Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 novembre 2005 3 16 /11 /novembre /2005 22:40
Session du Conseil de l’ESA au ministériel – Berlin, 5-6 décembre 2005


La prochaine session du Conseil de l’ESA au niveau ministériel aura lieu les 5 et 6 décembre à Berlin, au Centre de conférence du Ministère allemand des affaires étrangères (Auswärtiges Amt). L’accès au Centre de presse se situe Oberwasserstraße 12.

Programme provisoire à l’intention de la presse :

Lundi 5 décembre
7h30 Ouverture des accréditations au Centre de presse.

N.B. : les représentants des médias se verront remettre un badge à titre personnel, indispensable pour accéder au Centre de presse durant les deux jours de réunion. Ils devront porter ce badge en permanence et se munir également de leur passeport ou de leur carte d’identité nationale pour tout déplacement à l’intérieur du Centre de conférence.

Le Centre de presse se trouve dans le périmètre de sécurité du bâtiment du Ministère des affaires étrangères. Les représentants des médias qui ne sont pas accrédités par le gouvernement allemand (Mitglied der Bundespressekonferenz) devront faire parvenir leur formulaire d’accréditation dûment complété à l’ESA - Division Relations avec les médias, au plus tard le 29 novembre, en vue d’un contrôle de sécurité obligatoire. Le badge sera délivré sur 
présentation du passeport ou de la carte d’identité nationale mentionnés dans le formulaire d’accréditation. Aucune autre pièce d’identité ne sera acceptée.

8h30-8h45 Séance de prise de vues dans la grande salle de conférence (« Weltsaal ») à l’intention des photographes et des cameramen                     
9h00 Ouverture de la session (presse non admise)
11h00 Point de presse : présentation des travaux du Conseil (porte-parole de l’ESA)
13h00 Pause déjeuner
14h45 Séance photo (photo de groupe des ministres)
15h00 Reprise des débats
18h00 Fin de la séance
18h15 Point de presse au Centre de presse (Directeur général ou porte-parole de l’ESA) – diffusé en direct sur la chaîne de télévision de l’ESA
21h00 Fermeture du Centre de presse

Mardi 6 décembre
8h30 Ouverture du Centre de presse
9h00 Poursuite de la session (presse non admise)
10h00 Souscription des programmes, derniers débats, adoption des Résolutions
13h00 Pause déjeuner
15h00 Adoption des Résolutions
16h45 Allocution finale du Président du Conseil
vers 17h00 Conférence de presse (Président du Conseil et Directeur général de l’ESA) – diffusée en direct sur la chaîne de télévision de l’ESA
20h00 Fermeture du Centre de presse

Les demandes d’interviews doivent être déposées auprès du Bureau chargé des Relations avec les médias, au Centre de presse. Des salles seront mises à disposition pour les interviews TV et radio.
Le service de télévision de l’ESA diffusera les points de presse ainsi que la conférence de presse de clôture. Un bulletin d’information vidéo proposant des images préalables à cet événement sera disponible à compter du 29 novembre. A partir de cette date, on trouvera également le calendrier des émissions et les détails de la liaison satellite sur le site web du service TV de l’ESA : http://television.esa.int.

Une note d’information générale décrivant les objectifs ainsi que les questions de programme dont il est actuellement débattu et sur lesquels les ministres seront invités à prendre des décisions, sera diffusée sans les jours qui suivent en liaison avec le présent communiqué.

Pour obtenir une accréditation, prière de remplir le formulaire ci-joint et de l’envoyer par télécopie à :
ESA - Division Relations avec les médias, Paris, France - Fax. +33 (0) 1 53 69 76 90.

 
Session du Conseil de l’ESA au niveau ministériel
5-6 décembre 2005
Ministère des affaires étrangères (Auswärtiges Amt), Berlin, Allemagne
Entrée du Centre de presse :  Oberwasserstraße 12.


Nom : ____________________________

Prénom : ________________________________

Média : _______________________________________________________

Adresse : _______________________________________________________

_______________________________________________________

N° de passeport/N° de carte d’identité :

_________________________________


Délivré(e) par : _______________________________________________________

Date d’expiration : _______________________________________________________

Nationalité : _______________________________________________________

Date de naissance : _______________________________________________________

Tél. bureau : _________________________

Fax : _______________________________

Portable : ___________________________

 E-mail : ____________________________

(  )  se rendra à Berlin et participera aux activités de presse concernant la session du Conseil de l’ESA au niveau ministériel

Logo ESA - http://teyeme.over-blog.com/

Partager cet article
Repost0
10 novembre 2005 4 10 /11 /novembre /2005 00:00
GIOVE (acronyme de Galileo In Orbit Validation Element) est le nom choisi pour les deux satellites en cours de préparation dans le cadre de la première étape de la phase de validation en orbite de Galileo ; celle-ci doit déboucher sur le déploiement complet du système européen de navigation par satellite Galileo.

Le nom GIOVE a été dévoilé par Mme Karla Peijs, Ministre néerlandaise des transports, des travaux publics et de la gestion de l'eau, le 9 novembre à l'ESTEC, Etablissement de l'ESA situé à Noordwijk (Pays-Bas).

GIOVE A, premier de ces deux satellites homonymes, a été présenté à la presse à l'issue de sa préparation dans les installations d'essai de l'ESTEC avant d'être envoyé au cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan), d'où il sera mis en orbite par un lanceur Soyouz fin décembre 2005. Le second satellite, GIOVE B, sera lancé ultérieurement en 2006, également de Baïkonour.

Le nom de GIOVE est un hommage au travail accompli par Galilée (1564-1642), non seule¬ment dans le domaine de l'astronomie, mais également dans celui de la navigation. Le 7 janvier 1610, ce célèbre scientifique, qui fut l'un des premiers à diriger son télescope vers la voûte céleste, a découvert les quatre premiers satellites de la planète Jupiter (Giove en italien). Ces quatre satellites joviens ont plus tard été baptisés Io, Europe, Ganymède et Callisto. Galilée s'est 
rendu compte qu'avec ces quatre satellites, dont les éclipses sont fréquentes et visibles, on se trouvait en présence d'une horloge consultable en tout point de la Terre. C'est ainsi que les tables décrivant le mouvement de ces quatre satellites ont servi aux calculs de longitude en mer, comme à terre. La méthode mise au point par Galilée pour déterminer les longitudes grâce à l'observation des éclipses des satellites joviens a été au centre de la révolution qu'ont connue la navigation, la géodésie et la cartographie aux XVIIème et XVIIIème siècles.

