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27 juillet 2005 3 27 /07 /juillet /2005 00:00
2005-07-26 Discovery Dad Discovery a décollé avec succès mardi matin de Cap Canaveral, à destination de la Station internationale, renouant avec l'orbite deux ans et demi après l’accident de Columbia le 1er février 2003. Discovery s’est envolée de Cap Canaveral à 10h39 (16h39 heure belge) pour une mission considérée par la NASA comme un vol d’essai, avec toutes les incertitudes que cela comporte. Les deux fusées d’appoint de la navette se sont séparées comme prévu deux minutes après son lancement. Discovery a poursuivi normalement son ascension vers l’orbite, formant un panache de vapeur blanche dans le ciel au-dessus de l’Atlantique. Ses sept astronautes auront pour mission de tester et évaluer des équipements et modifications techniques destinés à améliorer la sécurité des navettes. Mais la vue de la progression de la navette depuis le centre Kennedy, en Floride, a été largement bouchée par un énorme nuage situé à proximité du pas de tir, gâchant un peu le plaisir des milliers de spectateurs venus assister au lancement. Ils doivent également acheminer des ravitaillements à la station spatiale internationale (ISS). Un problème de jauge d’hydrogène liquide avait entraîné le report du tir le 13 juillet, alors que les astronautes embarquaient à bord. Les tests effectués ce mardi n’ont pas fait apparaître de dysfonctionnement. Les jauges du gros réservoir externe servent à empêcher les moteurs principaux de la navette d’arrêter trop tôt ou trop tard après le décollage, deux situations extrêmement dangereuses. Seules deux sur quatre sont nécessaires pour assurer la sécurité, mais depuis l’accident au décollage de Challenger en 1986, la Nasa avait établi des critères plus exigeants: le fonctionnement parfait de l’ensemble des jauges étant requis pour autoriser le décollage. La Nasa n’a pas complètement élucidé la cause de la défaillance d’une des quatre jauges le 13 juillet, mais avait décidé de procéder malgré tout au lancement si les tests effectués avant le lancement se révélaient concluants. Ces tests n’ont fait apparaître aucun dysfonctionnement et le lancement a donc pu avoir lieu. Dix minutes après le décollage, le gros réservoir externe s’est séparé comme prévu de la navette, qui poursuivait sa course vers l’orbite. «Notre longue attente va peutêtre prendre fin. Alors, au nom de millions de gens qui croient profondément en ce que nous faisons, bonne chance et amusez- vous quand même un peu là-haut», a déclaré aux astronautes le directeur des opérations de lancement, Mike Leinbach, juste avant le décollage.

Décollage Discovery 2005-07-26

Logo NASA http://www.nasa.gov/


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27 juillet 2005 3 27 /07 /juillet /2005 00:00
Lancement Discovery

La navette spatiale américaine Discovery a pris le chemin des étoiles avec un équipage de sept astronautes à destination de la Station spatiale internationale (ISS) pour une mission à haut risque, deux ans et demi après la catastrophe de Columbia.

"Il est temps pour vous de reprendre les vols, bon voyage et nous vous reverrons dans deux semaines", a lancé Mark Taffet du centre de contrôle du lancement à l'équipage quelques minutes avant le décollage. "Merci", a simplement répondu la commandante Eileen Collins.

La météorologie était du côté de la Nasa avec un temps parfait pour ce lancement, deux semaines après une tentative avortée en raison d'un problème technique. La première dame des Etats-Unis, Laura Bush, était présente pour le décollage. Mais la vue de la progression de la navette à partir du centre Kennedy a été largement bouchée par un énorme nuage situé à proximité du pas de tir, gâchant un peu le plaisir de milliers de spectateurs venus assister au spectacle.

Le tir de Discovery s'est parfaitement déroulé, ses deux fusées d'appoint se séparant comme prévu deux minutes après la mise à feu intervenue à 10h39 (16h39 à Bruxelles), alors qu'elle se trouvait déjà à 45 km du centre Kennedy. La navette a poursuivi normalement son ascension vers l'orbite, formant un panache de vapeur blanche dans le ciel au-dessus de l'Atlantique. Discovery a ensuite allumé ses deux petits moteurs servant aux manoeuvres dans l'espace pour atteindre l'altitude lui permettant de débuter sa course poursuite avec l'ISS qu'elle doit rejoindre jeudi pour un rendez-vous à la vitesse de huit kilomètres par seconde.

Les astronautes de Discovery ont un programme chargé pour ces 12 jours dans l'espace dont neuf arrimés à la Station spatiale internationale (ISS) où ils apportent du ravitaillement et des pièces de rechange très attendues. Un série de premières à haut risque doivent être réalisées durant cette mission conçue comme un vol d'essai pour tester les modifications décidées après la désintégration de Columbia le 1er février 2003, quand sept astronautes avaient trouvé la mort durant leur retour sur Terre.

