l'
 ESA, vaisseau cargo automatique devant être lancé par Ariane.

Certains équipements conçus par l'ESA pour améliorer les capacités de l'ISS se trouvent déjà à bord de Discovery, dans le module logistique polyvalent Leonardo construit par l'Italie, avant d'être intégrés à la Station par Thomas Reiter et les autres membres de l'équipage. C'est le cas notamment du premier des trois congélateurs de laboratoire à - 80° C (MELFI) réalisés par l'ESA. Ces équipements de haute technologie ont été conçus pour pouvoir conserver des échantillons biologiques et des résultats d'expérience à très basse température sur une longue période et assurer leur retour sur Terre dans les mêmes conditions. Parmi les autres réalisations de l'ESA présentes à bord du vol STS-121 figurent le système européen de culture modulaire EMCS, conçu pour étudier la croissance des végétaux dans l'espace, et le stimulateur musculaire électrique percutané PEMS, mis au point pour des expériences de physiologie humaine. Enfin, du matériel de rechange permettra de mettre à niveau ce
 rtains équipements de l'ESA déjà installés à bord de l'ISS, comme la boîte à gants pour la recherche en microgravité.

Une mission-test pour les centres de contrôle européens

La mission Astrolab sera également la première mission habitée de longue durée vers l'ISS à bénéficier du soutien d'un centre de contrôle européen et servira donc de répétition générale en vue du rôle renforcé que doit jouer l'ESA à bord de la Station avec Columbus.

Le centre de contrôle Columbus d'Oberpfaffenhofen (Allemagne) accueille le Centre d'exploitation des charges utiles européennes, qui a pour mission de coordonner la conduite opérationnelle des expériences et des charges utiles européennes à bord de l'ISS et d'assurer le suivi des activités de Thomas Reiter. Il fera la liaison avec les Centres de soutien et d'exploitation pour les utilisateurs (USOC) répartis dans toute l'Europe, ainsi qu'avec le Centre des astronautes européens à Cologne, chargé du soutien médical.

"La mission Astrolab est une étape majeure pour les vols habités en Europe, a déclaré Daniel Sacotte, Directeur des vols habités à l'ESA. Thomas Reiter est le premier, mais d'autres suivront. Même s'il ne faut pas s'attendre à une présence continue de nos astronautes à bord de la Station au cours des prochaines années, ils seront nombreux à s'y rendre pour des séjours de longue durée et nous devons nous y préparer. L'Europe inaugure ainsi une longue présence humaine dans l'espace."

"Avec la mission de Thomas Reiter à bord de l'ISS cette année et le lancement de Columbus et de la première mission de desserte par l'ATV l'année prochaine, l'Europe s'affirme comme un partenaire fiable de premier plan dans l'un des projets les plus complexes jamais menés dans l'espace, a ajouté Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l'ESA. Grâce aux efforts de ses partenaires, notamment la NASA et l'Agence spatiale russe, ainsi qu'à l'engagement de ses Etats membres, l'ESA peut préparer activement l'utilisation de la Station spatiale et, au-delà, sa contribution à l'exploration du système solaire."

Selon le manifeste de lancement de la Navette spatiale publié par la NASA, le retour à Terre de Thomas Reiter est actuellement prévu sur le vol STS-116, auquel prendra part un autre astronaute de l'ESA : le Suédois Christer Fuglesang.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter :
ESA - Division Relations avec les médias
Tél :            + 33 (0)1.53.69.7155
Télécopie : + 33 (0)1.53.69.7690

Logo de la NASA - http://teyeme.over-blog.com/ Logo de l'ESA - http://teyeme.over-blog.com/
 
Partager cet article
Repost0