Près de 400 ans plus tard, la navigation s'apprête à connaître une deuxième révolution avec le nouveau système européen de localisation par satellite Galileo, dont la validation en orbite va réellement débuter avec le lancement de GIOVE A et B. Ces deux satellites seront suivis de quatre autres, qui doivent être lancés en 2008.

Les satellites GIOVE et leurs quatre successeurs ouvriront la voie au déploiement de la constellation Galileo, qui comptera au total 30 satellites, permettant à l'Europe de bénéficier d'une efficacité sans précédent en matière de localisation, de navigation et de synchronisation et d'entrer ainsi de plein pied dans le XXIème siècle.

Note aux rédactions
Cette première étape du programme Galileo, qualifiée de Banc d'essai du système Galileo (GSTB), comprend le lancement de deux satellites afin de tester certaines technologies critiques en orbite, comme les horloges atomiques, ainsi que de nouveaux signaux de navigation spécifi¬quement mis au point pour ce programme. Il s'agira également de sauvegarder les fréquences attribuées à Galileo par l'Union internationale des télécommunications (UIT).

Connus jusqu'à maintenant sous la désignation technique de GSTB-V2/A et GSTB-V2/B, ces deux premiers satellites GIOVE s'inscrivent dans la phase de validation en orbite du sys¬tème Galileo. GIOVE A fait actuellement l'objet d'une campagne d'essais d'ambiance à l'ESTEC, tandis que GIOVE B subit ses derniers tests d'intégration chez Alenia Spazio à Rome (Italie).

Le nouveau système européen de navigation par satellite Galileo est sur les rails et s'apprête à faire bénéficier les citoyens de notre continent et du reste du monde d'un nouveau service glo¬bal de localisation à usage civil de technologie avancée.

GIOVE A est réalisé par Surrey Satellite Technology Ltd (GB). Il a pour mission de sauve¬garder les fréquences attribuées à Galileo, valider des technologies fondamentales comme les horloges au rubidium, caractériser l'environnement orbital et expérimenter les signaux en utili¬sant deux canaux de transmission en parallèle.

GIOVE B, qui poursuit des objectifs analogues, est développé par Galileo Industries, consortium européen comprenant Alcatel Space Industries (F), Alenia Spazio (I), Astrium GmbH (D), Astrium Ltd (GB) et Galileo Sistemas y Servicios (E). Il présente des caractéristi¬ques complémentaires, par exemple un maser à hydrogène passif et une capacité de transmission simultanée dans trois canaux.

Le programme Galileo se déroule en trois phases :
- définition,
- développement et validation en orbite,
- déploiement complet et exploitation.

La phase de validation en orbite s'achèvera par le déploiement d'une constellation de quatre satellites (minimum requis pour garantir l'exactitude de la localisation et de la synchronisation sur les sites témoins choisis) et la mise à contribution d'un certain nombre de stations sol asso¬ciées.

La phase de déploiement complet faisant suite à la validation en orbite comprendra la fabri¬cation et le lancement de 26 satellites supplémentaires et l'achèvement du segment sol, constitué d'un réseau étendu de stations et de centres de services

Galileo, initiative commune de la Commission européenne et de l'Agence spatiale euro¬péenne, est le premier système de localisation et de navigation par satellite expressément conçu pour un usage civil. Ses services de pointe permettront de bénéficier de performances excep¬tionnelles en termes de précision, d'intégrité, de continuité et de disponibilité.

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :
ESA – Division Relations avec les médias
Tél. : + 33(0)1 53 69 71 55
Fax  : + 33(0)1 53 69 76 90

Logo ESA - http://teyeme.over-blog.com/
Partager cet article
Repost0
9 novembre 2005 3 09 /11 /novembre /2005 00:00
Venus Express entame son périple vers la planète voilée

La sonde européenne Venus Express a été placée avec succès sur une trajectoire qui va l'amener à quitter le domaine terrestre et à rejoindre la planète Vénus qu'elle atteindra en avril prochain. Cette petite sour de la sonde Mars Express, en orbite autour de la Planète rouge depuis décembre 2003, est la deuxième sonde lancée par l'Agence spatiale européenne à destination d'une autre planète.

Venus Express doit se placer en orbite autour de Vénus pour mener une étude détaillée de la structure, de la chimie et de la dynamique de son atmosphère, marquée par des températures extrêmes, de très fortes pressions, un effet de serre de très grande ampleur et un mouvement de « super-rotation » encore inexpliqué, l'atmosphère accomplissant le tour de la planète en seulement quatre jours terrestres. Venus Express sera aussi le premier orbiteur de Vénus à effectuer des observations de la surface de la planète à travers des « fenêtres de visibilité » récemment découvertes dans les bandes infrarouges.

Cette sonde de 1 240 kg a été réalisée pour l'ESA par une équipe industrielle européenne menée par EADS Astrium et comptant 25 contractants principaux répartis dans 14 pays. Elle a quitté la Terre à bord d'un lanceur Soyouz-Frégate, mis en ouvre par Starsem. Celui-ci a décollé de Baïkonour, au Kazakhstan, ce matin à 09 h 33 heure locale (04 h 33 heure de Paris). L'étage supérieur Frégate a effectué une première mise à feu après 9 minutes de vol pour se placer sur une orbite d'attente autour de la Terre. Une seconde mise à feu, 1 heure et 22 minutes plus tard, a propulsé la sonde sur sa trajectoire interplanétaire.
 
Le contact a été établi avec Venus Express par le Centre européen d'opérations spatiales (ESOC) de l'ESA à Darmstadt, en Allemagne environ deux heures après le lancement. La sonde s'est correctement orientée par rapport au Soleil et a déployé ses panneaux solaires. Tous les systèmes de bord fonctionnent parfaitement et la sonde communique avec la Terre via son antenne à faible gain. Dans trois jours, elle établira la connexion via son antenne à grand gain.