Première nouveauté, dès que Discovery a atteint l'orbite huit minutes après la mise à feu, la commandante Collins a légèrement incliné l'orbiteur pour permettre à l'équipage d'inspecter visuellement le gros réservoir orange de la navette pendant qu'il se détachait et allait retomber dans l'atmosphère. La manoeuvre, jamais tentée auparavant, visait à vérifier qu'aucun morceau d'isolant ne s'était détaché du réservoir externe pendant le décollage, comme celui qui avait été fatal à la navette Columbia.

Deuxième nouveauté, peu avant de rejoindre l'ISS jeudi, la commandante fera pivoter Discovery pour présenter son ventre aux deux occupants de la Station orbitale qui vérifieront visuellement que le bouclier thermique de la navette n'a subi aucun dommage pendant son lancement. Pendant cette manoeuvre, la commandante perdra brièvement le contact visuel avec l'ISS, faisant une entorse à la règle de la Nasa voulant qu'on ne perde jamais de vu la Station pendant la phase d'approche.

D'autres procédures risquées sont au programme, parmi lesquelles l'inspection de l'extérieur de la navette par un laser monté au bout du bras robotisé de Discovery, qui frôlera l'orbiteur par endroit. Une fausse manoeuvre pourrait avoir des conséquences dramatiques. Pendant leurs trois sorties dans l'espace, deux des astronautes de Discovery, dont un Japonais, testeront également des composants chimiques toxiques destiné à réparer la navette. Les astronautes seront prêts à interrompre d'urgence leur sortie si ces matériaux s'avèrent trop risqués à manipuler dans l'espace.

La navette doit revenir se poser en Floride le 7 août.

(Source A.F.P.)

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27 juillet 2005 3 27 /07 /juillet /2005 00:00
Les responsables de la Nasa se sont déclarés très satisfaits du déroulement de la mission Discovery, 24 heures après le lancement de la navette, et ne se disaient pas inquiets de la perte d'un morceau de tuile thermique pendant le lancement.
Tout se déroule parfaitement bien et je suis très satisfait, a déclaré Paul Hill, le directeur du vol lors d'une conférence de presse au centre spatial de Houston. Il a indiqué qu'il n'était pas très inquiet sur d'éventuels dommages résultant de la perte d'un morceau de tuile de 3,8 centimètres, située sur le nez de la navette près des volets du train d'atterrissage.

Je pense que nous n'aurons pas de problème avec cela », a-t-il dit, soulignant aussi que les ingénieurs « n'avaient pas encore décidé s'ils avaient besoin de données supplémentaires » pour faire une évaluation définitive. Mais a encore noté Paul Hill, cela ne veut pas forcément dire que nous n'aurons pas besoin de faire des réparations.

Il a aussi souligné que l'examen des photos et films de l'inspection du bouclier thermique de la navette effectué ce matin par l'équipage ne montraient pas de dommage. Les images paraissent bien et je n'ai personnellement rien vu, a dit Paul Hill tout en soulignant que les spécialistes de l'agence spatiale américaine doivent encore finir d'analyser de nombreuses données transmises depuis le lancement mardi et dont les résultats ne sont pas attendus avant jeudi.

Vérifier d'éventuels dommages

Moins de douze heures après le début de sa mission, Discovery a déployé son bras de 15 mètres pour fixer une caméra spéciale et vérifier d'éventuels dommages sur ses ailes et son nez. Pendant l'ascension de la navette, deux débris se sont détachés.

Cette manoeuvre a débuté peu après 06 heures GMT, quelque 45 minutes en avance sur le programme et trois heures après que les sept astronautes eurent été réveillés par la Nasa pour effectuer leur programme chargé de la journée.

Discovery a été lancée mardi après midi à 14h39 GMT depuis le centre Kennedy, première mission spatiale américaine depuis la désintégration de Columbia et la mort de ses astronautes le 1er février 2003. Selon le directeur des opérations en vol de la Nasa John Shannon, il pourrait s'agir d'un morceau de tuile d'une taille de 3,8 centimètres environ, pouvant venir du train d'atterrissage droit situé sur le nez de la navette. L'origine de l'autre pièce restait inconnue, mais elle paraît être tombée sans heurter la navette.

Le dommage, si c'en est un, va être examiné par l' "orbiteur", un capteur laser et une caméra spéciale au bout du bras de 15 mètres de fabrication canadienne déployé par un robot au bout des ailes de la navette et de son nez. Cette opération devait se faire en trois étapes, de chacune une heure et demie, les données et images étant collectées par des caméras et retransmises aux ingénieurs de la Nasa au sol.