Vers Vénus à pleine vitesse

Venus Express s'éloigne désormais de la Terre à pleine vitesse pour un périple de cinq mois et 350 millions de kilomètres dans le Système solaire interne. Après vérification du bon fonctionnement de ses équipements et de sa charge utile, la sonde sera mise en sommeil, ne contactant plus la Terre qu'une fois par jour. Si nécessaire, une correction de trajectoire est prévue à mi-parcours, en janvier.

Pour son entrée dans le domaine vénusien, Venus Express va affronter des conditions plus difficiles que celles rencontrées par Mars Express à son arrivée autour de la Planète rouge. En effet, Vénus, d'une taille approchant celle de la Terre, est 7,6 fois plus massive que Mars et son champ gravitationnel est en conséquence. Pour compenser cette gravité plus forte, la sonde va devoir allumer son moteur principal pendant 53 minutes afin de décélérer de 1,3 km/s et se placer sur une orbite très elliptique autour de la planète. L'essentiel de ses 570 kg d'ergols sera consommé à cette occasion.

Un second allumage sera nécessaire pour atteindre l'orbite opérationnelle définitive : une orbite polaire parcourue en 12 heures, s'approchant jusqu'à 250 km de la planète et s'en éloignant jusqu'à 66 000 km, afin d'autoriser aussi bien des observations rapprochées qu'une vision globale.

Explorer les planètes pour mieux comprendre la Terre

« Le lancement de Venus Express est une nouvelle illustration de la volonté européenne d'étudier les différents corps telluriques du Système Solaire », a souligné le Dr. David Southwood, directeur du Programme scientifique de l'ESA. « Nous avons commencé en 2003 avec l'envoi des sondes Mars Express et SMART-1 vers Mars et la Lune et toutes deux ont largement dépassé nos espérances. Venus Express marquera une nouvelle étape en attendant de boucler notre premier tour d'horizon avec la mission BepiColombo qui sera lancée vers Mercure en 2013 ».

« Grâce à Venus Express, nous comptons bien démontrer une fois de plus que l'étude des planètes est d'une importance cruciale pour notre propre vie sur Terre », a déclaré Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l'ESA. « Pour comprendre l'évolution du climat de la Terre et l'ensemble des phénomènes qui y participent, nous ne pouvons pas nous contenter d'observer notre seule planète. Il nous faut décrypter les mécanismes qui régissent les atmosphères planétaires en général. Avec Mars Express, nous étudions l'atmosphère de Mars, avec Huygens nous avons exploré celle de Titan, et avec Venus Express nous allons ajouter une nouvelle pièce à notre collection. A une époque, Vénus et la Terre ont dû être très semblables et il nous faut comprendre pourquoi et comment elles ont pu diverger au point que l'une a pu devenir le berceau de la vie tandis que l'autre s'est transformée en un véritable enfer ».

La mission de Venus Express devrait durer au moins deux jours vénusiens (486 jours terrestres) et pourra être prolongée en fonction de l'état de la sonde.

La petite sour de Mars Express

Venus Express réutilise en grande partie l'architecture développée pour Mars Express, ce qui a permis de réduire les cycles de fabrication et de diviser par deux le coût de la mission tout en préservant les objectifs scientifiques. Approuvée fin 2002, la sonde a ainsi pu être réalisée en un temps record pour être prête à temps pour la fenêtre vénusienne de 2005.

Toutefois, les conditions qui règnent autour de Vénus sont très différentes de celles que l'on rencontre autour de Mars. Le flux solaire y est quatre fois plus intense et il a fallu adapter la conception de la sonde à ce nouvel environnement, notamment en revoyant l'ensemble du contrôle thermique. Là où Mars Express tentait de conserver de la chaleur pour le bon fonctionnement de son électronique, Venus Express va devoir en dissiper un maximum.

Les panneaux solaires de la sonde ont été entièrement reconçus. Ils sont plus courts et les rangées de cellules solaires alternent avec des miroirs pour réfléchir une partie du flux solaire et éviter ainsi des pointes de température à 250°C. Il a même été nécessaire de protéger la partie arrière des panneaux solaires - qui reste normalement dans l'ombre - pour évacuer la chaleur due au rayonnement solaire réfléchi par l'atmosphère de Vénus.

Une atmosphère mystérieuse

Intervenant après une vingtaine de missions américaines et soviétiques menées depuis 1962, la mission Venus Express va tenter de répondre à de multiples questions soulevées par les sondes précédentes et restées sans réponse à ce jour. Elle se concentrera sur les caractéristiques de l'atmosphère, sur sa circulation, sur sa structure et sa composition en fonction de l'altitude ainsi que sur ses interactions avec la surface et avec le vent solaire en altitude.

Pour mener cette étude, elle dispose de sept instruments dont trois sont dérivés d'instruments déjà embarqués sur Mars Express, deux d'instruments de la sonde cométaire Rosetta et deux autres sont des nouveaux développements.

Le spectromètre PFS déterminera la température et la composition de l'atmosphère selon l'altitude. Il mesurera également la température de la surface et recherchera une éventuelle activité volcanique. Le spectromètre infrarouge et ultraviolet SpicaV/SOIR et l'expérience VeRa sonderont également l'atmosphère en observant des occultations d'étoiles ou de signaux radio. SpicaV/SOIR tentera en particulier de détecter des molécules d'eau, d'oxygène et de composés sulfuriques, dont on soupçonne la présence dans l'atmosphère vénusienne. Le spectromètre Virtis dressera pour sa part la carte des différentes couches de l'atmosphère et observera les nuages dans plusieurs longueurs d'onde pour mettre en évidence la dynamique atmosphérique.

Associé à un magnétomètre, l'instrument Aspera 4 étudiera les interactions entre la haute atmosphère et le vent solaire en l'absence de protection par une magnétosphère semblable à celle qui entoure la Terre, car Vénus ne dispose pas de champ magnétique planétaire. Aspera 4 observera le plasma généré par ces interactions tandis que le magnétomètre étudiera le champ magnétique induit par ce plasma.

Enfin, la caméra VMC effectuera des prises de vues dans quatre longueurs d'onde, et en particulier dans l'une des « fenêtres infrarouges » révélées en 1990 par la sonde Galileo (lors de son survol de Vénus sur la route de Jupiter) et qui permettent de voir à travers la couche nuageuse jusqu'à la surface. Cette caméra servira aussi à l'étude de la dynamique atmosphérique et notamment à l'observation des doubles vortex des régions polaires, dont l'origine reste encore mystérieuse.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

ESA -  Division Relations avec les médias
Tél. : +33(0)1 53 69 71 55
Fax : +33(0)1 53 69 76 90

Logo ESA http://teyeme.over-blog.com/

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2005 6 29 /10 /octobre /2005 00:00
Présentation du premier satellite Galileo à l’ESA/ESTEC
L’Europe se prépare au lancement du premier satellite de son futur système de navigation Galileo, qui offrira aux habitants de la planète un nouveau service mondial de positionnement à usage civil.
GSTB-V2/A et GSTB-V2/B – dénominations provisoires des deux premiers satellites, de type expérimental,  de la constellation Galileo - en sont à un stade de préparation avancé. Leur lancement permettra de franchir une première étape (*) dans la phase de validation en orbite du système Galileo. Les spécialistes procèdent actuellement aux derniers essais au sol avant la mise en orbite. Le premier de ces deux satellites à entamer une mission dans l’espace, GSTB-V2/A, subit actuellement une dernière série d’essais d’ambiance (simulation de l’environnement solaire, essais acoustiques et en vibrations) à l’ESA/ESTEC (Noordwijk, Pays-Bas). GSTB-V2/B, pour sa part, en est au stade des ultimes essais d’intégration chez Alenia Spazio, à Rome.
Ces deux satellites seront lancés par des fusées Soyouz depuis le cosmodrome de Baïkonour, le premier à la fin de 2005 et le second en 2006.
Le mardi 9 novembre à l’ESTEC, les représentants des médias pourront assister à une présentation approfondie de Galileo, en présence de plusieurs experts. A l’issue de ce point de presse, Mme Karla Peijs, ministre néerlandaise des transports, des travaux publics et de la gestion des eaux, ainsi que M. Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l’ESA, accompagnés 
des journalistes, pourront examiner de plus près le premier satellite. A cette occasion, Mme Peijs annoncera les noms définitifs des deux satellites expérimentaux.
Le  programme de cette manifestation organisée à l’ESA/ESTEC se présentera comme suit :
11h00 Arrivée et accréditation à l’ESA/ESTEC

11h15 Déclaration d’ouverture
(Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l’ESA)

11h25 « ESA – Découvertes et Compétitivité » (Vidéo)

11h30 Les programmes de navigation de l’ESA
(Giuseppe Viriglio, Directeur des Programmes de l’UE et des Programmes industriels de l’ESA)

11h45 « Galileo, concrétisation d’un projet européen »
(Représentant de l’Entreprise commune Galileo (GJU))

12h00 La phase de validation en orbite de Galileo
(Javier Benedicto, Responsable du projet Galileo à l’ESA)

12h30 Séance de questions et réponses

13h00 Déjeuner-buffet

14h30 Le Directeur général de l’ESA accueille Mme Karla Peijs, Ministre néerlandaise de transports, des travaux publics et de la gestion de l’eau

14h35 Allocution de Mme Peijs

14h45 « Le point de vue de l’UE »
(François Lamoureux, Directeur général Energie et Transports,  Commission européenne)

15h15 Présentation du premier satellite européen de navigation au Centre d’essais de l’ESA – « Baptême » officiel

16h00 Possibilité d’interviewer Mme la Ministre ainsi que des responsables de l’ESA

16h30 Clôture de la manifestation

Les représentants des médias qui souhaiteraient assister à cette manifestation sont invités à remplir le formulaire ci-joint et à le retourner par fax au Bureau de la communication de l’ESA/ESTEC :
Fax. + 31 71 565 57 28  (téléphone + 31 71 565 3006) au plus tard vendredi 4 novembre.

(*) Cette première étape - qualifiée de Banc d’essai du système Galileo, ou GSTB – consiste notamment à lancer des satellites expérimentaux pour sauvegarder les fréquences attribuées au système Galileo par l’Union internationale des Télécommunications (UIT) dans le but de tester des technologies critiques en orbite ainsi que les nouveaux signaux de navigation spécifiquement mis au point pour ce programme.
Pour tout complément d’information, veuillez contacter :
Dominique Detain
Responsable de la communication à la direction D/EUI
Tél : + 33 (0) 1 53 69 77 26
Fax : + 33 (0) 1 53 69 7286

Bureau de la communication de l’ESA/ESTEC  
Tél : + 31 71 565 3006
Fax : + 33 1 71 565 5728

Note aux rédactions
GSTB-V2/A, en cours d’essais à l’ESA/ESTEC, a été réalisé par Surrey Satellite Technology Ltd (GB). Ce satellite a pour mission de sauvegarder les fréquences attribuées à Galileo, valider des technologies fondamentales comme les horloges au rubidium, caractériser l’environnement orbital, et expérimenter  les signaux en utilisant deux canaux de transmission en parallèle. 
GSTB-V2/B, qui poursuit des objectifs analogues, est réalisé par Galileo Industries, consortium européen comprenant Alcatel Space Industries (F), Alenia Spazio (I), Astrium GmbH (D), Astrium Ltd (GB) et Galileo Sistemas y Servicios (E). Ce satellite présente des caractéristiques complémentaires, par exemple un maser à hydrogène passif et une possibilité de transmission simultanée dans trois canaux.
Le programme Galileo se déroule en trois phases :
- définition
- développement et validation en orbite
- déploiement complet et exploitation 
 
La phase de validation en orbite s’achèvera par le déploiement d’une constellation de quatre satellites (minimum requis pour garantir l’exactitude du positionnement et du temps dans les sites témoins choisis) et l’intervention d’un certain nombre de stations sol associées.

La phase de déploiement complet d’une constellation de quatre satellites faisant suite à la validation en orbite comprendra la fabrication et le lancement de 26 satellites supplémentaires et l’achèvement du segment sol, constitué d’un réseau étendu de stations et de centres de services.
Galileo, initiative commune de la Commission européenne et de l’Agence spatiale européenne, est le premier système de positionnement et de navigation par satellite expressément conçu pour un usage civil. Ses services de pointe permettront de bénéficier de performances exceptionnelles en termes de précision, d’intégrité, de continuité et de disponibilité.
 