Des examens supplémentaires de la paroi thermique et de la structure extérieure vont être effectués par le système de capteurs une fois que la navette sera arrimée à la Station spatiale internationale jeudi. Pour Columbia, un morceau d'isolant s'était détaché du réservoir externe pendant le décollage, entrainant la tragédie, et depuis la Nasa a pris d'abondantes précautions pour assurer la sécurité de la navette.

(D'apres A.F.P.)

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23 juillet 2005 6 23 /07 /juillet /2005 00:00
La Terre et Mars sont en route pour un époustouflant rendez-vous programmé en octobre 2005.

Lorsque vous serez parvenu au point final de cette phrase, vous vous retrouverez 40 km plus près de Mars que vous n’en étiez à son début.

En effet, dans sa course autour du Soleil, la Terre vous emmène avec elle en direction de son prochain rendez-vous avec la planète rouge à la vitesse faramineuse de 37 000 km/h. Même si vous êtes en ce moment tranquillement installé devant votre ordinateur, chaque minute qui passe vous rapproche un peu plus de Mars. En octobre, quand les deux planètes se trouveront au plus près l’une de l’autre, Mars sera l’objet le plus brillant du ciel nocturne, à l’exception notable de la Lune. Tiens, vous venez encore de vous rapprocher de 80 kilomètres ! Continuez à lire !

Bien que nous ne soyons encore qu’en juillet, Mars est déjà très bien visible dans le ciel matinal. Vous pouvez la voir se lever avant le lever du Soleil, au-dessus de l’horizon est, à peu près deux fois plus brillante que les étoiles du chariot de la Grande Ourse.

Pourquoi nous ruons nous ainsi vers Mars ? Simple question de mécanique céleste. Imaginez que Mars et la Terre soient deux sprinters à la course dans un stade olympique, chacun occupant un couloir différent. Le couloir, c’est bien sûr l’orbite de chaque planète autour du Soleil. Contrairement à ce qui se passe dans un stade, où la ligne de départ est décalée sur chaque couloir afin de ne pas favoriser celui qui tient la corde, la Terre a un avantage certain dans cette course. En effet, plus une planète est proche du Soleil, moins elle a de distance à parcourir, et plus elle va vite. C’est ce qu’on appelle la troisième loi de Kepler. La Terre, plus proche du Soleil que Mars, n’a besoin que de 12 mois pour boucler un tour de piste autour du Soleil. Mars, avançant d’un pas lourd sur une orbite plus lointaine, prend presque exactement deux fois plus de temps. Si bien que, tous les deux ans à peu près, la Terre rattrape Mars et lui met un tour dans la vue, à la vitesse relative de 37 000 km/h. On dit alors que Mars est "à l’opposition*", c’est à dire exactement à l’opposé du Soleil dans le ciel.

Mars a encore pas mal d’avance sur nous, puisque nous ne la rattraperons pas avant l’automne, le 31 octobre à 03 h 19 Temps Universel pour être précis. À ce moment précis, nous ne serons séparés de la planète rouge que par 69 millions de kilomètres, à comparer à une distance moyenne de 250 millions. La période qui s’ouvre à présent représente donc le moment idéal pour lancer une sonde spatiale à destination de notre voisine.

Bien consciente de cette opportunité, la NASA, l’agence spatiale américaine, a justement prévu de lancer la mission Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) le 10 août 2005. Comme le voyage vers Mars dure environ 6 mois, le meilleur moment pour effecteur le lancement intervient environ un mois avant la date de plus grande approche. MRO arrivera à destination en mars 2006, se placera en orbite, et débutera une mission de cartographie à haute résolution qui devrait durer pas moins de deux ans.

Les appareils de prise de vue à haute résolution de MRO seront capables de discerner des détails de l’ordre du mètre à la surface de Mars. Autant dire que pas un seul des vestiges de la conquête spatiale présent sur le sol de la planète rouge ne pourra échapper à son œil perçant. Un radar sondera en outre les profondeurs du sous-sol martien, dans l’espoir d’y détecter de l’eau, ce que la sonde Mars Express sera peut-être parvenue à démontrer auparavant. Des spectromètres obtiendront quant à eux une cartographie de répartition des minéraux à la surface de notre voisine. Enfin, certains instruments s’essayeront à la collecte de renseignements sur la météo martienne, les prévisions de son évolution revêtant une importance primordiale dans la perspective d’un futur débarquement humain sur Mars.