Premier satellite de navigation européen

Point de presse et « baptême » 
en présence de Mme Karla Peijs, ministre néerlandaise

Lieu : ESA/ESTEC, Noordwijk, Pays-Bas
Date : mercredi 9 novembre 2005 (11h00 – 16h30)

Prénom : ____________________

Nom : ___________________________


Organisation: __________________________________________________

Adresse : ______________________________________________________

_______________________________________________________

Tél: ______________________

Fax: ______________________


Courriel: _______________________________________________________


( ) participera au programme complet à partir de 11h00
( )  participera au programme à partir du déjeuner (13h00)
( )  participera à la cérémonie à partir de 14h30
( )  ne participera pas au programme proposé


Formulaire à retourner par fax au
Bureau de la communication de l’ESA/ESTEC (Noordwijk, Pays-Bas)
Fax: + 31 71 565 5728
Tél: +31 71 565 3006

Si vous choisissez l’option courriel (e-mail), merci de faire part de votre décision à : wil.spangenberg@esa.int

Logo ESA http://teyeme.over-blog.com/

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2005 5 28 /10 /octobre /2005 00:00
There will be no french version of the press release
ESA signs contract with Dutch Space to prepare the European Robotic Arm for its launch on Proton and its first operations at the International Space Station
 

On 27 October ESA’s Director of Human Spaceflight, Microgravity and Exploration Mr Daniel Sacotte signed a contract for the launch preparations and first operations of the European Robotic Arm (ERA) on the International Space Station (ISS). The contract, worth 20 million Euro, was signed with Dutch Space, the Industrial Prime Contractor leading an industrial consortium of European companies. The contract signing took place at the Erasmus User Centre at ESA’s European Space Research and Technology Centre (ESTEC) in Noordwijk, the Netherlands.

Originally ERA was scheduled for launch on a Space Shuttle, together with the Russian Science and Power Platform, which was intended to become its home base for operating on the station. Last year Russia introduced the Multipurpose Laboratory Module (MLM) as a new module to be added to the ISS and proposed also the possibility that ERA could be installed, launched and operated on the MLM. Since the MLM is designed for launch on a Russian Proton rocket, ERA will no longer be carried into space on a US Space Shuttle, but aboard Proton, This requires some technical, operational and contractual re-arrangements between the parties involved.
 
Under the contract the now signed the consortium led by Dutch Space will requalify the ERA flight and ground segment for a launch on Proton and will deliver the ERA hardware to Russia. The consortium will also implement ERA training for the Russian cosmonaut instructors and will support the training of the Russian cosmonauts on ERA operations. It will also support ground processing and launch preparations in Russia. This will take place at various locations: at the Khrunichev premises, where the Proton launcher is built; at Energia, which together with Khrunichev builds the Multipurpose Laboratory Module; at the Gagarin Cosmonaut Training Centre in Star City; and at the launch site in Baikonur. Under the new contract, in-orbit validation of the robotic arm is the final activity to be performed by the consortium. This involves participation in, and analysis of, the first operation of ERA after launch when the performance of ERA will be validated under real space and operational conditions.

“The European Robotic Arm is a good example of how spaceflight is driving new technologies”, says Daniel Sacotte “Through spaceflight we have been building up expertise in key technologies like robotics, which is not only beneficial for Europe and European industry but also demonstrates the important role Europe is playing in the International Space Station programme by contributing key elements such as the Robotic Arm.”

The European Robotic Arm is over 11 metres in length and weighs 630 kg. ERA is capable of moving payloads up to a total mass of 8000 kg and is able to position itself with an accuracy of 5 mm. It will be launched from Baikonur to the ISS on a Russian Proton rocket in November 2007. For the launch ERA will be mounted on the new Russian element to be incorporated in the International Space Station - the Multipurpose Laboratory Module - which will then become the home base from which ERA operates. With its seven joints and an impressive concentration of tools and electronics, the arm can move hand-over-hand between fixed base points around the Russian ISS segments and will be used for a variety of tasks.

ERA can be used to install, remove and deploy solar arrays and radiators and can, via the new Russian equipment airlock, transfer small payloads from inside to outside the ISS and vice versa. This will reduce the time needed for extravehicular activities to the absolute minimum and save the crew having to perform preparatory tasks like carrying payloads out of or into the ISS. Another important task for ERA will be to transport astronauts from the airlock to the position where they are supposed to perform their work, which again saves time and effort. ERA is equipped with four cameras and lighting units, which provide for thorough inspection of the ISS.

The European Robotic Arm can be operated from inside the ISS. However, an astronaut outside the station can also drive the arm while performing Extravehicular Activity. Once installed on the International Space Station ERA will be operational in the harsh environment of space for at least 10 years.

For further information, please contact:
Dieter Isakeit
Head, Erasmus User Centre and Communication Office
Directorate of Human Spaceflight, Microgravity and Exploration
Noordwijk (the Netherlands)
Tel: +31 71 565 5451
Fax: +31 71 565 8008

Franco Bonacina
Head, ESA Media Relations Service
Directorate of External Relations
ESA HQ - Paris
Tel: +33(0) 1.53.69.7155
Fax: +33(0)1.53.69.7690

Philippe Schoonejans
Head of the ERA Project Office (ERA Project Manager)
Directorate of Human Spaceflight, Microgravity and Exploration
Noordwijk (the Netherlands)
Tel: +31 71 565 5026
Fax: +31 71 565 4437

Logo ESA http://teyeme.over-blog.com/

Partager cet article
Repost0
27 octobre 2005 4 27 /10 /octobre /2005 00:00
(Note : Pas de version française disponible pour le moment)

First Internet-built student satellite successfully launched

SSETI Express, a low Earth orbit spacecraft designed and built by European university students under the supervision of ESA’s Education Department, was successfully launched this morning at 08:52 hrs from the Plesetsk Cosmodrome on a  Russian Cosmos 3M launcher. At 10:29 hrs this morning, the ground control centre at the University in Aalborg (DK) received the first signals from the satellite.
SSETI Express (SSETI being the acronym for Student Space Exploration and Technology Initiative) is a small spacecraft, similar in size and shape to a washing machine (approx. 60x60 x90 cm). Weighing about 62 kg it has a payload of 24 kg. On-board the student-built spacecraft were three pico-satellites, extremely small satellites weighing around one kg each. These were deployed one hour and 40 minutes after launch. In addition to acting as a test bed for many designs, including a cold-gas attitude control system, SSETI Express will also take pictures of the Earth and function as a radio transponder.
The challenge has been for the 23 university groups, working from locations spread across Europe and with very different cultural backgrounds, to work together via the Internet to jointly build the satellite.
The Student Space Exploration and Technology Initiative, which provides the framework for the mission, was launched by ESA’s Education Department in 2000 to get European students involved in real space missions. The initiative aims at giving students practical hands-on experience and encourage them to take up careers in space technology and science, thereby helping to create a pool of talented experts for the future.
 
Since its creation, SSETI has developed a network of students, educational institutions and organisations to facilitate work on various spacecraft projects. More than 400 European students have made an active, long-term contribution to this initiative, either as part of their degree course or in their spare time. In addition, many hundreds more have been involved in or inspired by SSETI.

SSETI students are currently working on two other satellite projects:

( ) SSETI ESEO: The European Student Earth Orbiter, a 120kg spacecraft designed for Ariane 5, planned for launch in 2008.
( ) A study for a European Student Moon Orbiter - timeframe 2010-2012. The orbiter will conduct experiments on its way to the Moon as well as when lunar orbit is achieved.


For more information on SSET Express please contact :
Rosita Suenson
ESA Communication Office at ESTEC
Phone : + 31(0)71.565.3009
Fax : + 31(0)71.565.5728
e-mail : Rosita.Suenson@esa.int


ESA Media Relations Division
Phone + 33(0)1.5369.7155
Fax: + 33(0)1.5369.7690
e-mail : media@esa.int

Logo ESA http://teyeme.over-blog.com/

Partager cet article
Repost0
20 octobre 2005 4 20 /10 /octobre /2005 00:00
La ville de Nice accueille la première conférence internationale sur la sécurité spatiale

Lors du 40ème congrès de la Fédération internationale d'astronautique (IAF) organisé à Pékin en octobre 1989, l'administrateur adjoint de la NASA chargé des questions de sécurité et d'assurance des missions, M. George Rodney, a conclu sa présentation sur les problèmes de sécurité de la Station spatiale internationale par la remarque suivante : "À long terme, il reviendra à l'ensemble des puissances spatiales d'assurer la sécurité des êtres humains dans l'espace, notre domaine commun."

En dépit de cette prévision, et contrairement à ce qui se passe depuis soixante ans dans le transport aérien où l'Organisation de l'Aviation civile internationale (OACI) est chargée de la sécurité aérienne, les problèmes liés à la sécurité des vols spatiaux sont encore réglés aujourd'hui au niveau de chaque État. La plupart des lois, règlements et accords régissant les activités spatiales sont inspirés par les besoins des agences gouvernementales. Au cours des récentes années, marquées par un accroissement de la coopération entre les puissances spatiales et l'arrivée de nouveaux acteurs comme le Brésil et la Chine, mais aussi par les premiers exemples privés de "tourisme spatial", il est apparu qu'il était temps de réformer et d'harmoniser le cadre juridique existant dans le domaine de la sécurité spatiale et de faciliter la mise en œuvre des projets commerciaux lancés par le secteur privé.
 

La promotion de la sécurité dans le domaine spatial ne constitue pas seulement une obligation morale, elle est également indispensable au développement des programmes spatiaux et à leur viabilité économique. Chaque accident retentit de manière considérable sur l'exploration et l'exploitation spatiales : il entraîne des retards de calendrier, mobilise un personnel peu nombreux, consomme des ressources financières limitées et entame la motivation du public et des responsables politiques pour de nouveaux projets.

Dans le domaine des vols habités, l'avenir appartient aux programmes internationaux plutôt qu'aux projets nationaux. Mais il subsiste des différences culturelles importantes qui peuvent accroître les risques en matière de sécurité. Cela concerne le travail des équipages et des équipes de développement et va bien au delà de la barrière des langues. Les disparités culturelles entraînent des approches différentes dans le domaine de la sécurité. Celles-ci trouvent leur origine dans des traditions, des expériences, un environnement différents, mais découlent également des politiques de chaque État et du degré d'acceptation des risques par le public.

Après une série d'accidents tragiques, qui ont frappé pratiquement toutes les puissances spatiales, et le lancement de nouveaux projets - publics et privés - de missions spatiales habitées, l'émergence du tourisme spatial et le développement de l'exploration au delà de l'orbite terrestre basse, vers la Lune et la planète Mars, il est temps de faire progresser la coopération internationale en matière de sécurité spatiale et de prendre un nouveau départ dans l'élaboration d'une réglementation  harmonisée et cohérente qui aboutira peut-être à la création d'une organisation internationale spécialisée, à l'image de ce qu'est l'OACI pour l'aviation civile.

C'est là le but de la première Conférence de l'Association internationale pour la promotion de la sécurité spatiale (IAASS) qui se déroulera à Nice du 25 au 27 octobre prochain. Parrainée par l'ESA, la NASA et la JAXA, cette manifestation réunira des spécialistes appartenant aux agences spatiales, aux entreprises industrielles et aux instituts de recherche de toutes les puissances spatiales, y compris la Chine, l'Inde et le Brésil. Les leçons à tirer des accidents qui ont marqué la conquête spatiale, la prévention des erreurs humaines, la gestion des risques en matière de sécurité, la culture de la sécurité dans les différentes organisations, la sécurité pendant les missions habitées de longue durée, les nouvelles règles de sécurité en matière de tourisme spatial, figureront parmi les nombreux sujets abordés lors de la conférence.

"L'avenir appartient aux programmes spatiaux civils menés en coopération internationale. Celle-ci va devenir de plus en plus importante et exigera l'adoption de normes uniformes et de solutions innovantes en matière d'organisation" explique M. Tommaso Sgobba, Chef du Bureau Assurance produit et Sécurité de l'utilisation de l'ISS à la Direction Vols habités, Microgravité et Exploration de l'ESA, qui, en tant que Président de l'IAASS, organise la conférence de Nice.