Actuellement, deux robots automobiles, Spirit et Opportunity, sont déjà à pied d’œuvre sur Mars. Ils y sont depuis janvier 2004, ayant tiré profit de la précédente opposition martienne d’août 2003. (souvenez-vous, ça se produit tous les deux ans). Les deux robots avaient une espérance de vie initiale de quelques mois, or cela fera bientôt un an et demi qu’ils déjouent les pièges de sable de Mars. Un succès à porter au crédit des ingénieurs de la Nasa. S’ils continuent sur leur lancée, ils devraient être encore en état de marche lorsque MRO viendra les rejoindre. Ils le verront comme un minuscule point lumineux dans le ciel martien, tandis que MRO cartographiera la planète rouge pour le compte de ses futurs explorateurs.

Ici sur Terre, on va pouvoir se régaler du spectacle consistant à voir Mars grossir de jour en jour dans l’oculaire des télescopes. Au cœur de l’été, il devrait être possible de repérer les calottes polaires ainsi que les tempêtes de sable. Et à l’automne, même l’individu le moins attentif aux spectacles du ciel ne pourra manquer de remarquer "cette brillante chose rouge dans le ciel".

Retenez bien la date du 31 octobre comme étant celle du meilleur moment pour observer Mars, si le temps le permet. Mars se lèvera dès le coucher du Soleil, se tiendra au plus haut dans le ciel vers minuit, et se couchera à l’ouest aux aurores. Vous pourrez donc l’admirer toute la nuit, "flamboyant sur fond de noirceur sidérale avec une splendeur dépassant celle de Sirius et rivalisant avec celle de Jupiter elle-même". C’est du moins ainsi que l’astronome Percival Lovell la décrivit lors d’une opposition qu’il eut l’occasion d’observer au 19e siècle.

Et une dernière bonne nouvelle pour finir. En lisant ce texte jusqu’au bout, vous vous êtes encore rapproché de 1600 km de la planète rouge !

* Une planète est "à l’opposition" lorsque, dans le ciel de notre planète, elle apparaît exactement à l’opposé du Soleil.

(Science @ NASA)

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30 juin 2005 4 30 /06 /juin /2005 00:00
Il ne se passe pas une semaine sans qu'un télescope, sur terre ou dans l'espace, ne détecte autour d'étoiles la présence de planètes. Par ailleurs, les sondes autour de Mars et de Saturne nous font découvrir des aspects inédits sur l'environnement martien et sur le monde de Titan.

Article complet:
http://www.esa.int/esaCP/SEMZQO5DIAE_Belgium_fr_0.html



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13 mai 2005 5 13 /05 /mai /2005 00:00
Survoler l’Afrique avec des moyens de navigation fournis par les satellites, c’est ce qu’entreprend l’Agence spatiale européenne la semaine prochaine entre le Sénégal et le Kenya.

Article complet:
http://www.esa.int/esaCP/SEM66Z5TI8E_Belgium_fr_0.html



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6 mai 2005 5 06 /05 /mai /2005 00:00
Le 29 avril, l'ESRIN (European Research Institute) de l'ESA, à Frascati (près de Rome), a vécu la signature d'un contrat pour développer et qualifier le sous-système de commande du vecteur de poussée sur le nouveau petit lanceur Vega de l'Europe.

Article complet:
http://www.esa.int/esaCP/SEM0XVY5D8E_Belgium_fr_0.html



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4 avril 2005 1 04 /04 /avril /2005 00:00

Evaluer le risque que posent les débris présents dans l'espace pour les satellites opérationnels n'est pas chose aisée et cette entreprise reflète le souci de la communauté spatiale internationale de définir l'étendue du danger pour les satellites et les vaisseaux spatiaux susceptibles de percuter des objets, parfois identifiés et suivis, mais aussi parfois non identifiés. Au moins les objets identifiés ont le mérite d'être ... identifiés. Parmi ceux-ci figurent de vieux satellites, des étages de fusées et de gros fragments provenant d’explosions ou de collisions passées.


Article complet ;

http://www.esa.int/esaCP/SEMR49SMD6E_Belgium_fr_0.html


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8 mars 2005 2 08 /03 /mars /2005 00:00


Le 25 février, l'incubateur technologique Wallonia Space Logistics (WSL) a fêté cinq années d’activités. Il est né en mai 1999 d'une volonté commune de l'Université de Liège, du Centre Spatial de Liège, du groupe financier Meusinvest, de la Région Wallonne et de l'ESA (Agence Spatiale Européenne).

Article complet ;

http://www.esa.int/esaCP/SEM51MD3M5E_Belgium_fr_0.html

 

 

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25 février 2005 5 25 /02 /février /2005 00:00

Rosetta, la sonde de l'ESA lancée à la poursuite de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, survolera la Terre le 4 mars 2005. Les astronomes amateurs devraient pouvoir l'apercevoir avec leurs télescopes ou leurs jumelles si le ciel est dégagé. Un concours de photos "Portrait de Rosetta" est organisé par l’ESA à cette occasion

Article complet; http://www.esa.int/esaCP/SEM585D3M5E_Belgium_fr_0.html

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