D'autres informations sur la conférence de l'IAASS "Sécurité spatiale, un nouveau départ" et sur l'"Association internationale pour la promotion de la sécurité spatiale" sont disponibles sur Internet aux adresses suivantes :

http://www.congrex.nl/05a15
http://www.iaass.org 

Pour de plus amples informations, merci de contacter :

Franco Bonacina
ESA - Chef de la Division Relations avec les médias
Direction des Relations extérieures
Siège de l'ESA - PARIS
Tél : +33 1 5369 7155
Fax : +33 1 5369 7690

Dieter Isakeit
Chef du Centre des Utilisateurs Erasmus et du Bureau de Communication
Direction Vols habités, Microgravité et Exploration
ESA/ESTEC Noordwijk (Pays-Bas)
Tél : +31 71 565 5451
Fax : +31 71 565 8008

Tommaso Sgobba
Chef du Bureau Assurance produit et Sécurité de l'utilisation de l'ISS
Direction Vols habités, Microgravité et Exploration
ESA/ESTEC - Noordwijk (Pays-Bas)
Tél : +31 71 565 4944
Fax : +31 71 565 6132


Logo NASA Logo ESA

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2005 3 19 /10 /octobre /2005 00:00
Venus Express prête au décollage

Le lanceur Soyouz-Frégate chargé de placer en orbite la sonde Venus Express de l’ESA décollera le mercredi 26 octobre à 10h43 heure locale (6h43 heure de Paris) du cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan.

Venus Express, première mission européenne à destination de Vénus, tentera de percer les nombreuses énigmes qui entourent encore cette planète. Les scientifiques tenteront notamment de comprendre pourquoi une planète si semblable à la Terre en termes de taille, de masse et de composition, a connu une évolution si différente au cours des 4,6 derniers milliards d’années.

Le Centre européen d’opérations spatiales (ESOC) de l’ESA, à Darmstadt (Allemagne), qui assurera le contrôle de cette mission, organisera une opération de relations publiques le jour du lancement, de 6 heures à 12 heures.

La télévision transmettra des images en direct de Baïkonour aux organes de radiodiffusion et au grand public. Des membres de la direction et des spécialistes de l’ESA seront à l’ESOC et dans d’autres établissements de l’Agence pour répondre aux questions et donner des interviews.
 

Toutes les images seront diffusées en direct à titre gratuit. Les organes de radiodiffusion peuvent consulter le site http://television.esa.int qui donne tous renseignements utiles sur les diverses liaisons satellite (Eutelsat W2).

Pour le grand public, une retransmission du lancement via Astra 1G a également été prévue. Les horaires et autres renseignements sont disponibles en ligne sur le site http://television.esa.int/photos/Astra.pdf

A l’occasion du lancement de Venus Express, la Planetary Society se joint à l’ESA pour inviter des jeunes et des adultes du monde entier à participer à un concours artistique sur le thème « cartes postales de Vénus ». Il s’agit d’imaginer la surface de Vénus « vue d’en haut ». Le lauréat sera invité à suivre la mise en orbite vénusienne de la sonde au centre de contrôle de Darmstadt, le 6 avril 2006. Pour en savoir plus sur ce concours, consulter le site http://planetary.org/postcards_from_venus/


Les représentants des médias qui souhaitent suivre l’événement à l’ESOC ou assister à sa retransmission dans d’autres établissements de l’ESA sont priés de remplir le formulaire d’inscription ci-joint et de le télécopier au lieu de leur choix.


Pour en savoir plus, contacter :
ESA – Division Relations avec les médias
Tél: +33(0)1.53.69.7155
Fax: +33(0)1.53.69.7690
Lancement de Venus Express – Baïkonour – 26 octobre 2005

Prénom : _____________________________
Nom : ______________________________
Média : __________________________________________________________________
Adresse : _________________________________________________________________

Tél : _______________________________
Fax : _________________________________
Portable : ___________________________
Courriel : _______________________________

Assistera au lancement de Venus Express à l’établissement suivant :

(  ) Italie
Lieu : ESA/ESRIN
Adresse : Via Galileo Galilei, Frascati (Rome)
Accueil : 6h20-12h00
Contact: Franca Morgia – Tél: +39.06.9418.0951 – Fax: +39.06.9418.0952

 (  ) Pays-Bas
Lieu : Centre des visisteurs à Space Expo, ESA/ESTEC
Adresse : Keplerlaan 3,  Noordwijk
Accueil :  6h00-9h00
Contact : Heidi Graf, Tél. + 31 71 565 3006 - Fax + 31 71 565 5728

(  ) Allemagne
Lieu : ESA/ESOC
Adresse : Robert Bosch Strasse 5, Darmstadt
Accueil : 5h00-12h00
Contact : Jocelyne Landeau-Constantin, Tél : +49.6151.902.696 – Fax: +49.6151.902.961

(  ) Espagne
Lieu : ESA/ESAC
Adresse :  Urbanización Villafranca del Castillo, Villanueva de la Cañada, Madrid
Horaires :  06 :15-09 :30
Contact:  Monica Oerke, Tél + 34 91 813 13 59 – Fax: + 34 91 813 12 19

(  ) France
Lieu: ESA HQ, Salle A
Adresse: 8/10, rue Mario Nikis – F-75015-Paris, France
Horaires:  06:00-13:00
Contact: Brigitte Kolmsee – Tel: +33(0)1.5369.7299 – fax: +33(0)1.5369.7690

Logo ESA

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2005 7 09 /10 /octobre /2005 00:00
La mission CryoSat échoue à la suite d’une défaillance de son lanceur

M. Iouri Bakhvalov, Premier Directeur Général Adjoint du centre spatial Khrounitchev a confirmé, au nom de la Commission d’Etat russe, l’échec du lancement du satellite CryoSat à la suite d’une anomalie dans la séquence de lancement, et exprimé ses regrets à l’ESA ainsi qu’à l’ensemble des partenaires concernés.

Il ressort de l’analyse préliminaire des données de télémesure que le premier étage a fonctionné normalement. Le deuxième étage s’est comporté de manière nominale jusqu’au moment où le moteur principal devait s’éteindre. Une des commandes que devait envoyer le système de pilotage embarqué ayant fait défaut, le moteur principal a continué à fonctionner jusqu’à épuisement de ses ergols.

La séparation entre les deuxième et troisième étage n’a donc pas eu lieu. L’ensemble formé par les deux étages et le satellite CryoSat est retombé dans la zone prévue pour une telle éventualité, à savoir en pleine mer, au nord du Groenland (près du pôle Nord), donc sans affecter les populations locales.

Les autorités russes ont mis sur pied une commission d’enquête chargée d’analyser plus en détail les causes de cet échec. Cette commission, qui devrait communiquer ses résultats dans les semaines à venir, travaillera en étroite collaboration avec une autre commission d’enquête composée de représentants d’Eurockot, de l’ESA et de Khrounitchev.

Les présentes informations sont diffusées simultanément par Eurockot et par l’ESA.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

ESA Media Relations Division
Tel : +33(0)1.53.69.7155
Fax : +33(0)1.53.69.7690

Logo ESA

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2005 4 06 /10 /octobre /2005 00:00
Étude d’alitement WISE : la seconde campagne est lancée

La seconde campagne de l’étude d’alitement WISE (Women’s International Space Simulation for Exploration) est pleinement lancée. Depuis le 1er octobre, les 12 participantes sont allongées sur des lits inclinés à – 6 degrés, les pieds légèrement surélevés par rapport à la tête. Pendant 60 jours, elles ne quitteront pas cette position, quelles que soient leurs activités. Cette posture entraîne des changements physiologiques semblables à ceux observés sur les astronautes pendant les vols spatiaux. L’expérience a pour but d’étudier dans quelle mesure l’alimentation et l’exercice physique peuvent pallier les effets néfastes de l’absence prolongée de gravité, que ces conditions d’alitement permettent de simuler.

Les participantes à cette seconde campagne sont arrivées deux par deux à la Clinique spatiale du MEDES, située à l’Hôpital Rangueil à Toulouse, à partir du 6 septembre. Avant la phase d’alitement, qui durera 60 jours, une période de 20 jours a permis de recueillir les données physiologiques de base qui serviront de référence pendant toute la durée de l’étude. Ainsi, les deux premières volontaires sont alitées depuis le 26 septembre.
Des femmes de toute l’Europe ont répondu à l’appel à candidatures lancé pour cette seconde campagne. Comme prévu, douze d’entre elles ont été sélectionnées : sept Françaises, trois Finlandaises, une Suisse et une Britannique. Les 12 sujets ont été répartis en trois groupes de quatre. Un premier groupe témoin ne recevra aucun stimulus extérieur au cours des 60 jours d’alitement. Un deuxième poursuivra un programme d’activités physiques tout en restant alité, tandis qu’un troisième recevra des compléments nutritionnels.
 

Peter Jost, responsable du projet WISE à l’Agence spatiale européenne, se félicite du démarrage de la seconde campagne. « Bien qu’il soit encore trop tôt pour formuler des conclusions définitives, les résultats initiaux de la première campagne montrent que les mesures palliatives testées ont eu un effet bénéfique sur la santé des participantes. Le programme d’activités physiques semble leur avoir permis de conserver une certaine capacité d’endurance (capacité aérobique) et de présenter, à la fin de la période d’alitement, une meilleure tolérance orthostatique – c’est-à-dire une meilleure capacité à renouer avec la position verticale sans éprouver de sensations de vertige. Les deux types de mesures palliatives testées ont mis en évidence une diminution de la résistance à l’insuline. Plus surprenant, les compléments nutritionnels ont apparemment protégé le système cardiovasculaire. Quoi qu’il en soit, il faut attendre les résultats de la seconde campagne avant de pouvoir tirer des enseignements valables, portant sur l’ensemble des objectifs de recherche des 12 protocoles d’expérimentation différents. Ces enseignements devront en effet avoir une valeur statistique et feront l’objet de publications dans des revues scientifiques spécialisées. »
Durant les 20 jours de la période de réhabilitation, qui suivra la phase d’alitement, les volontaires subiront, à des fins comparatives, des tests semblables à ceux de la période d’observation préliminaire. Les données recueillies dans le cadre de l’étude WISE permettront d’en savoir davantage sur des domaines spécifiques comme la fonction musculaire, les paramètres sanguins, le système cardiovasculaire, la coordination des mouvements, la formation osseuse et le bien-être psychologique.
L’étude permettra de recueillir des informations utiles à la préparation des vols spatiaux habités de longue durée. Elle bénéficiera aussi, par l’apport de connaissances qu’elle génèrera, à la recherche clinique sur Terre, et notamment à l’amélioration des méthodes de traitement des conséquences d’une immobilisation prolongée. L’observation dès les premiers stades des effets du manque d’activité au niveau moléculaire devrait confirmer l’importance de l’exercice physique régulier pour la prévention de maladies comme le diabète de type 2 et l’hypertension artérielle.
 

Cette étude est organisée dans le cadre d’une collaboration entre l’Agence spatiale européenne (ESA), le Centre national d’études spatiales (CNES), l’Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace des Etats-Unis (NASA) et l’Agence spatiale canadienne (ASC). Les protocoles d’expérimentation ont été élaborés par un groupe international de chercheurs. Le MEDES (Institut français de médecine et de physiologie spatiales) s’est chargé de la sélection des volontaires. Il a également fourni le personnel médical, paramédical et technique.
Pour de plus amples précisions, l’ESA a conçu un site Internet consacré au projet WISE : http://www.spaceflight.esa.int/wise
Pour toute information complémentaire, veuillez contacter :
Franco Bonacina
ESA - Service Relations avec les médias
Paris (France)
Tél : +33 1 53 69 71 55
Fax : +33 1 53 69 76 90
Dieter Isakeit
Centre des Utilisateurs Erasmus et Bureau de la Communication
Direction Vols habités, Microgravité et Exploration
Noordwijk (Pays-Bas)
Tél : +31 71 565 5451
Fax : +31 71 565 8008

Logo ESA

Partager cet article
Repost0